Abbaye Saint-André, Centre d'art contemporain

Le sport est un art

du 19 mars au 18 juin 2017

L’exposition réunira une trentaine d’oeuvres tous médiums confondus et tâchera d’interroger les différentes modalités du traitement du sport dans l’art contemporain.
Avec : Neal Beggs , Stéphane Bérard, Roderick Buchanan, Guillaume Bresson, Jean Charbonneau, Olivier Dollinger, Sophie Dubosc, Soazic Guézennec, Jacques Julien, Mel O’Callaghan, Laurent Perbos, Laurent Tixador & Abraham Poincheval, Pascal Rivet, Alain Séchas, Muriel Toulemonde, Franck & Olivier Turpin, Thomas Wattebled, Xavier Veilhan.

Dans le cadre du festival « Les Printemps de Haute-Corrèze »

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Une résidence en résidence - Les Arques à Meymac

du 19 mars au 18 juin 2017

L’idée de cette exposition est née de la direction artistique de la Résidence des Arques dans le Lot, confiée deux années consécutives - 2015 et 2016 - à Caroline Bissière & Jean-Paul Blanchet. Cette expérience extrêmement enrichissante a créé des liens forts avec les artistes et la résidence des Arques. L’exposition en sera le témoignage. Le projet s’inscrit aussi dans la volonté de créer des liens, des partenariats entre le Centre d’art à Meymac et les résidences d’artistes.
Les artistes seront conduits pour ce projet à réactiver des pièces conçues lors de leur résidence aux Arques mais aussi à présenter des travaux récents.
Avec : Giulia Andreani, Mathieu Cherkit, David Coste, Julia Cottin, Julien Crépieux, Séverine Hubard, Eric Hurtado, Laurent Kropf, Jérémy Laffon, Niek van de Steeg, Mathias Tujague

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Bétonsalon

Emmannuelle Lainé - Incremental Self : Les corps trans­pa­rents

du 8 mars au 1er juillet 2017

Bétonsalon - Centre d’art et de recher­che pré­sente une expo­si­tion per­son­nelle de l’artiste Emmanuelle Lainé. Avec Incremental Self, elle s’empare des espa­ces mis à neuf de Bétonsalon avec une ins­tal­la­tion monu­men­tale, mêlant un film déployé sur plu­sieurs écrans à une accu­mu­la­tion de meu­bles et d’objets détour­nés de leur usage.

Artiste invi­tée de la troi­sième ses­sion du pro­gramme Académie vivante, Emmanuelle Lainé a mené plu­sieurs séan­ces de tra­vaux pra­ti­ques avec des étudiants en épigénétique de l’uni­ver­sité Paris-Diderot. Ce tra­vail fait partie inté­grante de l’expo­si­tion Incremental Self.

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Centre d'Art Bastille

Cécile Beau - Mécanique des milieux continus

du 5 février au 19 mars 2017

Cécile Beau nous entraine dans un univers peuplé de références à notre environnement, où brume et vent se mêlent en invitant à une déambulation onirique. Laissez-vous envoûter par la rumeur sonore qui vous guidera tout au long de l’exposition à la rencontre des œuvres entre ciel et terre réalisées par l’artiste.
L’exposition présentée au Cab se lit de manière tripartite comme trois strates, trois états, trois éléments.

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Centre d'art contemporain de la Ferme du Buisson

SoixanteDixSept - Quand Rossellini filmait Beaubourg

11 mars - 16 juillet 2017

Pour les 40 ans du Centre Pompidou, trois lieux d'art contemporain de Seine-et-Marne (77) - la Ferme du Buisson, le Centre photographique d'Ile-de-France et le frac île-de-france / Parc Culturel de Rentilly - présentent "SoixanteDixSept".  Dans ce cadre, la Ferme du Buisson dévoile l'ultime film de Roberto Rossellini sur l'ouverture du Centre Pompidou. En 1977, le réalisateur filme le musée comme jamais personne ne le fera après lui et saisit sur le vif les réactions de spectateurs sous le choc.

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Centre d'art et photographie de Lectoure

Laure Ledoux et Valérie Mréjen - Tire moi le portrait, je te dirai qui tu es

du 18 mars au 21 mai 2017

S'identifier, se connaître. Mais aussi identifier, reconnaître : historiquement, c'est la question de l'identification - classement et contrôle social - qui occupe la première production de portraits photographiés. Objet devenu ordinaire, commun à tous, le portrait occupe une grande place dans le décor contemporain de nos existences. En témoigne depuis quelques années,  la pratique récurrente et obsessionnelle du selfie, véritable phénomène de société tout en étant devenu aussi processus de communication et outil identitaire.  Dans la pratique du portrait qu’il soit photographié ou filmé, ce n’est pas un regard unique, mais deux regards qui s’expérimentent réciproquement. Il est question d’un rendez-vous mais aussi d’une négociation de deux désirs, celui du photographe et du photographié, du réalisateur et de l’acteur…

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Centre Photographique d'Île-de-France

Aurélie Pétrel - 135, 125iso, 23x36, M6, 35. supports et formats variables

du 4 au 26 février 2017

Le CPIF se transforme en laboratoire, au sens littéral du terme.

Aurélie Pétrel amorce, in situ, une recherche qui s’appuie sur l’analyse du passé : car le 40e anniversaire du Centre Pompidou, célébration à laquelle le CPIF a été invité à participer, constitue une occasion de reconsidérer des techniques, des oeuvres, des rapports au corps, au monde, à la culture, à ses musées, un moment pour reconsidérer des positionnements artistiques et éthiques…

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SoixanteDixSept Experiment

du 11 mars au 16 juillet 2017

Le Centre Pompidou fête ses 40 ans en 2017 partout en France. Pour partager cette célébration avec les plus larges publics, il propose un programme inédit d’expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d’événements pendant toute l'année.

Dans ce cadre, le Centre Photographique d’Ile-de-France, la Ferme du Buisson et le frac île-de-france, le château / Parc Culturel de Rentilly - Michel Chartier présentent SoixanteDixSept.

Le projet collaboratif proposé par le CPIF tend à performer des images autant qu’à produire de nouvelles œuvres.

Jouant d’une sélection contrainte par le chiffre 77, dans les collections du MNAM (nouveaux média et film) et dans le fonds Harry Shunk de la Bibliothèque Kandinsky, commissaires et artistes dégagent un réseau de signification d’un assemblage « magique - circonstanciel » de pièces, qui témoignent de l’énergie expérimentale de la scène artistique des années soixante-dix, notamment de la part des artistes de genre féminin.

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Centre Régional d'Art Contemporain Occitanie

Brigitte Cornand - Project Room

4 mars - 17 avril 2017

Pour la première fois en France, un choix important de films de Brigitte Cornand, des années 80 à aujourd'hui, sera présenté sous forme de projections et d'installations vidéo.

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Nicolas Fenouillat - Iron man lives again

du 4 au 26 février 2017

Au Centre Régional d’Art Contemporain à Sète dans le cadre d’une project-room au premier étage, l’artiste Nicolas Fenouillat joue des variations d’«Iron Man» de Black Sabbath dans l’armure de Lancelot du Lac.

Une série de photographies, une vidéo, des néons, une performance se présentent comme autant d’interprétations d’une métaphore théâtrale. L’artiste met en scène la sublime extravagance d’un batteur enfermé dans sa pesante cuirasse qui combat contre l’instrument pour produire le groove puissant et sauvage du Heavy Metal. Ce héros de métal Iron Man est-il toujours en vie ?

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Centre Régional de la Photographie Nord Pas-de-Calais

Marie José Burki - Un Chien sur la route, au passage du promeneur

11 mars - 28 mai 2017

Le CRP/ est heureux d’inviter Marie José Burki à présenter une nouvelle série de photographies mises en regard avec une installation vidéo, coproduite par le centre d’art et présentée pour la première fois dans ses murs. Dans cette exposition, il s’agit d’explorer le temps, de l’incarner au travers de portraits de jeunes filles, à mi-chemin entre l’adolescence et l’âge adulte, déclinés à travers différents tableaux. Les séquences de l’installation vidéo présentent une jeune femme dans des espaces intérieurs, familiers et quelconques où le temps semble s’être ralenti. En contrechamps de ces instants, des prises de vue de paysages urbains notamment, viennent s’intercaler entre les séquences incarnant la vie au dehors ; des observations, où seuls s’agitent la lumière, les nuages, le vent et les arbres. Le temps est suspendu et s’étire…

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Galerie Edouard Manet/ Ecole municipale des beaux-arts

Anne-Charlotte Finel - Eclaireur

12 janvier - 11 mars 2017

Anne-Charlotte Finel développe un travail de vidéaste. Ses vidéos sont identifiables par l’altération des couleurs qui tendent vers un puissant effet de clair-obscur et par l’omniprésence du grain de l’image qui supplante le paysage, son motif de prédilection. Elles s’imposent dans leur matérialité. Leur texture n’est pas sans évoquer celle des premiers films, la technique du dessin ou de la gravure. Les vidéos d’Anne-Charlotte Finel induisent une certaine mélancolie romantique. Filmées à l’aube ou au crépuscule, à ces moments charnières et indéterminés de suspension temporelle entre jour et nuit, elles forcent le regard à une acuité redoublée pour ne pas être trompé sur leur nature.

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image/imatge

Delphine Chanet - There's no place like home

du 17 février au 13 mai 2017

Sous une apparente légèreté, marquées par des mises en scène minutieuses, des cadrages qui tiennent du cinéma, des couleurs et des lumières d’une troublante sensualité, les photographies de Delphine Chanet cultivent l’ambivalence : celle de ses personnages, enfants ou jeunes adultes, héroïques et fragiles, conquérants et instables ; et celle de l’image qui ne nous dit jamais tout.

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Institut d’Art Contemporain

Ann Veronica Janssens

du 24 mars au 7 mai 2017

Au printemps 2017, l’Institut d’art contemporain présente une exposition monographique d’ampleur d’Ann Veronica Janssens pour laquelle elle investit la totalité de l’espace, avec de nouvelles productions en regard d’œuvres existantes.

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Jeu de Paume

peter campus. video ergo sum

14 février - 28 mai 2017

L’artiste américain Peter Campus (né en 1937 à New York) compte parmi les pionniers de la vidéo les plus influents. Tout au long de sa carrière, Peter Campus a réalisé des vidéos, des installations, et un grand nombre de photographies. Dans ses œuvres vidéo récentes, il fait usage des techniques numériques pour travailler l’image pixel par pixel à la manière d’un peintre. C’est avec une caméra de très haute définition qu’il poursuit ses expérimentations actuelles. Aujourd’hui, nombre de ses œuvres font partie des collections de grands musées d’art contemporain dans le monde.

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Eli Lotar (1905 - 1969)

14 février - 28 mai 2017

Photographe et cinéaste français d’origine roumaine, Eli Lotar arrive en France en 1924 et devient rapidement l’un des tous premiers photographes de l’avant-garde parisienne. Proche de Germaine Krull qui lui apprend le métier, et plus tard des surréalistes, il publie dans les revues d’avant-garde, et participe à plusieurs expositions internationales majeures, parmi lesquelles « Fotographie der Gegenwart », « Film und Foto », « Documents de la vie sociale ».
L’exposition examine, sous un jour nouveau, le rôle de cet acteur crucial de la modernité photographique à travers un parcours thématique.

Exposition réalisée dans le cadre des 40 ans du Centre Pompidou.

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Ali Cherri - Somniculus

14 février - 28 mai 2017

Satellite 10 : une proposition de Osei Bonsu

Le Jeu de Paume et le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux ont commandé à Ali Cherri une nouvelle œuvre vidéo intitulée Somniculus. Le projet d’Ali Cherri s’inscrit dans un travail entamé depuis deux ans sur la place qu’occupe l’objet archéologique dans la construction des récits nationaux. En mettant en parallèle des ossements humains et d’animaux, des sculptures antiques et des objets de culte, Ali Cherri cherche à penser le musée non pas comme un conservatoire d’objets, mais comme un espace de représentation où les concepts sont associés à des objets. Au delà d’un rôle pédagogique, le musée concrétise l’écart qui sépare les objets de leur nom.

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La Chapelle Jeanne d'Arc

Clément Laigle

du 18 mars au 31 mai 2017

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Le CAIRN Centre d'art

NightOwl - Entendre, Voir, Écouter

du 6 au 28 février 2017

NightOwl est un collectif composé de Julie Michel et Olivier Crabbé, deux jeunes artistes plasticiens et musiciens. Pour l’exposition Entendre, Voir, Écouter Knud Viktor, ils proposent d’entrer dans les archives de Knud Viktor. Pionnier de l’art sonore, cet artiste danois vécut pendant 30 ans dans le Luberon. Depuis son décès en 2014, le musée Gassendi, selon la volonté de l’artiste, est dépositaire du fond de son atelier.

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le Creux de l'enfer - centre d'art contemporain

Les Enfants du Sabbat 18

du 15 mars au 5 juin 2017

Passé présent et futur forment un seul temps ductile dans l’espace du Creux de l’enfer, une friche industrielle, une ancienne coutellerie devenue en 1988 centre d’art contemporain. Aujourd’hui ce sont aux Enfants du sabbat d’exposer, une sélection de jeunes artistes diplômés de l’École supérieure d’art de Clermont Métropole et de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Un projet fédérateur (rendu à sa dix-septième édition) qui lie étroitement depuis toutes ces années deux écoles des beaux-arts et un centre de création contemporaine sur le territoire Auvergne/Rhône-Alpes.Cet événement annuel rappelle que l’art actuel est une conquête sur le futur, témoignant de ses tâtonnements et de ses expériences, défrichant et ouvrant des territoires de recherches.

Avec Agathe CHEVREL, Ccoline CREUZOT, Matthieu DUSSOL, Florent FRIZET, Jenny FEAL GÓMEZ (Cuba, Diego GUGLIERI Don VITO, Angélique OLLIER, Clara PAPON, Ludvig SAHAKYAN (Arménie), Victor YUDAEV (Russie).

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Le Parvis, Centre d'art contemporain

Philippe Ramette

19 janvier - 18 mars 2017

On connaît surtout l'artiste français Philippe Ramette pour ses célèbres photographies où l'artiste, vêtu de son éternel costume cravate sombre, se met en scène dans des situations improbables, renversant littéralement le paysage autour de lui... Aussi l'a t-on vu grimper sur un tronc de palmier à la verticale, lire les nouvelles du jour au fond de la mer, s'accrocher en haut d'une tour les pieds plantés dans les nuages... On le connaît en revanche moins pour ses dessins, ses objets et ses sculptures, témoignant d'un même humour quelque peu pince-sans-rire et d'un même défi lancé à la pesanteur et à la logique. Pour Le Parvis, l'artiste propose un parcours qui mêlera ces autres médiums à son fonds photographique.

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Palais de Tokyo

« Sous le regard de machines pleines d’amour et de grâce »

3 février - 8 mai 2017

Conçue suivant un parcours composé de différentes « zones affectives », cette exposition réunit plusieurs artistes qui interrogent les impacts de l’économie de marché et des nouvelles technologies sur la fabrique de nos émotions et de leurs représentations. À l’heure de l’Internet des objets et de la marchandisation des affects, leurs oeuvres semblent dotées d’attributs psychologiques, ou reflètent la modélisation de nos imaginaires et la transformation de nos sentiments en produits, en logos ou en arguments de vente. Commissaire : Yoann Gourmel.

Avec Pedro Barateiro, Richard Brautigan, Isabelle Cornaro, Marjorie Keller, Lee Kit, Marie Lund, Michael E. Smith, Mika Tajima, Marie Mathématique (Jacques Ansan, Jean-Claude Forest, Serge Gainsbourg, André Ruellan)

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Taro Izumi - Pan

3 février - 8 mai 2017

À l’occasion de sa première exposition personnelle d’ampleur en France, l’artiste présente un vaste ensemble d’œuvres mettant en scène des objets du quotidien au sein d’installations conçues pour accueillir les corps de performers invités.

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Abraham Poincheval

3 février - 8 mai 2017

Pour Abraham Poincheval, la vie en autarcie, l’enfermement, l’immobilité ou la perte progressive des sens sont autant de moyens d’explorer le monde et la nature humaine. Plusieurs sculptures dans ou sur lesquelles il a vécu sont disséminées dans les espaces, dès l’entrée du Palais de Tokyo. L’artiste réalise également deux performances inédites : expérimentant les temporalités des règnes minéral et animal, il habite dans un rocher pendant une semaine et couve des oeufs de poule jusqu’à leur éclosion.

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Mel O’Callaghan - Dangerous on-the-way

3 février - 8 mai 2017

Pour  son exposition personnelle au Palais de Tokyo, Mel O’Callaghan s’est rendue dans les grottes de Gomantong au nord-est de Bornéo afin d’assister à une récolte traditionnelle de nids d’oiseaux, effectuée dans des conditions extrêmes. L’artiste s’attache notamment aux aspects ritualisés de cette activité pluricentenaire et aux états modifiés de conscience rencontrés par la population autochtone la pratiquant. Mêlant sculptures, performance et vidéo, Dangerous on-the-way invite à une immersion à travers ces états.

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Dorian Gaudin - Rites and Aftermath

3 février - 8 mai 2017

S’appuyant sur la nature première de la machine — un instrument insufflant un mouvement —, Dorian Gaudin nous rappelle la manière dont le fétichisme des objets et de la technique régit notre rapport au monde. Placée sous le sceau de la magie et de la cinématique, son exposition met en scène un théâtre d’objets qui s’animent selon une partition et une mécanique précises.

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Emmanuel Saulnier - Black Dancing

3 février - 8 mai 2017

Emmanuel Saulnier se confronte à des problématiques telles que la mémoire collective, la présence et la disparition. À l’occasion de son exposition personnelle au Palais de Tokyo, il présente plusieurs ensembles d’oeuvres, pour certains inédits. Des correspondances poétiques se dessinent dans l’espace entre la transparence du verre, le matériau de prédilection de l’artiste, et le bois sculpté, le bitume ou encore l’encre séchée, dont l’obscurité renvoie à la nuit de l’âme.

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Anne Le Troter

3 février - 8 mai 2017

Dans une œuvre en résonance avec l’actualité et le rôle joué par les instituts de sondage, Anne Le Troter décortique les mécanismes de jeu de rôle et les distorsions poétiques opérés par les enquêteurs téléphoniques. L’artiste déplie au sol et sur les ondes, au cœur d’une pièce sonore conçue comme un opéra, une cartographie de cet univers ultra codifié.

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Transpalette

Michel Journiac - Contamination/Transmutation

du 31 mars au 27 mai 2017

L’exposition « Michel Journiac (1935-1995) : Rituel de Transmutation et Contaminations au présent » revient sur l’œuvre exemplaire de l’un des inventeurs de l’art corporel dans les années 1970. En utilisant le corps comme matériau afin d’étudier la puissance des contraintes d’ordre sociologique, politique et sexuelle qui le contraignent, Michel Journiac a ouvert une brèche dans l’art contemporain dont on mesure à peine les conséquences. L’exposition présente en particulier l’ensemble des 12 rituels de Transmutation, ensemble d’actions ayant pour thème la mort, la maladie et le sida. Jamais rassemblées dans leur intégralité, ces œuvres seront complétées par quelques documents, vidéos, peintures et traces d’actions attestant de son parcours des années 1960 à 1995 date de sa mort. Contamination enfin consacrera un volet à son enseignement et l’influence considérable de ce dernier sur toute une jeune génération d’artiste.

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Villa Noailles

La boîte de nuit

du 19 février au 18 mars 2017

Poursuivant sa réflexion autour des lieux dédiés aux divertissements – après l’exposition Landskating, les lieux du skate à travers le monde, présentée l’année dernière –, la villa Noailles consacre, en 2017, son exposition annuelle d’architecture aux discothèques. Par une sélection de projets des années 1960 à nos jours, l’exposition propose de saisir les outils architecturaux mis en jeu dans la conception de ces lieux d’émancipation.
La discothèque est un territoire d’expérimentation pour les architectes : par des dispositifs technologiques et formels, ils y élaborent un monde artificiel, à l’ambiance maîtrisée, isolé de l’extérieur. Aux côtés de l’analyse d’un ensemble de projets français et étrangers, une commande est passée à l’architecte Nicolas Dorval-Bory pour la création d’une discothèque au sein de la villa Noailles elle-même. Ouverte le temps de l’exposition, cette “boite de nuit” éphémère met à jour et propose d’éprouver in vivo le propos de l’exposition. L’exposition rassemble des documents rares et parfois inédits, (plans, maquettes, photographies, sculptures, oeuvres graphiques, films) ainsi que des séries photographiques et des recherches de contributeurs invités.

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