3 bis f - centre d'art

ALICIA FRAMIS - I’M IN THE WRONG PLACE TO BE REAL

du 9 avril au 19 juin 2015

S’interroger sur sa place dans une relation, un lieu, une ville, un pays, et plus globalement dans le monde, ou plus exactement sur ce sentiment, temporaire ou permanent, de ne se sentir ni vraiment à sa place, ni vraiment réel. Alicia Framis y perçoit le point de départ pour la création d’une nouvelle « chambre » qui viendrait nourrir la série des Forbidden Rooms, initiée en 2011. Concevoir et construire une chambre où le rapport entre l’espace et l’individu serait déplacé. Il est commun voir commode de penser que nous façonnons notre environnement, notre habitat, nos relations, et d’oublier que l’inverse est tout aussi réel.

¬

CLÉMENTINE CARSBERG - LES FORS INTÉRIEURS

du 8 octobre au 18 décembre 2015

Pour, avec, dans… les espaces du 3 bis f, Clémentine Carsberg suggère des histoires par leurs traces, crée des indices d’architecture, d’archéologie, de ruine, de présences. Elle imbrique à des espaces physiquement présents tout un potentiel imaginaire enfoui. Il y a des boîtes, du parquet, des protubérances, du papier. Les liens de lieu opèrent. Des pièces montées émergent à force de sur place. Construire puis habiter un site de vestiges de monuments (un 6 pièces) ; ou un mono aménagement pour un duo de cellules ; voir ses pièces en personne, et aux détours du monumental, une série de collages, collés contre, au mur.

¬

 

Abbaye Saint-André, Centre d'art contemporain

L’arbre, le bois, la forêt

du 22 mars au 21 juin 2015

Lieux du mythe, du fantasme, de la peur, supports de l’imaginaire. Autour du thème de l’arbre (totem, image de l’enracinement, du mystère), du bois (sensibilité et mémoire), de la forêt (espace de la nuit, lieu d’aventure et de refuge), cette exposition rassemble les oeuvres d’une trentaine d’artistes.

Avec : Maya Andersson, Mustapha Azeroual, Dominique Bailly, Gilles Barbier, Joseph Bartscherer, Basserode, Romain Bernini, Etienne Bossut, Louise Bossut, Anne-Lise Broyer, Denis Castellas, Mathieu Cherkit, Roland Cognet, Julia Cottin, Dewar & Gicquel, Marcel Dinahet, Christophe Doucet, Julien Dubuisson & Maggy Cluzeau, Pascal Duthoit, Véronique Ellena, David Favrod, Feng Fangyu, Maria Friberg, Piero Gilardi, Yves Gobart, Anthony Goicolea, Andy Goldsworthy, Louis Heilbronn, Eric Hurtado, Suzanne Jalenques, Guillaume Janot, Cédric Jolivet, Eva Jospin, Fabrice Langlade, Caroline Lejeune, Anni Leppälä, Thomas Lévy-Lasne, LO-renzo, Didier Marcel, Olivier Masmonteil, Olivier Metzger, Byung-Hung Min, Min Jung-Yeon, David Nash, Simon Pasieka, Don Porcella, Claude Roucard, Samuel Rousseau, Jean-Claude Ruggirello, Anne-Laure Sacriste, Helene Schmitz, Florian Tiedje, Heidi Wood.

¬

Constructeurs d’absurde, bricoleurs d’utopie

du 12 juillet au 1er novembre 2015

L’exposition rassemble les travaux d’une quarantaine d’artistes bricolant des utopies sociales ou scientifiques, construisant des machines qui tournent et se retournent sur elle-même, bidouillant des rêves ou des cauchemars de société idéale.

Avec les oeuvres de : Glen Baxter, Berdaguer & Péjus, Julien Berthier, Simon Boudvin, Alain Bublex, Robbie Cornelissen, David Coste, Nicolas Darrot, Dejode & Lacombe, Wim Delvoye, Eric Duyckaerts, Du Zhenjun, Cao Fei, Jean-François Fourtou, Yona Friedman, Aurélien Froment, Zacharie Gaudrillot-Roy, Paul Granjon, Thomas Huber, John Isaacs, Rémy Jacquier, Theo Jansen, Kirsten Johannsen, Filip Jonker, Ilya & Emilia Kabakov, Jan Kopp, Le Laboratoire des Hypothèses, Martin Le Chevallier, Jacques Lizène, Arnold Odermatt, Taiyo Onorato & Nico Krebs, Panamarenko, Robert et Shana ParkeHarrison, Philippe Ramette, Franck Scurti, Roman Signer, Laurent Tixador, Winshluss, Kacey Wong, Erwin Wurm.

¬

 

BBB centre d'art

Trouble in painting

du 4 mars au 2 mai 2015

Aujourd'hui, quel genre de peinture, quel genre d'exposition produisons-nous, envisageons-nous, défendons-nous, à titre individuel et collectif ?
« Trouble in painting », à l'initiative de l'artiste Katharina Schmidt, professeur à l'institut supérieur des arts de Toulouse, est une exposition collaborative qui déplace les questions et notions de genre vers celles des pratiques picturales et curatoriales contemporaines. L'exposition produite par le BBB centre d'art s'inscrit dans le programme de recherche « Genre 2030 » de l'isdaT beaux-arts.

Avec Joan Ayrton, Emmanuelle Castellan, Jagna Ciuchta, Ursula Döbereiner, Guillaume Durrieu, Kerstin Drechsel, Friederike Feldmann, Henry Kleine, Katharina Schmidt.

¬

David De Beyter - Just a good crash

du 27 mai au 11 juillet 2015

Le cœur de l'exposition est la première présentation de 3 films sur la pratique du « Big bangers », un dérivé de l'autocross, sport populaire pratiqué dans le Nord de la France. La beauté du geste et la philosophie de la communauté réside dans le fait de détruire des véhicules via des chocs violents et l'ultra vitesse « cramant » les moteurs (avec comme devise, pas de trophée mais un bon crash) : une esthétique de la destruction, où dans le jargon amateur, un crash et l'épave qui en résulte... c'est une auto-sculpture.

¬

Zone de ralentissement - Olivier Nottellet

du 8 octobre au 12 décembre 2015

Invité par la chapelle Saint-Jacques à Saint-Gaudens et le BBB centre d’art à Toulouse, Olivier Nottellet a imaginé une exposition répartie sur deux lieux  pour une expérience de programmation originale.
« Ces deux espaces fondamentalement différents dans leurs architectures m’offrent l’occasion unique d’un développement de mon travail qui tente depuis quelques années maintenant une approche empirique des espaces. »

¬

 

Bétonsalon

Maryam Jafri "Le jour d’après"

du 18 mars au 11 juillet 2015

Commissariat : Mélanie Bouteloup et Virginie Bobin

Au printemps 2015, Bétonsalon – Centre d’art et de recherche invite l’artiste Maryam Jafri à concevoir une exposition expérimentale et un programme d’événements et de rencontres qui se dérouleront au cours de quatre mois, sous le titre Le jour d’après. Premier projet de l’artiste en France, Le jour d’après sera l’occasion d’activer un vaste réseau de collaborateurs et de participants, à la fois local et international.

¬

 

Centre d'Art Bastille

Quentin Armand - Every penny has a soul

du 31 janvier au 10 mai 2015

Une caverne en dessins, un arc en ciel permanent, une girafe suspendue sont quelques-unes des œuvres conçues par Quentin Armand pour son exposition personnelle au centre d’art bastille. Des travaux qui peuvent sembler disparates mais qui développent une œuvre au long cours dont la logique intrinsèque se révèle peu à peu, lorsque l’on commence à la regarder dans son ensemble. En traitant du dessin, de la sculpture, des installations, Quentin Armand multiplie les idées et les supports tissant entre ces différents éléments des rapports éclatés en cercles concentriques qui développent une vision multiple et à la fois unique de son rapport au monde.   

¬

Infiltrations

du 24 mai au 6 septembre 2015

avec : Julien Bismuth, Guillaume Constantin, Clôde Coulpier, Brian Jungen & Duane Linklater, Aï Kitahara, Alicja Kwade, David Lefebvre, Sophie T. Lvoff, Benoît Maire, Jean-Marie Perdrix, Julien Prévieux, Benoît Pype, Anri Sala, Adrianna Wallis et Raphaël Zarka.

Nous transmettons constamment, parallèlement à notre conception de la vie, celle de la mort, sans pourtant pouvoir en faire l’expérience. De là naît et évolue notre crainte de cette mort, avec ce qu’elle implique de doutes et d’impuissance. Ces doutes et impuissance révèlent notre fragilité, une fragilité vascillante qui à tout moment nous amène à reconsidérer notre point de vue. Il s’agit alors d’accepter et non de lutter, car l’appréhension de la mort est un moyen de nous amener vers une autre vision de la vie, de la redécouvrir. C’est notre fragilité qui nous permet alors de faire l’expérience de la vie, qui nous pousse à rechercher le merveilleux et l’inouï.

¬

Immersion II - Collectif RDV

du 19 juillet au 6 septembre 2015

Suivant un travail axé autour de la création de micros-architectures temporaires, le collectif lyonnais RDV présente ici "Immersion II", une évolution d'une installation conçue à Tokyo en 2012 (projet organisé par le Centre Pompidou Paris).
Pour le Project Room au Centre d'art bastille, un aménagement in-situ de l'installation a eu lieu afin d'être en accord avec les caractéristiques propre au centre d’art. 

¬

 

Centre d'art contemporain / Passages

Ésad de Reims / Un passage à bout portant

du 20 février au 17 avril 2015

Un passage à bout portant est une idée d’exposition proposée par les artistes confirmés, Giuseppe Gabellone et Guillaume Leblon, concernant une dizaine d’étudiants de la section art de l’École supérieure d’art et de design / Ésad de Reims, choisi pour la qualité de leur travail, dont le principe est de créer les conditions de leur projection dans le milieu professionnel, tel que celui du Centre d’art contemporain / Passages.

¬

Laurent Sfar / Ex-libris

du 22 mai au 17 juillet 2015

Cette exposition met en relation la collection des Ex-libris réalisés par l’artiste Laurent Sfar et l’amorce d’un projet de recherche sur le dispositif de la bibliothèque, mené conjointement avec l’historien de l’art Jérôme Dupeyrat à travers une série d’expositions dont celle-ci a fonction de prologue.

La Bibliothèque grise bénéficie des conseils scientifiques de Marie-Dominique Leclerc, maître de conférences à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.

¬

Sophie Hasslauer

du 2 octobre au 4 décembre 2015

« Je ne saurais dire si ce qui m’intéresse dans l’art, c’est l’art, tout ce qui est autour de l’art, ou même ce qui n’est pas de l’art. Surtout ce qui n’est pas de l’art ? Une chose est sûre (enfin je crois), ce qui m’intéresse c’est pourquoi l’art est de l’art, qu’est ce qui fait que c’est de l’art, à quoi cela tient, quelles sont ses limites, qu’est ce que cela met en jeu. C’est pourquoi les questions de la récupération (formelle ou idéologique), de l’absorption, de la vulgarisation mais aussi de la table rase, jamais vraiment rase, du renouveau demain éculé, du geste simple et de la beauté pérenne sont centrales dans ma production. » 

¬

 

Centre d'art contemporain de la Ferme du Buisson

Emily Mast - Missing Missing

du 22 mars au 28 juin 2015

Enfants, commissaires-priseurs, danseurs ou femmes enceintes – Emily Mast multiplie les collaborations pour créer des performances en équilibre entre arts plastiques et théâtre. En manipulant objets, corps, signes et langage, elle met en jeu les modes de communication conventionnels et la production de sens. Pour cette première exposition hors des États-Unis, elle égrène œuvres récentes et inédites en une procession guidée par des bandes sons, des projections vidéo et des lumières théâtrales. Faisant de l’incertitude la matière même de l’expérience proposée.

¬

 

Centre d'art et photographie de Lectoure

Cheminements - Quelque part

du 4 avril au 7 juin 2015

Commissariat de l'exposition Erick Gudimard
avec des oeuvres de Valentine Vermeil et Grégory Edelein

¬

L’Été photographique de Lectoure

du 18 juillet au 23 août 2015

L’Été photographique réunit un certain nombre d’artistes de différents pays qui enquêtent sur l’histoire et ses représentations. Ce faisant, ils nous amènent à nous confronter à une histoire prise comme une construction et entrecoupée d’absences et d’omissions. Ils prennent pour matériau de base des événements historiques, des actes ou des personnages qui ont été éclipsés, cachés, oubliés. Les thèmes de la dissimulation, de la négligence et du  masquage courent à travers ces expositions. Toutes les œuvres sont reliées par un intérêt commun pour des épisodes historiques ou des objets disparus, supprimés ou rejetés dans l’ombre. Les visiteurs découvriront ainsi des maisons abandonnées, des marins immobilisés, une plante vouée à l’extinction, des machines de guerre fictives, des activités clandestines, des héros jamais célébrés, un manteau volé, des transcriptions perdues, des images non identifiables, des tactiques éditoriales secrètes, un film non tourné, des manuscrits disparus et toutes sortes de récits surgis du passé.

¬

 

Centre d'art le LAIT Laboratoire artistique international du Tarn

Echos #4 - Entre autres mouvements

du 24 janvier au 8 mars 2015

Le pro­gramme Echos, mené depuis 3 années en par­te­na­riat avec l’ADDA, pro­pose d’explo­rer les mul­ti­ples rela­tions qui se tis­sent entre les pra­ti­ques de la danse et l’art contem­po­rain.

Echos #4 intè­gre les mou­ve­ments de pensée acti­vés par Mireia c. Saladrigues et sus­cite la ren­contre avec le dan­seur Mark Lorimer. Les élèves du Conservatoire de Musique et Danse du Tarn sont invi­tés à expé­ri­men­ter mou­ve­ment et rythme dans l’expo­si­tion.

Les recher­ches de Mireia, res­ti­tuées sous forme de pho­to­gra­phies ou vidéos, se situent à la lisière entre socio­lo­gie, scé­no­gra­phie et cho­ré­gra­phie. Poursuivant ses expé­ri­men­ta­tions, elle a invité des dan­seurs à inter­pré­ter des mou­ve­ments cho­ré­gra­phiés dans divers espa­ces. Elle res­ti­tue ses recher­ches dans la Box des Moulins et pro­pose un dis­po­si­tif à expé­ri­men­ter par le visi­teur, pour lequel elle convie l’artiste Yago Hortal.

¬

MUR MURS - Extraits de la collection de Brigit Bosch et Patrick Meunier

du 21 mars au 21 juin 2015

Brigit Bosch et Patrick Meunier par­ta­gent leur vie avec l’art depuis vingt-six ans. La col­lec­tion est mul­ti­ple : des­sins, gra­vu­res, sculp­tu­res, ins­tal­la­tions, éditions, objets design… Vivante et mou­vante, elle évolue au gré des ren­contres et des pro­jets. Le concept de l’expo­si­tion est de poser une sélec­tion d’œuvres en situa­tion, c’est à dire de créer un espace fictif, comme une exten­sion de leur maison, dans la Box des Moulins, où les œuvres plas­ti­ques, éditions, objets design sont entou­rés d’ajouts gra­phi­ques, de livres, de com­men­tai­res, de maquet­tes, comme elles se pré­sen­tent à leur domi­cile. L’inten­tion est de capter les réso­nan­ces créa­ti­ves et les rebon­dis­se­ments visuels induits par la pré­sence des œuvres dans un cadre de vie intime, et de pro­po­ser cette expé­rience au public.

¬

ORLAN. Temps variable et baisers de Méduse

du 11 juillet au 25 octobre 2015

ORLAN ques­tionne les décou­ver­tes scien­ti­fi­ques, tech­no­lo­gi­ques et médi­ca­les, défend l’hybri­da­tion, la tolé­rance et les droits de l’être humain au tra­vers d’iden­ti­tés noma­des, chan­gean­tes et mutan­tes. Elle uti­lise dif­fé­ren­tes tech­ni­ques : pho­to­gra­phie, vidéo, sculp­ture, dessin, ins­tal­la­tions, per­for­mance, bio­tech­no­lo­gies, réa­lité aug­men­tée etc.

Temps varia­ble et bai­sers de Méduse ras­sem­ble pour la pre­mière fois les œuvres numé­ri­ques d’ORLAN et inter­roge la notion de temps dans son œuvre par une sélec­tion iné­dite de vidéos de dif­fé­ren­tes pério­des, com­plé­tée par la réa­li­sa­tion d’une nou­velle ins­tal­la­tion inte­rac­tive en 3D inté­grant un jeu vidéo.

¬

Yayoi Kusama - Dots Obsession (Infinited mirrored room)

du 11 juillet au 25 octobre 2015

Infinited Mirrored Room - Dots Obsession de Yayoi Kusama est une œuvre immer­sive com­po­sée de miroirs et de "molé­cu­les" gon­flées en sus­pens dans l’espace, dans un monde clos. Le reflet infini des miroirs, l’obses­sion des points appli­qués sur des bal­lons aux formes orga­ni­ques et la cou­leur rouge, trou­blent, fas­ci­nent et per­tur­bent notre per­cep­tion.

¬

Et si jamais...

du 26 novembre au 17 décembre 2015

On dit de l’art contem­po­rain qu’il contri­bue à faire tomber les car­cans, qu’il ouvre des perspec­ti­ves, et qu’il permet de "sortir du cadre". C’est pré­ci­sé­ment l’objet de Et si jamais..., qua­trième expo­si­tion pro­po­sée par le Centre d’art Le LAIT pour le Carré Public et son espace jeu­nesse. La sélec­tion rete­nue cette année joue du doute, de la méta­mor­phose et de l’hybri­da­tion. Pour la pre­mière fois des ins­tal­la­tions vidéo et des sculp­tu­res se déploient dans les espa­ces du Carré Public et enve­lop­pent les spec­ta­teurs.

Avec : Eduardo Arroyo, Ben, Aline Biasutto, Florence Carbonne, Christine Crozat, Michel Haas, Victoria Klotz, Marianne Plo, Djamel Tatah, Vladimir Veli?kovi?.

¬

 

Centre d’art contemporain - la synagogue de Delme

JEAN-LUC GUIONNET & THOMAS TILLY - Stones, Air Axioms / Delme

du 14 février au 24 mai 2015

Actifs tous deux dans le champ des musiques expérimentales et improvisées, Jean-Luc Guionnet et Thomas Tilly se rencontrent en 2006 autour d'??un intérêt partagé pour les rapports entre son et architecture. Dés le départ ils conçoivent cette installation sonore comme le premier jalon d'??un projet de recherche au long cours, plus spécifiquement lié aux architectures religieuses. Après une seconde occurrence pour la basilique Boziego de Cracovie, Delme est la troisième étape de leur projet. 

¬

La Chose

du 13 juin au 27 septembre 2015

Commissaire invitée : Anne Bonnin

Avec : Adam Avikainen, Eva Barto, Mihut Boscu Kafchin, Miriam Cahn, Giorgio Andreotta Calò, Eugenio Dittborn, Meiro Koizumi, Jean-Luc Moulène, Anne-Marie Schneider, Nguyen Trinh Thi.

Second épisode d’un cycle commencé à la Fondation d’entreprise Ricard en juin 2014 avec l’exposition humainnonhumain, La Chose poursuit une réflexion sur une réalité humaine non humaine en l’abordant par ses aspects inhumains, surhumains ou post-humains. Partant de l’usage courant de ces termes, l’exposition sonde ce qui dépasse, excède ou nie l’humain : ce qui tour à tour peut sembler inexplicable, obscur, étrange, merveilleux, effroyable et dont l’un des noms serait la Chose.

¬

 

Centre d’art contemporain d’Ivry - le Crédac

Bruno Pélassy

du 16 Janvier au 22 mars 2015

Le Crédac, avec la complicité de Marie Canet, Air de Paris et la famille Pélassy, présente une exposition monographique consacrée à Bruno Pélassy, artiste français (1966-2002). Après une formation en textile et joaillerie, Bruno Pélassy initie une pratique artistique au début des années 1990, époque marquée par le traumatisme du virus du Sida. Très tôt touché par ce fléau, il a exploré et déployé une poétique ambivalente de la vie et de la mort par l’usage de métaphores et de figures mises en scène, un jeu de techniques multiples laissant transparaître de façon sensible et formelle, une expérience personnelle. À la haute-couture, il emprunte ses processus, techniques de façonnage et matériaux. L’esquisse côtoie le travail minutieux du verre et du cristal, la création de bijoux et de reliquaires à l’esthétique baroque bricolée. Si l’œuvre est sombre à bien des égards, elle est aussi sensible et clairvoyante, romantique et lumineuse.

¬

Delphine Coindet - Modes & Usages de l'art

du 10 avril au 28 juin 2015

Le Crédac poursuit sa collaboration, initiée il y a plus de dix ans, avec Delphine Coindet dans le cadre d’un processus de travail inédit en association avec le CIRVA (Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts Plastiques, Marseille). En 2014, fortes de leur désir commun, les deux institutions ont invité l’artiste à expérimenter, auprès d’artisans verriers, ce nouveau matériau dans sa pratique.

¬

tout le monde

du 11 septembre au 6 décembre 2015

J’ai toujours aimé les panneaux d’affichage à l’instant de leur passage au bleu. Ce moment où tous les messages sont recouverts. Ces matins là dans Ivry sont mes préférés, quand le bleu du ciel se rapproche un peu du bitume. Cette pratique à l’échelle de la ville a guidé l’architecture de l’exposition, où les panneaux d’affichages remplacent les cimaises.
Pour  prolonger l’idée que le bleu du ciel appartient à « tout le monde », j’ai réuni 22 artistes internationaux ayant produit des œuvres de 1960 à nos jours. De générations différentes, ils ont en commun des gestes ou actions qui constituent des œuvres fragiles, voire précaires, réalisées avec économie et attentives au contexte dans lequel elles s’inscrivent.

Avec Dove Allouche, Lara Almarcegui, William Anastasi, Marcos Avila Forero, Michel Blazy, Marie Cool Fabio Balducci, Melanie Counsell, Marcelline Delbecq, Agnes Denes, Lili Dujourie, Koji Enokura, Bela Kolárová, Jirí Kovanda, Guillaume Leblon, Jean Le Gac, Gordon Matta-Clark, Helen Mirra, Nicholas Nixon, Gina Pane, Hans Schabus, Mathias Schweizer, Roman Signer

¬

 

Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière

IL Y A LES NUAGES QUI AVANCENT - DOMINIQUE PETITGAND

du 22 mars au 21 juin 2015

Pour sa première exposition de l’année, le Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière présente une monographie de Dominique Petitgand, figure majeure de l’art contemporain français. L’exposition Il y a les nuages qui avancent réunit cinq installations sonores (pour certaines inédites) et deux "oeuvres-textes" réparties dans les différents espaces du centre d’art et du Bois de sculptures de Vassivière.
Elle invite à (re)découvrir, différemment le centre d’art : des voix, des bruits, des mots, des silences et des atmosphères musicales résonnent entre ses murs et entretiennent des liens invisibles.

¬

ÊTRE CHOSE

du 5 juillet au 1er novembre 2015

Exposition collective présentée sur deux lieux d'art contemporain du Limousin : Treignac Projet et le centre d'art de Vassivière. Avec Alis/Filliol, Jennifer Allora & Guillermo Calzadilla, Bruno Botella, Miriam Cahn, Jason Dodge, David Douard, Diego Marcon, Guy Mees, David Musgrave, Antoine Nessi, Reto Pulfer, Samuel Richardot, Pamela Rosenkranz, Sterling Ruby, Michael E. Smith, Benjamin Swaim?. Commissaire associé : Gyan Panchal.
Différents milieux, humains et non humains, coexistent. Ces milieux, lorsqu'ils ne s'ignorent pas, se rencontrent à peine. Œuvrant à la bordure de ces mondes, les artistes de l’exposition « Être chose » donnent corps à la possibilité d’une rencontre.

¬

 

Centre National d'Art Contemporain de la Villa Arson

BRICOLOGIE. Jippie Jaa Jaa Jippie Jippie Jaay !

du 15 février au 4 mai 2015

Michael Lucero, Christian Retschlag, Monika Jagoda, Christopher Wierling, Christian Lohre, André Guddenrath, Lisa Seebach, Robert Ernst, Sebastian Bartel & Isa Nuno de Buen, Adrian Mudder & Mathias Jun Wilhelm & Heehjun Jeong

Commissariat : Dr. Andreas Bee, Wolfgang Ellenrieder et Thomas Rentmeister enseignants à la Haute École des Arts de l’Image de Braunschweig

Faire quelque chose avec ses propres mains, voilà une promesse de satisfaction, pas seulement pour les clients, de plus en plus nombreux, des grands magasins de bricolage mais aussi pour la majorité des artistes. Ce qui lie les deux groupes, c’est le désir de trouver son identité et de se réaliser, d’une manière ou d’une autre. Mais les convergences s’arrêtent là. Car, en règle générale, les artistes ne sont pas des perfectionnistes dans le sens des bricoleurs. Ils ne partagent pas leur mentalité qui cherche toujours à s’échapper du provisoire. Les artistes aiment bien les défauts. Cela ne fait pas préjudice à leurs travaux, tout au contraire. Ce que Nam June Paik ne se lassait pas de répéter reste toujours vrai : « Si trop parfait, le bon Dieu pas content ».

¬

BRICOLOGIE. La Souris et le perroquet

du 15 février au 31 août 2015

A travers les œuvres de plus de quarante artistes, cette exposition entend raconter une histoire, celle des rencontres de l’art et de la technique dans l’art contemporain. Rencontres aussi nombreuses que diverses, tant les artistes, depuis les années soixante, ont multiplié le choix de leurs outils et de leurs matériaux, ont expérimenté de nouveaux procédés, ont détourné les techniques les plus éprouvées. Loin de réduire la technique à un simple moyen, de la concevoir juste comme une modification de la matière ou de se soumettre à l’histoire linéaire du progrès technique, les œuvres présentées proposent d’autres usages, d’autres conceptions et d’autres histoires des techniques qui font apparaître que la technique est aussi de la pensée en action.

¬

Odyssée - Diplômés 2015

du 28 juin au 21 septembre 2015

L’exposition des diplômés de la Villa Arson constitue chaque année un rendez-vous artistique effervescent qui invite le public à explorer les univers, recherches et travaux d’une vingtaine d’artistes à l’issue de leur cursus. La Villa Arson, école nationale supérieure d’art et centre d’art, édifiée sur la colline Saint-Barthélémy, et la galerie de la Marine, située sur le bord de mer, invitent ces jeunes artistes diplômés à confronter leur travail au regard du public et à la critique. Pour la sixième année consécutive, cette exposition donnera lieu à la remise du Prix de la jeune création contemporaine, attribué à deux lauréats par la Venet Foundation et la Ville de Nice.

¬

L'Après-Midi

du 4 octobre au 28 décembre 2015

Cette exposition est un temps de restitution/confrontation des expériences autant individuelles que collectives de quatre artistes résidents à la Villa Arson, dans le cadre du programme de troisième cycle de la Villa Arson : 5/7 Pratique | Production | Exposition.
Mathieu Mercier, artiste et commissaire invité, met en lumière l’originalité propre de chacun, tout en tirant les fils qui les ont rapprochés tout au long de leur aventure commune de deux années. Chacun des artistes entretient notamment un rapport particulier à l’histoire, qu’il soit généalogique, culturel ou fictionnel. Leurs œuvres rejouent ainsi souvent des épisodes de la modernité dans le contexte contemporain. Avec Julien Dubuisson, Ibai Hernandorena, Lidwine Prolonge et Jean-Charles de Quillacq.

¬

 

Centre Photographique d'Île-de-France

Paola De Pietri - Alessandra Spranzi

du 18 janvier au 29 mars 2015

Le CPIF propose deux monographies de figures importantes de la scène artistique italienne.

S’émerveiller, regarder les choses les plus ordinaires comme si c’était la première fois et, en être stupéfait : telle est l’expérience que propose Alessandra Spranzi, aux regardeurs de sa première exposition personnelle en France.

Paola De Pietri, interroge la manière dont les évolutions historiques in-forment le paysage urbain ou « naturel », et la place que l’Homme y occupe, fragile . L’ensemble Istanbul New Stories, inédit en France, constitue, à travers la transformation des faubourgs d’Istanbul, une observation de style documentaire, à la fois analytique et poétique, de lieux de vie entre ruine et édification.

Deux formes en action face à l’accélération des transformations parfois violentes des milieux de vie.

¬

Estefanía Peñafiel Loaiza - fragments liminaires

du 18 avril au 28 juin 2015

Accueillie en résidence de postproduction au CPIF entre octobre 2014 et janvier 2015, Estefanía Peñafiel Loaiza a travaillé, à cette occasion, à la finalisation de sa série de photographies un air d’accueil. Cette artiste franco-équatorienne est aussi celle choisie par le critique et bloggeur Marc Lenot, lauréat du prix AICA France 2014, pour sa présentation d’une oeuvre devant le jury de l’Association Internationale des Critiques d’Art. Outre la publication d’un livre financé par l’AICA France, ce Prix donne lieu à la tenue de l'exposition Fragments liminaires. Sans être une rétrospective du travail de cette jeune artiste, cette exposition regroupe un certain nombre de ses travaux plus anciens au sein desquels sa série récente un air d’accueil, est mise en perspective.

¬

Marc Pataut - Keskonféici / Les Précipités #2

du 19 septembre au 31 octobre 2015

Entre 2012 et 2015, le photographe Marc Pataut et le Centre Photographique d’Ile-de-France ont travaillé en collaboration avec Anne, Émilie et Julie, membres de l’équipe de prévention spécialisée Le Fil, au sein de l’association de prévention seine-et-marnaise La Brèche, et une dizaine de jeunes adultes qui fréquentent l'association et qui ont été, tout au long du projet, à la fois modèles et photographes. 

Fruit de cette collaboration, un ensemble de portraits réalisés ces trois dernières années, lors des rencontres entre le photographe et les jeunes, sera présenté au Centre Photographique d’Ile de France.

¬

 

Centre Régional d'Art Contemporain Occitanie

MAGENTA - Nina CHILDRESS

du 6 février au 31 mai 2015

Nina Childress crée une peinture fondée sur des antagonismes forts, mêlant le beau / le laid, l’autorisé / le dissident, le convenable / le déclassé, l’harmonieux et le dissonant. Les œuvres de Nina Childress présentées pour son exposition au Centre régional d’art contemporain témoignent d’ensembles récents de sa pratique picturale de 2011 à 2014.

¬

2716, 43795 m² - Fabrice HYBER

du 26 juin au 20 septembre 2015

Pour la première fois, un très grand ensemble de peintures de Fabrice Hyber sera présenté sur les 2716, 43795 m2 de cimaises du CRAC à Sète.

Artiste protéiforme, Fabrice Hyber développe, depuis le milieu des années 80 une démarche qui expérimente, sans hiérarchie, tous les processus et genres artistiques (dessin, peinture, installation, céramique, sculpture, objet, film, vidéo, télévision, numérique, poésie…), qu’il fait entrer en résonance avec l’univers du commerce et de l’entreprise (en 1997, Fabrice Hyber obtient le Lion d’or pour son pavillon à La Biennale de Venise). Cette attitude n’est pas formelle, elle implique, dans la filiation d’un Robert Filliou, une philosophie de vie ...

¬

 

Chapelle Saint-Jacques centre d'art contemporain

Jim Fauvet

du 28 février au 2 mai 2015

« Sur le ring et au fond même de leur ignominie volontaire, les catcheurs restent des dieux, parce qu’ils sont, pour quelques instants, la clef qui ouvre la Nature, le geste pur qui sépare le Bien du Mal et dévoile la figure d’une Justice enfin intelligible ». Mythologies. Proposer à Roland Barthes de revisiter Rahan, fils des âges farouches ? Anachronisme ? Faute de goût ? 

AnachronimSe, vacance de formes, titre de l’exposition de Jim Fauvet interroge ces étrangetés volontaires car «nous devons avoir la mémoire du futur» – Robert Filliou, 1974. Par cette réalité augmentée il se joue de la place de l’objet. Jim Fauvet se réapproprie sa fonction, la détourne, convie la perturbation. La forme mute, instaure des mouvements. Il fabrique une iconologie convoquant alors les imaginaires de l’enfance où l’objet est le jeu, et le temps, son allié. Vers l’infini et au-delà... 

¬

Olivier Nottellet, à peu de chose près

du 29 mai au 10 octobre 2015

L’invitation est lancée. Deux lieux, deux propositions pour Olivier Nottellet. Le projet est celui d’une volonté commune celle d’un temps dédié au travail de cet artiste. Les questionnements se bousculent. Doit-on produire une même œoeuvre pour deux espaces ? Est-ce une projection différente avec un axe commun ? Les réponses sont celles qu’apporte l’artiste lui-même. D’une chapelle du 17ème siècle, la Chapelle Saint-Jacques, centre d’art contemporain à Saint-Gaudens, à un espace semi-industriel, le BBB centre d’art contemporain à Toulouse, les écarts sont immenses. À peu de chose près et Zone de ralentissement vont ainsi se construire et traverser pour l’une l’été, et l’autre l’automne, au gré des gestes et pensées d’Olivier Nottellet. Le désir d’espaces esquisse le mouvement, l’enjeu est au coeur des lieux réinventés. Il nous fait imaginer des points de vues, intellectuels, physiques. Le décor, le travail, la lumière ou l’ombre, autant d’images qui dictent le regard et le déplacement des corps. Furtif mais actif il faut ici saisir la promesse des périmètres instables.

¬

 

CIRVA

Trésors de sable et de feu. Verre et cristal aux Arts décoratifs

du 9 avril au 15 novembre 2015

Le CIRVA présente quelques projets réalisés ces dernières années dans le domaine du design : la table Shift et les prototypes de Block containers de Sylvain Willenz (2010-2012), la collection d’habillage pour la table 2=19 créée par Anne Xiradakis (2012-2013), les Plats de Martin Szekely (1999), les luminaires Mobiles de David Dubois (2014), ainsi que la lampe de bureau en verre soufflé imaginée par l’artiste Philippe Parreno (2000). Est également mise à l’honneur la collaboration du CIRVA avec la villa Noailles à Hyères dans le cadre du concours Design Parade, à travers les projets de Jean-Baptiste Fastrez (Vase Parade, 2011-2012), Brynjar Sigurdarson (Glass experiments at CIRVA, 2011-2012), Julie Richoz (Vases Oreilles, 2012-2013) et Mathieu Peyroulet Ghilini (vases Contaminations, 2013-2014).

 

Musée des Arts décoratifs

107 rue de Rivoli - 75001 Paris

lesartsdecoratifs.fr

¬

 

cneai =

Wetlands Hero - par Maria Alicata, Daniele Balit, Sylvie Boulanger et Adrienne Drake

du 16 mai au 27 septembre 2015

Avec : Fia Backström Ben Kinmont, Pierre Leguillon, Jonathan Monk, Maurizio Nannucci, Yann Sérandour, Seth Price.
L'exposition Wetlands Hero est la deuxième partie du projet imaginé par le Cneai et le collectif italien 1:1projects, qui présentaient à Rome, de novembre à mars 2015, un ensemble d’œuvres extraites de la collection FMRA du Cneai.
Wetlands Hero est un anagramme du titre de la première partie de l’exposition, Red Swan Hotel, titre qui faisait référence au roman de Flann O’Brien, écrit en 1939, dans lequel le personnage principal est un auteur de nouvelles dont les histoires des personnages s’entrelacent et où tous les protagonistes se rencontrent au Red Swan Hotel.

Dans le cadre de PIANO

¬

Old News (again) - par Jacob Fabricius

du 16 mai au 27 septembre 2015

Old News est un magazine gratuit à but non lucratif, géré depuis 2004 par le curateur danois Jacob Fabricius, présentant une sélection d’articles et d’images extraits de journaux et de magazines par des artistes internationaux. A l'occasion des 10 ans d'Old News et de l'anniversaire de sa première présentation en Cneai au 2004, seront présentés pour la première fois la totalité des journaux Old News. L’exposition montrera plus de 20 journaux Old News, Old News Specials et Old News Vinyl avec une sélection d'œuvres sonores et de productions réalisées par des artistes en lien avec Old News et les médias en général. L'occasion également de présenter le dernier numéro d'Old News co-édité avec le Cneai et réalisé par les artistes suivants : Walead Beshty, Camille Henrot, Jakob Kolding, Liz Magic Laser, Dashiell Manley, Jennifer Mills, Lee Ranaldo et Pia Rönicke.

¬

im Schnitt - de Lauenen

du 13 juin au 27 septembre 2015

Lauenen est un collectif fondé en 2012 par les artistes Jean-Baptiste Bernadet, Éric Croes et David de Tscharner. Il porte le nom d'un petit village des alpes bernoises dans lequel les trois amis se réunissent pour travailler. Cette résidence est pour eux l'occasion de chercher à développer un ensemble d'œuvres cohérentes mêlant leur trois personnalités et le contexte environnant. L'espace de travail réduit à une table, la durée de production limitée à deux semaines et le transport des œuvres en valise, contraignent et influencent leurs recherches. Dans le cadre du Nouveau Festival 2015 / Tangram Posture : Plateforme de jeux et pour la première résidence et exposition du collectif en France, im Schnitt, Lauenen propose de réinterpréter la collection FMRA du Cneai à partir d'une sélection d'oeuvre décrite par des adolescents.

¬

La constance du jardinier de Fredrik Værslev par Jacob Fabricius

du 17 octobre au 5 décembre 2015

L'exposition en plein air de Fredrik Værslev « La constance du jardinier », conçue spécifiquement pour le Cneai, est en totale symbiose avec l'Ile des Impressionnistes de Chatou. L'environnement apporte sa contribution aux toiles de l'artiste tout au long de l'exposition.

¬

ALL IN DE EVA BARTO PAR JACOB FABRICIUS

du 17 octobre au 5 décembre 2015

All in (a publication without a book). All in est un projet éditorial dont l'enjeu est de réévaluer la prétendue interdépendance entre un budget alloué à un projet artistique et son apparente « qualité » finale.

¬

Links Mitte Rechts de Katinka Bock Par Jacob Fabricius

du 17 octobre au 5 décembre 2015

L’île des impressionnistes, située sur la Seine, est le nouveau terrain d’expérimentation de Katinka Bock. Pour son projet Links Mitte Rechts, l’artiste utilise comme matériau l’un des éléments environnant du Cneai : l’eau. Elle crée une déviation pour faire passer l’eau de la Seine d’une rive à l’autre par le Cneai.

¬

L'exposition d'un film (produits dérivés) par Mathieu Copeland

du 17 octobre au 5 décembre 2015

L’exposition d’un film est une exposition comme long métrage pour cinéma. En parallèle de la sortie récente du film au Centre Pompidou à la rentrée, le Cneai co-produit des objets dérivés, dérivants et annonceurs qui accompagnent le film.

¬

trans(¿)duction : mother tongue, migration, cultural cross-road, motion and désobéissance par Anne-Marie Melster et Marc Johnson

du 17 octobre au 5 décembre 2015

trans(¿)duction est une étape dans une recherche.

Cette exposition présente un projet de livre d'artiste (en cours d'élaboration) autour des langues maternelles et de la traduction afin d'approcher les phénomènes dits de mondialisation.

¬

This and that de Ezra Wube par Jacob Fabricius

du 17 octobre au 5 décembre 2015

This and that est la première exposition personnelle d'Ezra Wube en France. L'artiste y présente Kaled (2014), ainsi que deux vidéos datant de 2011: Hisab et Wenzu, fables satiriques et poétiques qui reprennent des contes populaires éthiopiens. Le travail d'Ezra Wube entremêle éléments biographiques et culture populaire pour évoquer les notions de passé et de présent, la mobilité permanente et la tension dialogique qui sépare 'ici' et 'là'.

¬

 

Crac Alsace / Centre Rhénan d'Art Contemporain

Sophie Nys - Ein Tisch ohne Brot ist ein Brett

du 1er mars au 17 mai 2015

Première exposition personnelle de Sophie Nys en France.

¬

Bonne chance pour vos tentatives naturelles, combinées, attractives et véridiques

du 18 juin au 20 septembre 2015

Avec Joana Bastos, Simon Boudvin, Chris Evans, Louise Hervé & Chloé Maillet, David Horvitz, Jarbas Lopes, Nicolàs Paris, Marinella Senatore, Praneet Soi. Un commissariat de Filipa Oliveira et Elfi Turpin.

Ce projet associe des artistes qui inscrivent leurs pratiques dans une logique de coopération et d’échange avec des champs sociaux, géographiques, ou économiques hétérogènes, tentant à l’échelle d’un centre d’art d’interroger les modalités, les conditions et autres enjeux de la production artistique. Les œuvres présentées dans cette exposition relèvent en effet aussi bien du processus d’un échange, si étrange soit-il, que des objets de l’échange et de leurs outils de production qui s’en trouvent alors modifiés. Elles procèdent (et produisent) de(s) situations de sociabilité qui reposent sur les idées de partage ou de délégation du geste artistique avec d'autres artistes, avec les membres d'une communauté ou avec le public. Elles vont ainsi bien souvent redistribuer les rôles, notamment celui d'auteur, et déborder du cadre spatio-temporel de l’exposition en portant sur des objets communautaires qui se développent dans le temps.

¬

 

Espace Croisé

Stuart Pond

du 20 mars au 11 juillet 2015

Les films expérimentaux de Stuart Pound combinent pratique du cinéma et technique informatique.
Pour cette exposition, qui lui est entièrement dédiée à l'Espace Croisé, il présente un ensemble de vidéos récentes réalisées à partir d'appropriations d'images de DVD de films hollywoodiens très connus, trouvés dans des magasins caritatifs à Londres.

¬

Pauline Horovitz

du 24 octobre au 19 décembre 2015

L’Espace Croisé produit le nouveau film de Pauline Horovitz intitulé Freaks, réalisé en 2015, et organise sa première exposition personnelle en le mettant en regard avec des travaux antérieurs. Freaks questionne l’origine des légendes liées à la présence d’animaux sauvages dans la ville, comme celle de crocodiles dans les égouts. À l’origine du film, l’artiste a compilé de nombreux faits-divers concernant les « NAC » : Nouveaux Animaux de Compagnie, tels les fauves, reptiles et autres mygales. Dans la Région Nord Pas de Calais, l’artiste a filmé notamment au Salon Reptile Day d'Arras. A Lille, elle a rencontré une adolescente, éleveuse de phasmes, et a recueilli des histoires extraordinaires du directeur de la Ligue Protectrice des Animaux, LPA.

¬

 

Espace de l’Art Concret

Capture / the eyes - Susanna Fritscher

du 29 mars au 31 mai 2015

Dans « Capture /the eyes » des fils tendus viennent strier l’espace horizontalement sur plusieurs mètres de hauteur et de longueur barrant la circulation naturelle et obligeant le public à moduler son déplacement. L’ensemble est à la limite du visible, seule la lumière vient parfois révéler la présence de ces fils. Le regard se perd dans ce qui paraît être du vide et quand l’œil perçoit enfin la matérialité de l’œuvre, il est souvent dans un rapport de proximité inattendu.

¬

L’abstraction géométrique belge

du 28 juin au 29 novembre 2015

L’exposition présentée dans les deux espaces d’expositions temporaires permettra d’offrir un large panorama de l’évolution de l’art géométrique belge des années 20 à nos jours en montrant également comment quelques artistes contemporains continuent d’explorer certaines voies initiées par leurs aînés.
Cette exposition est la première exposition rétrospective de l’abstraction géométrique belge en France. Avec l’invitation d’artistes contemporains, c’est un nouveau regard qui est porté sur le travail de ces artistes mettant en évidence leur influence majeure dans l’art abstrait européen.

¬

 

Espace multimédia Gantner

SO3, Art, Biologie et (Al)Chimie

du 11 avril au 24 juillet 2015

Entre art, biologie et (al)chimie, ce triptyque d’œuvres infectieuses encourage des expériences affectueuses avec nos douces moitiés biologiques habituellement méprisées. Des virus, bactéries et plasmides deviennent des significant others (SO), comme l’anglais désigne nos compagnons de vie, à la lumière de la science actuelle qui s’intéresse de plus en plus au microbiote, aux bienfaits des virus bactériophages, ou encore aux bactéries décontaminantes. Trois artistes, trois formules expérimentales, pour mettre en scène ces acteurs du vivant : Tagny Duff réalise des tatouages littéralement viraux sur des échantillons de peau. Paul Vanouse a recours à des plasmides bactériens pour traficoter des portraits d’ADN qui laissent apparaître d’autres identités. Et Adam Brown produit de l’or grâce à des bactéries extrêmophiles – la pierre philosophale serait-elle trouvée ? Commissaire de l’exposition : Jens Hauser

 

¬

 

Galerie Edouard Manet/ Ecole municipale des beaux-arts

Julie Bena - DESTINY

du 5 février au 28 mars 2015

Le travail de Julie Béna, quelle que soit la forme qu’il revêt, de l’image au son, de la performance à l’installation in situ, est fait d’emprunt au langage, aux dispositifs du théâtre, à la pratique du jeu, ou encore à la culture populaire. Il perturbe l’espace et le temps de l’exposition pour les faire basculer du connu à l’inconnu, de l’ordinaire à l’extraordinaire et provoquer ainsi certaines perturbations dans nos habitudes perceptives et les codes qui les régissent.

¬

Artie Vierkant - Feature Description

du 16 avril au 6 juin 2015

¬

A KASSEN

du 8 octobre au 12 décembre 2015

A Kassen est un collectif danois composé de Christian Bretton-Meyer, Morten Steen Hebsgaard, Søren Petersen et Tommy Petersen. Leur pratique se déploie à travers une grande variété de médias, de la sculpture à la performance en passant par l’architecture et la photographie. Exerçant un jeu subtil entre l’œuvre d’art, la documentation et l’intervention in-situ, A Kassen interroge les modes de circulation des objets. Pour leur « Exposition personnelle » à la Galerie Édouard-Manet, le collectif propose une installation performative réinterprétant certains éléments présents au sein de l’espace d’exposition.

¬

 

image/imatge

Coplas Populares — ¡Adentro! de Nino Laisné

du 13 février au 2 mai 2015

Les œuvres de Nino Laisné proposent une approche métissée du langage cinématographique et des musiques traditionnelles. Autant musicien qu’artiste visuel, il puise dans le répertoire folklorique tout le potentiel d’une fiction. Ses images sont le résultat d’une esthétique minutieuse, toujours empreintes d’une certaine étrangeté. Des enfants confrontés à leur propre image costumée. Des témoignages chantés qui resteront anonymes. Des instants suspendus où la connexion est rompue. Une manière d’interroger la narration, le rythme des images, leur tempo.

¬

Lumières de Roland Barthes - Lunettes noires et chambre claire

du 23 mai au 12 septembre 2015

Avec les œuvres de Vincent Meessen, Ulla von Brandenburg, David Coste, et des oeuvres issues de la collection du Frac Aquitaine de Dove Allouche, Robert Barry, Christian Boltanski, Hamish Fulton, Pierre Keller, Laurent Kropf, Barbara et Mickaël Leisgen, Claude Lévêque, Urs Lüthi, Robert Mapplethorpe, Duane Michals, Pierre Molinier, Pierre et Gilles, Didier Vermeiren.
Lumières de Roland Barthes est une invitation à découvrir, à travers l’art contemporain et la collection du Frac Aquitaine, la postérité théorique et esthétique d’un des penseurs les plus importants du XXe siècle.
Roland Barthes entretenait un rapport privilégié avec l’Aquitaine où il se rendait régulièrement en vacances, à Urt au Pays basque. Il écrivit là, sous ce qu’il appelait « la grande lumière du Sud-Ouest », une partie de La Chambre claire, hommage à sa mère disparue. Pendant ces « vacances de l’écrivain », la fabrique de la pensée continue, prend une autre forme, inspirée par les activités et les paysages d’été, au premier chef, la plage. Lieu d’évasion et de loisir, la plage apparaît dans la biographie de Barthes comme le lieu de retrouvailles en famille, « sans familialisme ». Mais elle est aussi un espace qui rend visible le corps de l’écrivain rappelant à quel point la dimension physique et charnelle de la création est essentielle chez Barthes.

¬

 

Institut d’Art Contemporain

RIDEAUX / blinds

du 6 février au 3 mai 2015

Conçue et organisée par Marie de Brugerolle, RIDEAUX / blinds est une proposition à coulisses. Dans sa forme et sa temporalité, l’exposition propose d’expérimenter en pratique le mode opératoire de la monstration en tant que structure et possibilité de rencontre, dans l’institution publique, en ce début de 21e siècle.

Ron Amstutz, Pierre-Olivier Arnaud, Julie Béna, Simon Bergala, Julien Bismuth, Jennifer Bolande, Sophie Bonnet-Pourpet, Marie José Burki, Marc Desgrandchamps, Dominique Ghesquière, Felix Gonzalez-Torres, Terence Gower, Morten Norbye Halvorsen, Brandon Lattu, William Leavitt, Fabien Lerat, Urs Lüthi, Michael C. McMillen, Gustav Metzger, Charlotte Moth, Nick Oberthaler, Steven Parrino, Stephen Prina, David Renaud, Franck Scurti, Jessica Warboys, James Welling, Heimo Zoberni.

¬

OTIUM #1 - De Mineralis, pierres de visions & Kata Tjuta

du 12 juin au 9 août 2015

C’est dans une démarche allocentriste que l’Institut d’art contemporain propose pour cet été 2015 un Otium, projet lui-même composé de deux volets : De Mineralis, pierres de visions & Kata Tjuta. Les sujets de recherche introduits ici, fondamentalement liés aux préoccupations de l’IAC, feront l’objet d’un développement dans la Station 10 du Laboratoire espace cerveau en décembre 2015.
Distincts et cependant en écho, ces deux projets explorent d’autres visions possibles du monde, des plus archaïques à celles encore inconnues. Chercheurs et visionnaires, les artistes sont ici tant à la quête des origines qu’à celle de mondes pluriels potentiels.

¬

Rendez-Vous 15 - Jeune création internationale

du 10 septembre au 8 novembre 2015

Créée en 2002 par le Musée d’art contemporain de Lyon avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, Rendez-vous, plateforme internationale dédiée à la jeune création, associe depuis 2003 et de façon inédite en France, quatre institutions : la Biennale de Lyon, le macLYON, l’Institut d’art contemporain, Villeurbanne/Rhône-Alpes et l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, qui constituent la direction artistique.
Rendue possible par la complémentarité de ces institutions, Rendez-vous propose de renforcer les liens entre différents cercles de compétences ouvrant ainsi des perspectives accrues aux artistes sélectionnés. Rendez-vous permet à 20 artistes de bénéficier d’une première exposition conséquente dans une institution renommée par le biais d’un dialogue international, à chaque édition plus fructueux.

¬

 

Jeu de Paume

Taryn Simon - Vues arrière, nébuleuse stellaire et le bureau de la propagande extérieure

du 24 février au 17 mai 2015

Taryn Simon (née en 1975) élabore depuis plusieurs années une œuvre ambitieuse, résultat d’un processus de recherche et d’investigation aussi discret que rigoureux. Ses pièces mélangent photographie, texte et graphisme dans le cadre de projets conceptuels qui traitent de la production et de la circulation de la pensée comme des politiques de représentation. Taryn Simon examine la structure et le poids du secret ainsi que la précarité des mécanismes de survie. L’exposition au Jeu de Paume présente un ensemble d’œuvres réalisées par Taryn Simon depuis 2000.

¬

Vandy Rattana. MONOLOGUE / Satellite 8 : une proposition de Erin Gleeson

du 24 février au 17 mai 2015

Avec MONOLOGUE, Vandy Rattana nous met face à la réalité intime des cicatrices physiques et psychologiques laissées par la période des Khmers rouges au Cambodge.
La pratique artistique et les œuvres de Vandy Rattana viennent contredire les images les plus reproduites et diffusées du Cambodge. Des premiers regards ethnographiques datant du protectorat français aux reportages de guerre des dernières décennies, des études sur le génocide aux clichés touristiques – une surreprésentation du temple Angkor Vat et du régime des Khmers rouges perpétue l’image statique d’un pays et d’un peuple incapables de continuité.

¬

Valérie Jouve - Corps en résistance

du 2 juin au 27 septembre 2015

Le travail photographique et filmique de Valérie Jouve est fondé sur l’alchimie entre les corps et l’espace, l’humain et le paysage urbain. L’exposition du Jeu de Paume permet de découvrir un ensemble conséquent d’oeuvres réalisées par l’artiste entre la fin des années 1980 et aujourd’hui. Les photographies et les films de Valérie Jouve relèvent tout autant de l’art contemporain et du documentaire de création que de l’anthropologie et de la sociologie. Donnant à voir des personnages en mouvement et des architectures, ils interrogent la présence du corps dans la ville et les manières d’habiter l’espace. Les deux sujets classiques du paysage et du portrait sont associés de telle sorte que, dans la densité de situations urbaines, prennent place des scènes hautement chorégraphies.

¬

Khvay Samnang. L'Homme-caoutchouc / Satellite 8 : une proposition de Erin Gleeson

du 2 juin au 27 septembre 2015

S’inscrivant dans la continuité de précédentes œuvres comme Untitled (2011) et Where is my Land ? (avec Nget Rady, 2014), Khvay Samnang fait avec Rubber Man [L’Homme-caoutchouc] (2015) acte de résistance poétique dans un paysage contesté.
Durant plus d’une année, il s’est rendu à plusieurs reprises dans la province de Rotanah Kiri, dans les hautes terres du nord-est du Cambodge, pour constater l’altération de l’environnement – des derniers villages aux défrichements calculés, des jeunes hévéas aux plantations adultes.

¬

 

La Chapelle Jeanne d'Arc

Julien Gardair - Futur antérieur

du 21 mars au 31 mai 2015

Artiste du foisonnement, Julien Gardair semble à l’aise avec tous les médiums d’expression, qu’il travaille soit isolément, soit dans un mode combinatoire : vidéo, découpage, dessin, sculpture et peinture se distinguent ou s’imbriquent, pour faire exister une œuvre synesthésique1, parfois immersive, qui explore l’interférence du temps passé et de l’instant présent.

¬

Marie-Ange Guilleminot - Destine-moi une Maison

du 27 juin au 25 octobre 2015

Invitée en résidence en 2014, Marie-Ange Guilleminot a installé son atelier
dans un ancien commerce du centre historique, suscitant de nombreuses
rencontres avec les habitants, les enseignants, les élèves, et donnant lieu à
une exposition à la Chapelle Jeanne d’Arc en 2015.

¬

 

La Criée centre d'art contemporain

Yves Chaudouët - La table gronde

du 13 mars 2015 au 17 mai 2015

Le principe originel de la Table ronde était de pouvoir se réunir en évacuant le principe même de préséance, le « risque » d’une présidence. Yves Chaudouët part de cette utopie pour installer à La Criée une table ronde si grande – quarante mètres de circonférence – qu’elle ne peut entrer toute entière dans l’espace du centre d’art.

¬

Camp Catalogue - Jérémie Gindre

du 12 juin au 16 août 2015

Résonnant avec l’idée de nature, racine de la saison thématique Battre la Campagne, l’exposition propose une lecture panoramique d’un paysage temporaire.

Jérémie Gindre est un narrateur. Dans les histoires qu’il nous raconte il étudie avec une curiosité jubilatoire, beaucoup d’humour associé à une certaine désinvolture, des champs de la connaissance aussi variés que l’histoire, la géographie, l’art conceptuel, les neurosciences, l’archéologie ou le tourisme. Les phénomènes naturels, l’empreinte de l’homme sur le territoire ou la constitution des savoirs sont autant de sujets qui le passionnent.

¬

They Watched Us For a Very Long Time - Runo Lagomarsino

du 25 septembre au 22 novembre 2015

Pour la première exposition de sa saison Fendre les Flots, La Criée présente une exposition qui réunit un ensemble d’œuvres de l'artiste suédois vivant entre le Brésil et la Suède, fils d’émigrés argentins d’origines italienne et espagnole.

Ces multiples traversées atlantiques, à la fois racines familiales et parcours personnel, sont fondatrices de sa pratique. Par le biais de sculptures, d’installations ou encore de vidéos, il cherche à mettre en perspective la permanence de l’héritage colonial dans notre monde globalisé. En jouant de la multiplicité des points du vue, Runo Lagomarsino interroge nos positions et identités : qui est le « nous », qui sont « les autres » ?

¬

 

La Galerie, Centre d'art contemporain

Scroll infini

du 23 janvier 2015 au 28 mars 2015

Avec Neil Beloufa, Julien Creuzet (en résidence), documentation céline duval, Eléonore False, Emmanuelle Lainé.

Les pratiques actuelles de production, de diffusion et de consultation des images déterminent leur mode d’apparition rapide sur les écrans et leur durée de vie éphémère, faisant de leur visionnage comme de leur archivage une action sans fin. C’est cet excès que le scroll infini rend manifeste, si grossièrement qu’il donne la sensation presque physique d’être au cœur d’un univers nuageux en expansion.

¬

Et si on allait à La Galerie pour apprendre des super trucs ? Nos ateliers éducatifs

du 8 avril au 2 mai 2015

Chaque année, La Galerie présente une exposition de restitution des projets éducatifs et culturels, organisée dans des conditions professionnelles. Cette exposition présente un choix de travaux réalisés lors d’ateliers menés autour des expositions de la saison 2014–2015 sur la “persistance des images”. Ces ateliers ont été suivis par des enfants, des adolescents et des adultes, par des élèves des écoles maternelles et élémentaires, des collèges et des lycées, par des enfants des centres de loisirs ainsi que par des résidents du Foyer de vie Orhan’ger, des patients du Centre médico-psychologique, du Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel et de l’Institut médico-éducatif de Noisy-le-Sec.

¬

Only the Lonely / Seuls les solitaires

du 23 mai au 18 juillet 2015

Une proposition d’Elina Suoyrjö avec Jonathan Baldock, Cécile B. Evans, Emma Hart, Essi Kausalainen, Nanna Nordström, Maxime Thieffine.

L’exposition collective “Only the Lonely” s’intéresse aux rencontres. Elle aborde des processus en jeu dans la construction de liens et de ruptures, dans les sentiments de malaise et d’empathie ainsi que dans les dynamiques de groupe – le groupe étant ici composé des œuvres considérées comme autant de personnages. Réunissant des sculptures, vidéos et performances de six artistes, “Only the lonely” explore les possibilités d’aborder des œuvres par le biais de la subjectivité et de leur capacité d’agir.

¬

Problèmes de type grec

du 25 septembre au 12 décembre 2015

Avec Yaïr Barelli, Eva Barto, Nicolas Boone, Jagna Ciuchta, Matthieu Clainchard, Yves Dymen, Annie Vigier et Franck Apertet (les gens d’Uterpan), Hedwig Houben, Un institut métaphorique, Pierre Joseph, Joachim Mogarra, Alexander Wolff

¬

 

La Kunsthalle

Presque la même chose

du 12 février au 10 mai 2015

Avec Ignasi Aballí, Alex Baladi, Cathy Berberian, Pierre Bismuth, Julia Bodamer, Gérard Collin-Thiébaut, Nicolás Lamas, Ilan Manouach, Antoni Muntadas, Till Roeskens, Sébastien Roux, Thu Van Tran, Martina-Sofie Wildberger.

La traduction est partout, sous toutes les formes, elle n’est ni une science, ni un instinct, elle communique la pensée, elle fait voyager. Presque la même chose est une tentative de comprendre l’autre.

¬

Projets pour une Possible Littérature – Jorge Méndez Blake

du 4 juin au 23 août 2015

Projets pour une Possible Littérature est la première exposition monographique de Jorge Méndez Blake dans un centre d’art français. Artiste mexicain, né en 1974, il vit à Guadalajara et appartient à une génération d’artistes sud-américains aujourd’hui extrêmement présente sur la scène internationale.

Par le dessin, l’installation ou des interventions environnementales, Jorge Méndez Blake rapproche la littérature de l’art. Dans son travail, les textes font sens et ce sens, il le traduit en formes ou en images. Il l’amplifie dans un langage conceptuel savamment construit et s’implique dans des jeux de réécritures. Aussi bien dans ses installations monumentales que dans ses gestes les plus simples, il installe dans ses œuvres un rapport physique entre les écrits choisis et le lecteur devenu spectateur.

¬

VUES: carte blanche à Lina Majdalanie et Rabih Mroué

du 17 septembre au 15 novembre 2015

MER MÉDITERRANÉE est une exposition de Rabih Mroué. Elle rassemble à La Kunsthalle Mulhouse des œuvres anciennes et nouvelles d’un artiste majeur de la scène libanaise. Plasticien, performeur, metteur en scène et aussi acteur interprète, Rabih Mroué est un artiste pour qui le rapport au monde passe par la création, sans limite de genre. Son œuvre est un point de vue unique sur les enjeux contemporains du Proche-Orient, par extension du monde, qu’il rapporte avec force et sincérité.

Du 23 au 25 octobre Lina Majdalanie propose, en parallèle à l’exposition, un programme de rencontres, performances et projections pour mieux comprendre les enjeux et la place du Liban dans le monde contemporain. Le programme précis sera dévoilé à l’ouverture de l’exposition.

¬

 

Le 19, Centre régional d'art contemporain

Jorge Macchi /Spectrum

du 14 mars au 10 mai 2015

Personnalité majeure de la scène internationale de l’art contemporain Jorge Macchi développe depuis plus de 25 ans une œuvre ouverte à la fois rigoureuse et poétique.

Elle associe des éléments à caractère formel avec des logiques propres à des haïkus visuels. Elle se situe à la croisée de problématiques associant des images relevant de la condensation ou du précipité du réel, des jeux d’ombres et de lumières, des dynamiques séquentielles et des effets de répétition qui viennent suspendre ou inverser les effets perceptifs ou signifiants. Elle joue d’émergence et de dissolution du récit dans des situations en deçà ou au delà du narratif.

¬

La terre nous est étroite, regards croisés sur la Palestine

du 6 juin au 23 août 2015

La terre nous est étroite dont le titre est emprunté à un poème de Mahmoud Darwich, souhaite faire voir à travers des approches d’artistes contemporains ce que la Palestine recouvre comme réalités multiples et en quoi elle nourrit dans sa complexité et son histoire la matière à une création palestinienne et aussi internationale. Création qui inscrit l’œuvre dans une préoccupation tant documentaire que poétique ou narrative. Il s’agira de l’appréhender autant comme le lieu d’une culture et d’une réalité nationale et historique, comme l’espace d’un conflit, que comme un pays marqué par sa partition, ses occupations et les dénis dont il a fait l’objet et le fait encore. L’exposition souhaite aussi rendre visible et tangible le quotidien d’une population qui vit sous l’occupation, malgré elle. Elle vise à inscrire à travers les œuvres des artistes ici rassemblés ce qu’il en est de ce peuple, de ses blessures et de ses deuils, de ses rêves et de ses espérances. Mais aussi de l’ordinaire de sa vie et de la contiguïté entre les sourires et les larmes, la sérénité et la souffrance.

¬

 

Le CAIRN Centre d'art

PROJECT ROOM #1 Une singulière appropriation

du 26 février au 26 avril 2015

Artistes invités : Raphaële Bezin, Sébastien Duranté, Noé Grenier, Paul Heintz, Bérengère Hénin, Dalibor Martinis, Noah Wiegand, Manon Xhaard.

Les sept vidéos présentées dans le cadre de cette première édition de Project Room, intitulée Une singulière appropriation, sont empreintes d’humour, d’intensité, et nous interrogent sur ce que nous pouvons (re)produire dans notre société du XXIème siècle. Cela nous amène à nous demander s’il est encore possible dans le domaine de l’art d’inventer de nouvelles formes et de nouvelles théories, ou sommes-nous réellement dans « le siècle de la citation » ?

¬

Nicolas Rubinstein - Quand j'aurai du vent dans mon crâne

du 4 juillet au 27 septembre 2015

Nicolas Rubinstein investit le nouvel espace du CAIRN Centre d’art pour une exposition dévoilant ses projets en cours.
Explorant deux pistes liées par la cartographie – une sur la structure interne du globe, une sur le cerveau en tant que planète – le départ de sa pensée pour cette exposition est ce qu’il appelle le « globe vertébré ». Cet ensemble cohérent dans l’espace du CAIRN est en fait deux histoires qui s’entrelacent. Car depuis toujours dans son travail « Nicko » Rubinstein s’approprie des symboles connus par tous, qu’il transforme par des images singulièrement fortes, afin de créer de la pensée et du débat. Les ossements tiennent d’ailleurs dans sa pratique une place primordiale. Mais, pour lui les os sont exempts de toute morbidité et sont la possibilité de percer un mystère. L’os est le réceptacle de la vie, c’est la trace, ce qui porte la mémoire du monde.

¬

Marcos Avila Forero - Paisajes Subversivos

du 19 octobre au 30 novembre 2015

Au delà de son pays d’origine, c’est également en Corée du Sud, au Maroc et en France où il vit depuis quinze ans que l’artiste a entrepris ses projets et recherches. Son implication dans les luttes sociales et dans d’autres problématiques géopolitiques tels que les mouvements de populations et les déplacements culturels qui en découlent conditionne l’ensemble de son travail. Ainsi, ses œuvres se retrouvent parfois être le prisme de combats politiques menés par des groupes à travers le monde.

¬

 

Le Carré, Centre d'art contemporain du Pays de Château-Gontier

L’Art est la chose… Hulaut & Clarke, and friends

du 30 mai au 30 août 2015

Le Carré, Scène nationale – Centre d’art contemporain et le Pays de Château-Gontier invitent Anabelle Hulaut et David Michael Clarke à concevoir quatre expositions dans quatre lieux culturels de Château-Gontier. A la Chapelle du Genêteil, les deux artistes proposent une exposition en duo mettant en relation leurs productions récentes. Au Musée d’Art et d’Histoire, à la Médiathèque et dans la salle gothique du Pôle culturel des Ursulines, ils invitent des artistes qui, de près ou de loin, ont participé à la construction de leurs identités artistiques.

¬

GUILLAUME PINARD - Du fennec au Sahara

du 19 septembre au 15 novembre 2015

Le travail de Guillaume Pinard prend des formes très variées qui lui permettent de questionner différents formats et un rapport au temps décalé. Certaines de ses réalisations réclament de la lenteur, d’autres exigent une pulsion exaltée, compulsive, une réalisation au poing.

L’ensemble organise un voyage à travers la peinture et les images dans un convoi d’associations, de liens et de signes. L’artiste effectue sans cesse des allers-retours entre son atelier, lieu de gestation de l’oeuvre et de son geste fondateur, le dessin, et son bureau où s’élaborent les pistes de recherches et les prospections hasardeuses via internet, les archives, les livres. C’est à partir de ses intérêts pour les encyclopédies, la bande dessinée, le dessin animé, les correspondances, la peinture que l’artiste met en mouvement - au fil d’installations - les bribes d’une narration, les articulations d’un monde éclaté.

¬

 

le Creux de l'enfer - centre d'art contemporain

Les Enfants du sabbat 16 - nouveau ton nouveau temps

du 18 mars au 17 mai 2015

Frédéric Bouglé, commissaire / commissaires associés : Joël Tardy, Roland Cognet Philippe Eydieu / critiques d’art invités : Cédric Loire et Jens Emil Sennewald
Passé, présent et futur forment un seul temps ductile dans l’espace du Creux de l’enfer, une friche industrielle, une ancienne coutellerie devenue en 1988 centre d’art contemporain. Aujourd’hui ce sont aux Enfants du sabbat d’exposer, une sélection de jeunes artistes diplômés de l’École supérieure d’art de Clermont Métropole et de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Un projet fédérateur (rendu à sa seizième édition) qui lie étroitement depuis toutes ces années deux écoles des beaux-arts et un centre de création contemporaine sur le territoire Auvergne Rhône-Alpes.

¬

Matt Bollinger - les Rescapés du destin

du 17 juin au 13 septembre 2015

Pour Matt Bollinger la bibliothèque et le bouquin sont les figures emblématiques de sa peinture en cours. C’est dans une périphérie urbaine américaine que l’artiste plasticien plante son chevalet, le Livre en support d’investigation. Plus qu’un tunnel d’évasion pour l’imaginaire, l’objet livresque, médium salvateur, valide un pont tendu entre le peint et l’écrit. Ce peintre new-yorkais né en 1980 auréole son œuvre d’une étrange beauté romantique, sorte d’enchantement spleenétique, fleurs du mal effeuillées à effet de camouflage énigmatique. Son travail renvoie pourtant l’état d’être d’une jeunesse qui éprouve — dans un grand vide culturel et en constat de société — les effets d’un marasme économique remontant à plus d’une décennie.

¬

 

Le Grand Café - Centre d'art contemporain

Ellie Ga "Carré Octogone Cercle"

du 28 février au 31 mai 2015

Ellie Ga fait assurément partie de cette famille d'artistes parfois qualifiés d'iconographes qui font « oeuvre de remembrements » du passé, et travaillent l'histoire comme une matière oublieuse, trouée et inachevée, qu'il faudrait sans cesse pétrir au présent pour en faire surgir de nouveaux sens. Toutefois, l'artiste marque un écart vis-à-vis de ces pratiques « en chambre » en ce sens qu'elle retourne sur le terrain de la perception : ses projets, toujours élaborés au long cours, manifestent une faculté d'immersion impressionnante qui informe sa vie autant que son oeuvre.

¬

Ellie Ga - Carré Octogone Cercle

du 27 juin au 30 août 2015

Le Grand Café présente "Carré Octogone Cercle", exposition personnelle d'Ellie Ga qui rassemble, pour la première fois en France, les récentes recherches de l'artiste consacrées à l'île de Pharos et à sa célèbre tour de lumière : le phare d'Alexandrie.
Conteuse, chercheuse et voyageuse, Ellie Ga nous entraîne à la découverte du monde, dans les profondeurs du passé et livre un point de vue original sur notre rapport aux images, à la construction de la mémoire et au savoir, à l'heure du tout numérique.

¬

 

Le Parvis, Centre d'art contemporain

Céline Cléron - D'un règne à l'autre

du 6 mai au 4 juillet 2015

Dans ce monde désenchanté, où la société humaine éprouve le sentiment parfois violent d’une perte de sens et d’un déclin des valeurs, l’art de Céline Cléron apparaît comme une des rares planches de salut pour réouvrir avec humour et poésie nos imaginaires aux dimensions du rêve, de la magie, du conte et de l’enfance.
Depuis quelques annees, cette artiste reperee de la jeune scène française contemporaine entreprend avec ses créations une véritable tentative de ré-enchantement du monde. Son art, constitué de sculptures, de dessins, de peintures et de vidéos, est traversé par différentes inspirations.

¬

 

Le Quartier, Centre d'art contemporain

PROJECT ROOM : Didier Frouin-Guillery - GAM(M)ES

du 31 janvier au 1er mars 2015

Collectes, assemblages et déplacements en tous genres, les pratiques de Didier Frouin-Guillery prennent la forme d’associations entre objets, dessins, images, photographies et mots représentant de curieux “arrangements” entre des chots et des moses, titre d’une de ses premières expositions. L’artiste porte son questionnement sur la mémoire et le langage, sur le mouvement et sur le jeu.

¬

Guillaume Pinard - Un trou dans le décor

du 31 janvier au 17 mai 2015

L’exposition personnelle de Guillaume Pinard aborde la question du vandalisme comme acte de destruction mais aussi comme outil paradoxal de création et d’affranchissement.
Guillaume Pinard fonde sa pratique sur le dessin qu’il déploie sur différents supports (papier, dessin mural, animation…) et qu’il nourrit d’un regard alerte sur l’industrie culturelle à travers son blog (Un art sans destinataire).

¬

Alfred Jarry Archipelago : La valse des pantins - Acte I

du 5 juin au 30 août 2015

Avec Julien Bismuth, Pauline Boudry & Renate Lorenz, Pauline Curnier Jardin, jos de gruyter & harald thys, Goldin + Senneby, William Kentridge, Shelly Nadashi, Dan Perjovschi, Roee Rosen, Benjamin Seror, Yoan Sorin, Ante Timmermans, Emmanuel van der Meulen, Kara Walker.
Commissaires : Keren Detton et Julie Pellegrin
Alfred Jarry Archipelago est un vaste projet initié par Le Quartier, le Centre d’art contemporain de la Ferme du Buisson à Noisiel et le Museo Marino Marini à Florence dans le cadre de PIANO – plateforme franco-italienne d’échanges artistiques – en collaboration avec le Museum M et Playground à Louvain (Belgique).
De Jarry on ne retient que le scandale d’Ubu Roi qui masque une œuvre complexe placée sous le signe de l’expérimentation radicale et le mélange des (mauvais) genres. En réunissant un ensemble exceptionnel d’artistes internationaux et inclassables, Alfred Jarry Archipelago démontre que tout un pan de l’art et de la performance actuels est traversé par cette puissance de transgression «  jarryesque  ».

¬

"En attendant... / Collection #6"

du 5 juin au 30 août 2015

Dans le cadre de Passion de l’art en Finistère, présentation de la collection de Bertrand Godot.
"Cette collection, je ne l’ai pas voulue, elle s’est imposée d’elle-même suite à des dons d’artistes exposés, devenus des amis par la suite. Je ne suis pas collectionneur, je le suis devenu par la force des choses. Cette proposition faite par le centre d’art Le Quartier de montrer ma collection, me permet pour la première fois de mettre ensemble un puzzle, reflet évident de ma pensée."

¬

4/4 - Une constellation

du 19 septembre au 25 octobre 2015

Une exposition en quatre mouvements, qui réunit des curatrices venues de Paris, Bruxelles, Barcelone et Leipzig, invitées en Bretagne par le nouveau programme de résidence GENERATOR*.
Les quatre commissaires invitées, Marie Bechetoille, Lætitia Gorsy, Michela Sacchetto et Veronica Valentini, développent au Quartier des projets indépendants qui se répondent de manière singulière. Si la visite d’un atelier d’artiste a de quoi surprendre – un laboratoire d’odeurs, une usine désaffectée, un studio son, un écran d’ordinateur…. – , c’est à l’image de la diversité des pratiques rencontrées. Le contexte particulier d’une résidence et la poursuite d’échanges lors de la préparation de l’exposition, ont contribué à tisser des liens qui se manifestent a posteriori. 4/4 - Une constellation met ainsi en avant les travaux de vingt-six artistes engagés sur une scène artistique commune et articule parallèlement un certain nombre de questions  : quel est le rôle du commissaire dans une exposition collective, de quelle manière les artistes sont-ils associés, comment le centre d’art participe-t-il à la production d’œuvres nouvelles et à leur réception  ?

¬

 

Maison des Arts Georges et Claude Pompidou

En chantier !

du 7 février au 1er mars 2015

Le centre d’art contemporain est en travaux. Les œuvres ont trouvé refuge dans les vitrines des commerces, sur le Tour de Ville à Cajarc. « En Chantier ! » est une exposition déambulatoire qui invite le visiteur à arpenter le village à la recherche d’un art qui interroge le réel. 

Œuvres choisies dans les collections de l’artothèque du Lot : Wilfrid Almendra, Glen Baxter, Sylvie Bonnot, Étienne Cliquet, Christophe Clottes, Jonathan Dewinter, documentation céline duval, Yohann Gozard, Jann Kopp, Catherine Melin, Fleur Noguera, Sophie Ristelhueber, Laurent Sfar, Koo Stroo.

¬

PIANO – ALTO ! DES GÉOGRAPHIES NOMADES

du 12 avril au 7 juin 2015

Piano – Alto !  est la restitution des résidences croisées entre Midi-Pyrénées et l’Italie du Nord. L’exposition joue des topographies et des géographies de chacun des territoires traversés : montagnes et plaines, villes et villages, sites urbains et spots touristiques. Pour les cinq artistes, les paysages découverts deviennent les lieux d’épopées contemporaines où errent des personnages en quête d’histoire, d’identité et d’utopie. Les œuvres font état d’une présence ambiguë entre le documentaire et la fiction pour promener notre imaginaire par monts et par vaux, dans la même quête d’urgence à exister et à réfléchir les relations à l’altérité.

Dans le cadre de PIANO.

¬

LOTVILLE 10e Parcours d’art contemporain en vallée du Lot

du 5 juillet au 20 septembre 2015

Raumlaborberlin, collectif d’artistes et d’architectes berlinois, ouvre un débat provocateur quant à l’avenir de la vie hors des grandes villes. En résidence pour les dix ans des Maisons Daura à Saint-Cirq Lapopie, ils déploient la structure d’une ville utopique (jardins, installations, expositions et interventions) tout au long du 10e Parcours d’art contemporain en vallée du Lot.

¬

Verse par les champs / Yohann Gozard – Guillaume Robert – Florian Tiedje

du 11 octobre au 20 décembre 2015

Ils ont résidé aux Maisons Daura, résidences internationales d’artistes à Saint-Cirq Lapopie, respectivement en 2006, 2007 et 2010. Comme pour la plupart des artistes invités, le contexte a inspiré leurs recherches. Chacun en a différemment exploré les paysages au moyen de la photographie ou de la vidéo. À l’occasion des dix ans des Maisons Daura, l’exposition, au centre d’art à Cajarc, fait dialoguer leurs visions fragmentées. Yohann Gozard initie une sorte de romantisme contemporain qui cherche à voir aux limites du visible, Florian Tiedje revisite la rêverie et la mélancolie, et Guillaume Robert invente une fable lyrique irréductible à toute morale.

¬

 

Micro Onde - Centre d'art contemporain de L'Onde

Les récits de l’insu

du 24 janvier au 22 mars 2015

L’exposition Les récits de l’insu emprunte son titre à une expression de Michel de Certeau qui, dans son ouvrage L’invention du quotidien, met en exergue les savoirs non conscients ou « insus » dont la transmission s’exerce par le geste et l’oralité.

Avec Guidette Carbonell, Alexis Guillier, Estelle Hanania, Marie Preston, Bettina Samson, Clémence Seilles, Anne-Lise Seusse, Keen Souhlal, Batia Suter.

¬

Sol - Hicham Berrada

du 11 avril au 27 juin 2015

Le travail d’Hicham Berrada associe intuition et connaissance, science et poésie. Il met en scène les changements et les métamorphoses d’une « nature », activée chimiquement, qu’il manipule en direct pour donner forme à de véritables natures mortes. L’artiste conçoit ces paysages éphémères comme de véritables créations picturales et plonge le spectateur dans un monde aux couleurs et aux formes fascinantes qui ne cessent de se métamorphoser. Son travail transporte ainsi le visiteur dans un ailleurs, un monde à la fois vivant et inerte, proposant de réfléchir sur les notions de création, nature et matière.

¬

Ernest T.

du 3 octobre au 12 décembre

Le centre d’art de l’Onde et la Maison des Arts de Malakoff s’associent pour présenter le travail d’un artiste qui signe sous deux pseudonymes : Ernest T. et le collectif Taroop & Glabel. Artiste contemporain français né à Mons (Belgique) en 1943, son oeuvre se compose de canulars, de rébus ou de caricatures, dans la veine des imagiers potaches d’avant-guerre. Ses oeuvres ont pour thème le monde de l’art : elles se déclinent en citations d’artistes et de professionnels du milieu, mais aussi peintures et sculptures. Ironisant sur le sérieux de ce milieu très codé, Ernest T. revendique le statut de la modestie en faisant de nombreuses références à l’histoire de l’art. 

¬

 

Palais de Tokyo

Le Bord des Mondes

du 18 février au 17 mai 2015

Y-a-t-il des œuvres qui ne soient pas d’art ? C’est en s’interrogeant avec Duchamp sur l’essence de la création et ses territoires que le Palais de Tokyo explore les mondes interstitiels, à la lisière de l’art, de la création et de l’invention. L’exposition Le bord des mondes invite à un voyage aux confins de la création, en révélant les prodigieuses recherches et inventions de visionnaires au-delà du territoire traditionnel de l’art.

Une trentaine de créateurs, pour la plupart extérieurs au champ de l’art, y déploient leurs visions et idées, qui par leur profondeur et leur beauté pourraient pourtant y appartenir. Ni «outsiders», ni «naïfs», pas plus qu’ «hors-normes», ces esprits affranchis explorent des formes inconnues et rafraîchissent notre regard, au-delà des canons et des disciplines. Ce sont autant d’histoires, qui, par leur originalité et leur inventivité, renouvèlent l’attention sur les zones mystérieuses de la création, dans son expression la plus audacieuse. Ici prévaut l’expérience, la réinvention, le dépassement des clivages.
Commissaire : Rebecca Lamarche Vadel

¬

CELESTE BOURSIER-MOUGENOT - acquaalta

du 24 juin au 13 septembre 2015

L’acquaalta est cette inondation annuelle touchant la lagune vénitienne. À l’été 2015, ce même phénomène s’empare des espaces du Palais de Tokyo. Céleste Boursier-Mougenot imagine en effet un paysage lacustre qui entraîne le visiteur dans une expérience visuelle, tactile et auditive modifiant sa perception des lieux : « le déploiement dans l’espace d’un dispositif, en relation avec un lieu ou une situation, correspond pour moi à ce que d’autres musiciens accomplissent en faisant des concerts. »

¬

PATRICK NEU

du 24 juin au 13 septembre 2015

Patrick Neu développe depuis trente ans son travail en retrait du monde. Chaque œuvre réalisée détourne des techniques traditionnelles, engage de nouvelles expérimentations qu’il poursuit aussi longtemps que nécessaire. Il manie des matières peu familières du champ de l’art : ailes d’abeilles, suie sur verre, cristal, cire, sculpture en encre de Chine, ailes de papillon, mues de serpent, coquilles d’œufs, peinture sur cendre etc. « J’inverse les matériaux, les usages. Le cristal pour moi est à la fois coupant, lourd, fragile et transparent (…) Et son utilisation, par exemple pour un objet guerrier, me permet d’ouvrir le champ des interrogations… »

¬

KORAKRIT ARUNANONDCHAI - Painting with history in a room filled with people with funny names 3*

du 24 juin au 13 septembre 2015

« Painting with history in a room filled with people with funny names 3 » est l’épilogue d’une série d’œuvres élaborées au cours de ces quatre dernières années autour de l’apprentissage d’un peintre. À l’heure où le réel et la fiction fusionnent pour former la réalité, Korakrit Arunanondchai crée un personnage de peintre thaïlandais sur toile denim. Son autobiographie, la représentation construite de sa vie d’artiste, les réalités sociales de la Thaïlande et les phénomènes de globalisation sont ici mêlés pour former ce que l’artiste désigne comme un « palais de la mémoire ».

¬

TIANZHUO CHEN

du 24 juin au 13 septembre 2015

À travers une imagerie colorée, grotesque et kitsch, dominée par les références visuelles directes à la drogue, à la vague hip-hop queer, à la culture de la rave londonienne, au butoh japonais, au voguing new-yorkais et à l’univers de la mode, les œuvres de Tianzhuo Chen sont intimement liées au constat d’un effondrement des représentations morales et des croyances. Si les personnages mis en scène par Tianzhuo Chen revêtent un caractère d’étrange familiarité, c’est qu’ils reflètent, en l’exagérant, le ridicule de notre quotidien envahi par les images des célébrités de notre temps. Leurs faits et gestes composent une nouvelle mythologie, s’érigent en de nouveaux systèmes de croyances, dont les adeptes évoluent parfois en adorateurs aveugles.

¬

JESPER JUST - Servitudes

du 24 juin au 13 septembre 2015

Jesper Just (né en 1974, vit à New York) présente à l’occasion de son exposition personnelle au Palais de Tokyo une nouvelle installation, composée de plusieurs vidéos, de musique et d’une intervention spatiale.

Dans son travail filmique Jesper Just associe les images, d’une qualité exceptionnelle, au son et à la musique. L’énigme vient perturber la narration et la tension créée laisse émerger la poésie. Jesper Just ne livre pas d’issue narrative, mais laisse le spectateur avec ses interrogations et ses émotions.

¬

 

Parc Saint Léger - Centre d’art contemporain

Deep Screen

du 14 mars au 24 mai 2015

« Deep Screen » propose une exploration en profondeur des écrans qui peuplent maintenant nos vies. De plus en plus nombreux, ordinateurs, smartphones et tablettes constituent un filtre qui tend à remplacer les portes vitrées des galeries et autres musées et modifient notre perception de l’art contemporain. L’idée de profondeur contenue dans le sous-titre de l’exposition fait évidemment écho à la dimension spatiale des œuvres. Ce terme est aussi employé ici comme contraire de la superficialité et caractérise chacune des œuvres présentées au Parc Saint Léger. Loin de faire l’apologie des visites virtuelles, le dispositif immersif de « Deep Screen » invite à une expérience de l’exposition toute en matérialité.

¬

Fabian Marti - J’ai dit : tais-toi accélérationniste !

du 27 juin au 30 août 2015

Fabian Marti utilise littéralement le Centre d’art comme lieu de résidence et de production puisqu’il y installe une chambre noire dans laquelle sera réalisée une série de photogrammes inédits qui constituera le cœur du projet. Au terme de la phase de production, l’atelier se transformera en une installation et en un lieu d’exposition, relevant les qualités de l’artiste à mettre en scène ses propres travaux. Si ses œuvres et ses expositions sont séduisantes et provoquent une vraie jouissance visuelle, elles font aussi entendre un véritable scepticisme. Au titre, « J’ai dit : tais-toi accélérationniste ! », de donner le ton. D’emblée, l’artiste nous invective. Il nous donne à entendre une forme d’intensité qui pourrait être le thème principal de son travail tout en exprimant le doute de sa viabilité.

¬

Les ruses de l’intelligence

du 11 octobre au 13 décembre 2015

Le Parc Saint Léger propose d’explorer les définitions du travail, ses contextes et ses conventions. À une époque où la finance occupe une place toujours plus grande, où l’économie est largement globalisée, la place du travail semble de plus en plus abstraite. Dans un tel cadre, quelle est la valeur réelle ou supposée du travail ? En réunissant des artistes sous le titre du livre de Marcel Détienne et Jean-Pierre Vernant, livre qui traite de la mètis chez les Grecs, cette exposition ne se présente pas comme un état des lieux ni comme un témoignage de notre contexte socio-économique. S’inspirant de cette idée de mètis, elle cherche plutôt à mettre en évidence une intelligence pratique, des savoirs-faire et des stratagèmes qui remettent en question l’ordre établi.

Avec Eva Barto / Stefan Brüggemann / Ève Chabanon / Jeremy Deller & Alan Kane / Harun Farocki / Patricio Gil Flood / Gianni Motti / Jean-Luc Moulène / Pratchaya Phinthong / Julien Prévieux /Allen Ruppersberg / Mladen Stilinovi? / SUPERFLEX

¬

 

Passerelle Centre d'art contemporain

Fredrik Værslev - Querelle of Brest

du 7 février au 2 mai 2015

A l’occasion de sa première exposition en institution, Fredrik Værslev présentera une nouvelle série de peintures combinant les motifs et processus de création de trois séries précédentes.
L’artiste a notamment entrepris une série de shaped-canvas pyramidaux à la surface desquels apparaissent des rayures des Canopy paintings ainsi que des traces blanches aléatoires réalisées au traceur de ligne et des fragments de la charte graphique du centre d’art (logo entre autres) — une stratégie de citation que Fredrik Værslev a expérimentée à plusieurs reprises comme pour signaler un ancrage direct et littéral avec le contexte d’apparition de l’œuvre.

¬

Bruno Pélassy

du 7 février au 2 mai 2015

Bruno Pélassy est un artiste protéiforme, dessinateur, sculpteur, couturier…
Il est né en 1966 à Vientiane au Laos et il est décédé à l’âge de 36 ans à Nice, des suites du Sida, qu’il contracte en 1987. Il a à peine 21 ans.

¬

Laëtitia Badaut Haussmann - L'influence de Neptune

du 7 février au 2 mai 2015

Habitée par les formes et occurrences du récit dans les sphères littéraires et cinématographiques, l’approche de Laëtitia Badaut Haussmann met en jeu les notions d’apparition et de réminiscence, d’amnésie, de nœud narratif, de dérive, d’appropriation, d’effacement et de recouvrement. L’exposition L’Influence de Neptune se construit à l’image du reste de son travail. Elle se veut à la fois l’exploration, l’amorce et la poursuite du récit situé.

¬

Corentin Canesson - Samson et Dalila

du 7 février au 2 mai 2015

Au commencement, il y a un titre : Samson et Dalila. Référence biblique par excellence, il évoque autant une histoire de la peinture classique que le thème éculé de l’aventure amoureuse qui finit mal, en général. Contrairement à l’usage qui consiste à nommer la pratique une fois celle-ci réalisée, ce titre, Corentin Canesson l’avait choisi avant de débuter sa résidence à Brest. Il devient alors le point de départ à partir du quel l’exposition s’est construite, hypothèse qui irrigue le travail.

¬

Laura Aldridge - One to another one-to-one

du 6 juin au 29 août 2015

Développant une pratique profondément engagée dans un débat sur l’artisanat et l’art contemporain, les processus de création, l’expérimentation et la collaboration, Laura Aldridge crée des environnements performatifs ou, dans ses propres termes, des « collages élargis » (expanded collages) dans lesquels elle joue de la réunion ludique de matériaux, de procédés et de textures pour provoquer des associations sensibles. Son œuvre questionne et met l’accent sur les différentes stratégies de création et de réception. En jouant avec différents matériaux et en convoquant à la fois savoir-faire artisanaux, fait-main et pratiques sculpturales, ses pièces interrogent la place du spectateur dans l’installation, entre interactions physiques avec l’environnement et engagement tactile.

¬

Cécile Paris - Conduire, danser et filmer

du 6 juin au 29 août 2015

Cécile Paris s’attache aux potentiels fictionnels de l’image et du son. La ville et ses cultures sont, pour elle, un terrain de jeu à découvrir, expérimenter et inventer. Elle puise dans les formes dites populaires, dans un véritable travail de reprise, au sens musical du terme. Rejouant et rechargeant un héritage culturel occidental, elle mène en creux une mise en question de la (dé)construction de l’identité. Avec un rapport d’énergie et de sentiment créé par le son et l’image, l’écriture en image de Cécile Paris travaille le micro-récit qui s’épanche au frottement de la rêverie personnelle. Comme une chanson, un refrain fait d’images, elle offre une vision personnelle d’un monde où flotte un parfum de regret, quelque chose de romantique mêlé à une rébellion masquée.

¬

Luis Ernesto Arocha - La ópera del mondongo

du 6 juin au 29 août 2015

Première présentation en France du travail de l’artiste et cinéaste colombien Luis Ernesto Arocha.

L’attrait de Luis Ernesto Arocha pour le carnaval, la mascarade et l’ironie l’amène à réaliser la trilogie documentaire La ópera del mondongo o al Mal tiempo buena cara (1973) : produits par Bolivariana Films, ces trois courts-métrages questionnent le carnaval de Barranquilla à travers sa musique, ses costumes et sa critique sociale. Arocha y décrit une ville en dépression, marquée par les pénuries d’eau potable, d’hygiène et de services publics élémentaires pour laquelle le mois du carnaval semble constituer le seul échappatoire à sa réalité. S’il continue aujourd’hui de tourner avec la même nonchalance, la même énergie et la même ironie (son dernier projet en date narre les aventures d’un vampire végétarien), Luis Ernesto Arocha est aussi devenu une source d’inspiration pour de nombreux jeunes artistes colombiens, de Barranquilla à Carthagène en passant par Puerto Colombia.

¬

Guillaume Pellay - Abrazo vale mil

du 6 juin au 29 août 2015

La pratique de Guillaume Pellay est éclatée en de multiples gestes et productions aux statuts et échelles variés dont la mise en lien dessine le périmètre d’un territoire composé de références culturelles et esthétiques parfois jugées antinomiques. Son travail dépend beaucoup de l’environnement dans lequel il se développe, ainsi les liens à Brest, où il a grandi et où il vit toujours, sont nombreux.
Son exercice de la peinture, dont une grande part est exécutée sur murs sous forme de graffs et tags, se retrouve en de nombreux points lié à d’autres pratiques quotidiennes comme le glanage, la collection et la lecture.

¬

 

Pavillon Blanc Henri Molina

LES TEMOINS

du 24 janvier au 25 avril 2015

RADENKO MILAK, QINGMEI YAO, MAZACCIO & DROWILAL, ENRIQUE RAMIREZ

Quels rapports les formes poétiques et les postures politiques entretiennent-elles ? En ce début de XXIème siècle, certains voyaient dans les postures documentaires un nouvel art politique. On rencontre aujourd'hui des œuvres dont l’ambition dépasse le témoignage : elles se tournent vers la fiction ou la performance pour proposer un regard de biais. 

¬

VINCENT OLINET, RERUM NOVARUM

du 30 mai au 29 août 2015

Pour sa première exposition monographique dans un centre d’art en France, Vincent Olinet crée une vaste installation à la croisée du parking, de la manufacture et du garage. Par moulage et assemblage, il reproduit une série d’exemplaires de la Benz Velo Comfortable de 1893, première voiture standardisée de l’histoire industrielle.

¬

MARK JENKINS - "1 ETE 1 QUARTIER" A EN JACCA

du 20 juin au 30 août 2015

La culture prend ses quartiers d’été à En Jacca. Exposition dans l’espace public, spectacles de hip-hop, street-jumping, basket, roller acrobatique, théâtre, concerts du conservatoire… Après deux ans de programmation estivale dans le centre ville, Colomiers lance un nouveau concept  « 1 été, 1 quartier » et propose des activités de proximité aux habitants d’un quartier.

Pour cette première invitation dans un centre d’art en France, Mark Jenkins crée une sculpture éphémère présentée durant l’événement « 1 été 1 quartier ». Sur une pelouse, plusieurs personnages sont figés dans une situation surprenante et improbable. A l’hyper-réalisme conféré par les habits et les dimensions humaines de ces personnages s’opposent les positions, des attitudes et des détails troublants dans un décor anodin. Par des installations qui flirtent avec la performance, le street art et l’hyper-réalisme, Mark Jenkins redéfinit la sculpture comme faisant partie de l’environnement urbain.

¬

 

Transpalette

Triennale de Vendôme / PREMIÈRE édition

du 23 mai au 31 octobre 2015

Conçue afin de mettre en valeur la vitalité de la création en Région centre-Val de Loire, la première édition de la Triennale de Vendôme présentera 25 artistes, tous sélectionnés à cette occasion par l’équipe du Transpalette et d’Emmetrop.
Ce sont donc 25 créateurs de tous âges, 25 personnes qui s’expriment aussi bien à travers la peinture, le dessin, la sculpture, la photographie, la vidéo, l’installation, la performance, et qui se retrouveront dans les divers sites de la ville investit par cet événement. Au centre du dispositif, le Manège Rochambeau. En son sein, comme pour mieux révéler la spécificité de chacun, une scénographie complexe imaginée par Christophe Moreau. Au musée de la ville, certains de ces mêmes artistes infiltrent les collections, jouant ouvertement du merveilleux et du décalage. Enfin, les arts du graff et de la poésie sonore investissent aussi l’espace urbain, invitant le spectateur à poursuivre sa déambulation au sein même de la ville.

¬

Genre Humain

du 12 juin au 4 octobre 2015

sur une proposition de Claude Lévêque, exposition pour les 30 ans d'Emmetrop - Territoire d’expérimentation pour la création contemporaine.

le parcours débute par la présentation de 30 œuvres réalisées par 30 artistes. Chacun à sa manière appartient intimement à l’imaginaire de l’artiste. Qu’ils soient considérés comme des figures historiques (Beuys, Hatoum, Messager) ou au contraire issus de la scène émergente, tous investissent les espaces du Palais. Au sous-sol, espace normalement fermé au public, comme pour mieux répondre à cet anniversaire, Claude Lévêque a imaginé une installation jouant avec les sculptures anciennes du dépôt lapidaire.

 

Palais Jacques Cœur
10 Bis, rue Jacques Cœur - 18000 Bourges

¬

 

Villa du Parc Centre d'art contemporain

L'APPROPRIATIONNISTE (contre et avec)

du 16 janvier au 14 mars 2015

Joe Scanlan, Pierre-Olivier Arnaud, Sarah Charlesworth, René García Atuq, Douglas Gordon, IFP, Tobias Kaspar, Brian Kennon, François Lancien-Guilberteau, Sherrie Levine , Richard Pettibone et Sturtevant.

En art les premières occurrences de ce que l’on nomme appropriation consistent à reproduire des travaux d’autres artistes. Le terme est ensuite étendu pour définir toute pratique consistant à faire œuvre en reproduisant des images préexistantes. Les raisons qui poussent certains artistes à copier plutôt qu’à créer sont nombreuses. L’une d’entre-elles a probablement à voir avec la relation qui nait entre l'appropriationniste et son matériau. Elle s'ancre dans une forme de désir, celui d'approcher au plus près l'approprié, de se mêler.

¬

"Le monde entier jusqu'à aujourd'hui"

du 28 mars au 30 mai 2015

Après le collage et l’appropriation, la Villa du Parc explore les dispositifs artistiques autour de l’archive dans l’art contemporain. La constitution d’archives et leur présentation dans des lieux muséaux se développe dans l’art à partir des années 1960 sous la forme de dispositifs et installations souvent monumentaux. Ces travaux s’appuient sur l’accumulation de documents homogènes dont la singularité s’efface au profit du système auquel ils participent. Plutôt que de valoriser la nouveauté ou les vertus émancipatrices de l’image – comme le collage avant-guerre– , ces œuvres ont pour ambition de déceler au contraire les invariants de nos représentations (stéréotypes dans les poses, banalité des motifs etc.) et d’insister sur leur valeur mémorielle et sociétale.

¬

THE INFINITE LIBRARY - Haris Epaminonda et Daniel Gustav Cramer

du 25 juin au 20 septembre 2015

« The Infinite Library »  est un projet au long cours (2007-…) et en collaboration des artistes berlinois Haris Epaminonda et Daniel Gustav Cramer. A partir de publications existantes, notamment des années 1950-60, les artistes créent de nouveaux volumes en agençant des pages de différents ouvrages par associations d’idées, de formes ou de matières. Comme le ferait un lecteur annotant un ouvrage, ils interviennent aussi parfois directement sur les livres en ajoutant des formes. Dans l’espace d’exposition, cette archive devient une installation dans laquelle chaque volume est considéré comme autonome et présenté selon un accrochage pensé en fonction de ses particularités propres et de son processus d’élaboration.  Créée selon des critères empiriques, poétiques et parfois aléatoires, « la bibliothèque infinie » de Haris Epaminonda et Daniel Gustav Cramer interroge la plasticité du livre comme matériau, les possibilités innombrables de se les approprier et de renouveler le regard que l’on porte sur eux, et de penser la bibliothèque comme espace et combinaison de tous les agencements possibles.  

¬

LES TRAVERSÉES

du 10 octobre au 20 décembre 2015

L’exposition « Les Traversées » s’intéresse au potentiel fictif et à l’imaginaire des dernières terras incognitas – notamment le Grand Nord, la Lune, l’Espace. L’exposition est conçue autour du travail de Benoît Billotte, artiste français installé à Genève, qui s’est entouré de huit autres artistes dont les œuvres dialoguent avec les siennes tout au long du parcours dans la Villa du Parc.

Benoît Billotte en compagnie de Lena Amuat et Zoë Meyer, Julien Discrit, Ellie Ga, Harold Guerin, Luc Mattenberger, Bettina Samson, Marion Tampon-Lajarriette.

¬

 

Villa Noailles

Archimode - exposition d'architecture

du 22 février au 22 mars 2015

Six projets sont présentés :
Mobile Art, Chanel — Zaha Hadid architects
Prada Transformer — OMA, Rem Koolhaas
Tour LVMH — Atelier Christian de Portzamparc
Boutique Isabel Marant — Ciguë
Boutique Kris Van Assche — Ciguë
Boutique Damir Doma — Diplomates
L’exposition rassemble de nombreux documents originaux : dessins, plans, maquettes de recherche et maquettes finales, matériaux prêtés par les agences d’architectes et les maisons de mode. Elle est enrichie par des vidéos (construction, making off...) et une bibliothèque choisie avec les acteurs des projets.

¬

30e Festival International de Mode et de Photographie à Hyères

du 23 au 27 avril 2015

Concours, expositions, rencontres

¬

DESIGN PARADE 10 - 10e Festival International de Design

du 3 au 5 juillet 2015

Autour d’un concours international dédié aux jeunes designers, le festival Design Parade propose expositions et rencontres comme au moment du festival de mode et de photographie. La villa Noailles perpétue son aide à la jeune création et développe une plateforme où se rencontrent créateurs, journalistes, professionnels et différents publics concernés par le design.

¬

 

VOG, centre d'art contemporain de la ville de Fontaine

Stéphanie Nava - Avec perspectives intérieures

du 23 janvier au 21 février 2015

Au travers de dessins, installations ou photographies, Stéphanie Nava (née en 1973) déploie un ensemble de préoccupations relatives à l’espace et à la manière dont celui-ci est organisé, construit et habité. L’artiste s’attache à observer comment les corps et les gestes s’organisent autour d’objets et de lieux, et comment les lieux sont eux-même pensés et agencés pour accueillir et façonner ces corps et gestes. Ses travaux peuvent être pris comme des relevés de situations, c’est-à-dire des moments où figures, lieux et objets sont mis en relation pour fabriquer les conditions d’apparition d’un événement, aussi ténu soit-il.

¬

Romain Bernini - SOMA

du 20 mars au 18 avril 2015

Nommé et lauréat pour de nombreux prix de l’art contemporain, Romain Bernini construit un travail qui ne se résume pas juste à ses critères de qualité.
Il interroge le monde naturaliste, où se mêlent forêts luxuriantes et hommes sans véritables visages. Ce sont des masques tournés vers nous. Quelquefois ils montrent leurs dos. Que font-ils ? Nul ne le sait.
Soma, titre de l’exposition au VOG, est une divinité convoquée par les Brahmanes en Inde, roi des plantes. Elle désigne l’essence de la vie et tout ce qui l’anime. Les Brahmanes l’identifient à la lune. La boucle peut paraître ainsi bouclée. Il n’en est rien. Tout est étrange dans ses tableaux. Le spectateur se laisse transporter par son imaginaire pour découvrir des sensations qui peuvent aller jusqu’au malaise.

¬

Louise Bossut

du 22 mai au 27 juin 2015

Louise Bossut est une photographe française vivant à Bruxelles. Puisant son inspiration dans l’histoire de l’art et ses grands maîtres de la renaissance et de l’âge classique, elle crée un lien entre la photographie et l’art du passé. Ses relations très forte avec l’histoire de l’art crée le fil rouge de son travail. A travers ses photographies elle touche à tous les genres de la peinture.

¬

Frédéric Léglise - Opus Corpus

du 19 septembre au 17 octobre 2015

Frédéric Léglise est un artiste peintre français. Professeur à L’École Supérieure d’Art et Design de Grenoble, il vit et travaille à Paris. Prenant en photo ses modèles féminins dénudés ou à la nudité à peine suggérée, il les reproduit dans des tonalités acidulées sur fonds unis souvent blancs ou dorés.

¬