3 bis f - centre d'art

Ian Simms - Les espaces autres : passages

du 7 mai au 5 juin 2014

L’exposition clôture la résidence de création pour le lieu de Ian Simms au 3 bis f. L’espace d’exposition est occupé par une installation, un espace mental, fragmenté, qui délimite un espace intérieur dans un espace autre, celui de l’ancien pavillon de contention pour femmes du 3 bis f.

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Abbaye Saint-André, Centre d'art contemporain

Japon

du 23 mars au 5 juillet 2014

Cette exposition d’une centaine d’œuvres (peintures, photographies, céramiques, volumes, installations) esquisse un portrait de la création contemporaine japonaise. Elle regroupe 53 artistes plasticiens japonais, dont les préoccupations sont l’omniprésence de la catastrophe et l’effort de résilience, le maintien d’une continuité au-delà des tensions entre tradition et futur et l’affirmation d’une singularité identitaire. On trouvera à côté de travaux d’artistes japonais incontournables et influents de la scène internationale, de jeunes artistes dont les oeuvres sont encore confidentielles et pour certains présentés pour la première fois en France.

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Les esthétiques d’un monde désenchanté

du 18 juillet au 2 novembre 2014

Le propos de cette exposition est de montrer comment les artistes traduisent un monde en bascule qui se désenchante. Les cinquante artistes invités l’expriment à travers des thèmes (le corps, la passion ou la violence …) ou des genres (le portrait, le paysage) ou des médiums (la peinture, la sculpture, la vidéo etc..). Leurs oeuvres s’en trouvent modifiées selon des esthétiques qui bouleversent les habitudes, certains diront la bienséance.

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BBB centre d'art

Ariella Azoulay

du 26 février au 26 avril 2014

Le BBB centre d’art se réjouit d’accueillir pour une exposition monographique Ariella Azoula, théoricienne de l’image, curatrice indépendante, cinéaste, auteure de nombreuses publications sur la photographie (et d’une analyse sur la fabrique de notre histoire contemporaine au regard des images qui constituent nos archives médiatiques et politiques, notamment sur la construction des états d’Israël et de Palestine). Rencontre avec Ariella Azoulay, workshop, séances cinéma… ponctueront l’exposition.

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Sven't Jolle - « Austerity Mums | mères austères »

du 24 mai au 12 juillet 2014

Première exposition personnelle dans un centre d’art français, elle est programmée sur le temps du Festival international d’art de Toulouse. Le choix s’est porté sur Sven’t Jolle par affinités électives avec la scène des arts contemporains belges. Ce projet participe de la reconnaissance de son parcours artistique comme une figure libre et singulière. Des nouvelles sculptures, produites pour l’occasion, côtoieront des sculptures significatives plus anciennes et la présentation de dessins extraits de ses carnets de croquis, pour rendre compte de l’ampleur de son travail.

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Collective collection - volet I

du 8 au 25 octobre 2014

Le BBB centre d'art fête ses 20 ans ! Et pour parler art, amour et volupté, coup de cœur, coup de gueule, aventure, découverte et éblouissement, le centre d'art offre son espace d'exposition à une collection privée d'art contemporain, libre et singulière, à partager avec le plus large public, celle de Laurent Fiévet, artiste, collectionneur, à l'origine également d'une collection d'entreprise.

Se prépare une sélection d'œuvres contemporaines et des récits dédiés à l'espace du BBB centre d'art. Les spectateurs retrouveront des figures historiques, des artistes majeurs des scènes française et internationale ; ils découvriront également de jeunes auteurs tout aussi enthousiasmants.

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Collective collection volet II

du 6 novembre au 6 décembre 2014

Le BBB centre d'art fête ses 20 ans ! Et pour parler art, amour et volupté, coup de cœur, coup de gueule, aventure, découverte et éblouissement, le centre d'art offre son espace d'exposition à une collection privée d'art contemporain, libre et singulière, à partager avec le plus large public, celle de Laurent Fiévet, artiste, collectionneur, à l'origine également d'une collection d'entreprise.

Se prépare une sélection d'œuvres contemporaines et des récits dédiés à l'espace du BBB centre d'art. Les spectateurs retrouveront des figures historiques, des artistes majeurs des scènes française et internationale ; ils découvriront également de jeunes auteurs tout aussi enthousiasmants.

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Bétonsalon

The Secession Sessions

du 9 janvier au 8 mars 2014

« The Secession Sessions » sont conçues comme une série d’invitations, initiées par l’artiste Eric Baudelaire, afin d’interroger la nature fictionnelle de la construction d’une nation à travers l’histoire particulière de l’État sans État qu’est l’Abkhazie. Elles se composent de plusieurs éléments : l’ouverture de l’Anambassade de la République Abkhaze à Bétonsalon, par Maxim Gvinjia, ancien Ministre des Affaires étrangères d’Abkhazie ; la projection quotidienne du film Lost Letters to Max, issu de l’échange épistolaire entre un artiste et un ministre ; et un programme de rencontres et de discussions avec des chercheurs, des penseurs et des artistes afin d’explorer les enjeux contenus dans « The Secession Sessions ».

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Confessions - Karthik Pandian

du 9 avril au 7 juin 2014

Confessions, la première exposition personnelle de Karthik Pandian en France, est un engagement intime avec la matière première, la technologie et l’artisanat, l’abstraction de la pensée et la matérialité du corps. L’artiste présente une nouvelle sculpture dans une exposition qui répond directement à l’architecture du lieu, mais également un nouveau film 16mm du collectif life after life, première présentation publique d’un travail collaboratif entre Karthik Pandian et sa partenaire Paige K. Johnston.

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Camille Henrot - The Pale Fox

du 20 septembre au 20 décembre 2014

The Pale Fox est un environnement immersif qui poursuit la recherche entamée par l’artiste avec son film Grosse Fatigue (2013). Alors que Grosse Fatigue faisait le pari de raconter l’histoire de l’univers en treize minutes, The Pale Fox est une méditation sur le désir intime de chacun de comprendre le monde à travers les objets qui l’entourent. Comme l’explique Camille Henrot : « Le sujet principal de l’installation The Pale Fox est celui de la curiosité maladive, cette envie irrépressible d’agir sur les choses, de poursuivre des buts, de réaliser des actions dont les conséquences finissent par immanquablement par se retourner contre leur auteur. »

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CAC Brétigny

Alexandre Da Silva - [b?e.t?i.??i sy? ????]

samedi 14 juin 2014

Le CAC Brétigny invite Alexandre Da Silva, chorégraphe-performeur, à constituer un groupe de 5 à 10 personnes qui souhaitant s'inscrire et s'engager dans un processus de création artistique plaçant le corps au centre de sa réalisation.
Cette création collective s'élabore dans la rencontre et l'engagement de personne résidant à Brétigny et ses alentours.

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Villa La Rocca

du 13 septembre au 2 octobre 2014

Dans le cadre de son architecture directement inspirée de la galerie de peinture d’une villa moderniste réalisée par Le Corbusier, le CAC Brétigny valorise le patrimoine artistique et culturel de la ville de Brétigny-sur-Orge et présente une sélection de la collection communale initiée dans les années 80. Ce fond municipal qui réunit sculptures, peintures, œuvres dans l’espace public, témoigne de l’action du Centre d’Art et de Culture Gérard Philippe (de 1974 à 1988), menée à travers sa galerie publique d’art et son jardin de sculptures en progrès, dont le CAC Brétigny resitué au sein du nouveau bâtiment de l’Espace Jules Verne constitue le prolongement.

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Silence, Œuvres ouvertes

le 26 octobre à partir de 18h

Concert-Performance avec Marianne Maric & les Frères Baschet & Maxime Delpierre, Thomas de Pourquery, Francesco Russo & Girls.

Le Cac Brétigny accueille par intermittence Marianne Maric en résidence depuis 2012 à jouir du centre d’art et à en déconstruire les codes. Rythmé par des interventions successives, son programme s’infiltre dans la programmation du CAC, l’accompagne et l’interroge en utilisant le corps comme une arme sculpturale.

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Centre d'Art Bastille

After Howl " TROUBLE ACADEMY"

du 16 février au 13 avril 2014

« Trouble Academy » par After Howl Studio, Erg, Bruxelles, studio expérimental basé sur des pratiques collaboratives est un film décomposé, comme un gigantesque trailer, morcelé et déployé dans l’ensemble des espaces d’expositions. Une sorte de Collège Movie, sans début ni fin, dont l’espace du CAB est un élément essentiel, une partie du décor.

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Arnaud Maguet - Au hasard, sur la route

du 27 avril au 22 juin 2014

 

Lorsqu’Arnaud Maguet a indiqué qu’il souhaitait travailler sur le thème « Au hasard, sur la route », Jack Kerouac s’est très vite imposé comme première référence. Puis cette idée de voyages et d’expériences afférente au livre nous a conduit à nous replonger dans toute la culture issue des road-movies américains, tous ces films retraçant les espaces de liberté qu’engendrent les voyages, les mythes qui les accompagnent, ceux-là même qui ont donné naissance à cette contre-culture américaine qui sous-tend le travail de l’artiste...

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Le geste des matériaux

du 6 juillet au 28 septembre 2014

Avec Laetitia Badaut Haussmann, Vanessa Billy, Samuel François, Vincent Ganivet, Zacharia Hamideche, Perrine Lacroix, Laurent Le Deunff, Vincent Mauger, Nicolas Momein, Justin Morin, Gavin Perry et Olve Sande.

Une œuvre nait d’une intention, celle de l’artiste. Cette intention se traduit alors en matériaux et en gestes. Si l’on se rapporte à Gaston Bachelard, c’est en effet du contact répété à la matière que nait la forme. Ce serait la manipulation de la matière et donc le geste qui donnerait naissance à l’œuvre.

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Centre d'art contemporain / Passages

Elise Florenty et Marcel Türkowsky - Color-Blind (In Eight Crises)

du 7 mars au 25 avril 2014

Enquête de terrain errante, attentive aux manifestations de l’irrationnel, à la survivance des fabulations et aux mécanismes de résistances, la poétique d’Élise Florenty et Marcel Türkowsky explore les différents strates de la multiplicité de l’être à travers différentes métamorphoses et expressions.
Le terrain d’investigation de ce duo d’artistes se situe dans une spirale de métamorphoses qui interrogent notre rapport – toujours mouvant – de pouvoir à l’Autre (l’ennemi, l’animal, l’esprit, le mort...). Ils proposent à l’occasion de l’exposition une méthode qui consiste à filtrer les diverses rumeurs du monde, et la manière dont elles sont enregistrées et transmises – les chroniques – en les classifiant dans les divers tiroirs-chapitres qui rythment la courte histoire « Une Agonie en huit crises » de Lewis Caroll (1876). Une entreprise de séparation à la fois cruelle, absurde et enthousiaste, disséquant la façon dont se cache, derrière toute construction et machination humaine, de l’irrationnel et du magique.

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Manon Harrois

du 23 mai au 18 juillet 2014

Wonderful failure est une note inscrite au coin d’un carnet début février, lors de ma résidence à New-York. Je préparais alors mon exposition à Abron Art Center et posais à l’extérieur de l’exposition, sur l’amphithéatre, une petite architecture de riz. Je m’étonnais de voir apparaître les pigeons que j’avais laissé avant mon départ à Troyes. Le lendemain accompagnés de piafs et de mouettes, ils cannibalisaient ma miniature. J’avais décidé de bâtir en riz (Au Niger, avec les enfants, nous construisions de nos mains dans le plat collectif de petites maisons que nous avalions goulument : le riz blanc reprenait du goût). À mon arrivée, ma première rencontre étant un rat, j’imaginais sur ce palimpseste de sensations, une collaboration sauvages avec ces rats. J’imagnais que dans la faim, il m’aiderai à reconstruire l’animita. Il faisait trop froid, les rats ne sont jamais venu.

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Mehryl Levisse

du 23 mai au 18 juillet 2014

« Je ne suis pas photographe, mais la photographie occupe une grande place dans mon travail artistique. Cette technique, que je nomme « captation photographique » me permet d’offrir des traces presque documentaires d’enchaînement d’événements dans le temps, dans l’intimité de mon l’atelier. Un espace que je nomme facilement le théâtre de toutes mes pensées, de tous mes fantasmes et dans lequel je construis, à l’échelle 1, des contextes dans lesquels je mets le corps en scène. Closes, sans porte, ni fenêtre sont les images de mes rêves, dans lesquels il est impossible de se raccrocher à une réalité matérielle. Les captations photographiques éditées en grand format, créent un rapport frontal direct entre le corps présenté et le corps du contemplant.

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Marc Rebollo

du 26 septembre au 14 novembre 2014

Sold out c’est par ce titre emprunt d’ironie à l’immédiate référence musicale, que l’artiste Marc Rebollo à choisi de nous présenter une série de grandes peintures sur toile pour la plupart réalisé pour l’occasion, ainsi que quatre grandes gouaches sur papier, complété par deux sculptures en bronze dont une produite pour l’exposition (édition 1/ 3), et pour la première fois une pièce sonore sous la forme d’un vinyle format maxi 45 tours gravé à 300 exemplaire produit par le centre d’art contemporain / Passages.

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Centre d'art contemporain de la Ferme du Buisson

Dans ma cellule, une silhouette

du 1er février au 20 avril 2014

Réunissant une sélection d’œuvres et de récits, l’exposition se propose d’explorer le dessin dans son rapport au geste, au corps. Elle s’inspire de la légende la fille de Corinthe qui, la veille du départ de son amant, "entoura d’une ligne l’ombre de son visage projetée sur le mur par la lumière d’une lanterne." Si la légende représente, à l’aube de la modernité, une allégorie de l’origine de la peinture, elle est aussi une invitation à renouveler notre rapport au visible. Par son geste, la jeune fille nous renvoie en effet à la part d’invisible que recèle le visible, en l’occurrence à son désir qui ne peut se résoudre dans l’image. Ce que nous voyons est ainsi toujours habité par l’absence de ce que nous ne pouvons voir, absence qui non seulement structure notre vision mais permet l’avènement d’une potentialité, d’un événement, d’un dévoilement.

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Gail Pickering - Near Real Time

du 17 mai au 27 juillet 2014

Near Real Time est une installation vidéo offrant une réflexion contemporaine sur la notion de collectif et sur sa représentation visuelle. Spécifiquement produite pour le Centre d’art contemporain de la Ferme du Buisson, l’installation est exemplaire de la pratique et de la recherche artistique de Gail Pickering. On y retrouve l’un des éléments clé du travail de l’artiste : l’utilisation de matériaux historiques qu’il ne s’agit pas d’approprier de manière littérale, mais de révéler à travers des mises en scène convoquant des opérations telles que l’imitation, l’illisibilité, l’ellipse ou l’interruption. Ces mises en scène résultent également de collaborations avec un ensemble d’individus ou groupes d’individus qui sont les protagonistes tout autant qu’ils participent à la production de l’œuvre. Dans toutes ses œuvres, il s’agit pour l’artiste non d’invoquer le passé mais bien de nous positionner dans le présent et de nous inciter à nous interroger sur le fait de se confronter à l’histoire à travers ses résidus.

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Centre d'art et photographie de Lectoure

Cheminements 2014

du 26 avril au1er juin 2014

D’expositions en randonnées, rencontres, concerts, performances, Cheminements invite la population du Pays Portes de Gascogne à partager découvertes d’œuvres contemporaines et dialogues avec leurs auteurs dans une ambiance chaleureuse et festive. En 2014, Cheminements reliera Lectoure et Aubiet, avec des expositions de Suzanne Husky, François Méchain et Olivier Nattes, artistes invités à concourir pour un projet artistique pérenne destiné au cœur du village d’Aubiet, dans le cadre de l’opération Art et environnement. Une exposition au Centre d’art et photographie de Lectoure évoquera la genèse des projets pour Aubiet en présentant des œuvres significatives des trois artistes, tandis qu’à Aubiet seront exposés les projets eux-mêmes, sous forme de maquettes, dessins et photographies.

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L'été phoographique de Lectoure

du 19 juillet au 24 août 2014

En 2014, l’Été photographique de Lectoure offre comme toujours une programmation de découvertes avec des œuvres inédites en France d’artistes internationaux (Victor Burgin, Tom Wood), de jeunes artistes (Moussa Sarr, Constance Nouvel, Marion Brusley, Marie-Johanna Cornut, Samir Ramdani, Kirill Ukolov), des créations (Pilar Albarracín, Mikael Levin). Adolfo Kaminsky, pourtant né en 1925, présentera l’une de ses premières expositions. Au programme également, Undercover, théâtres d’opérations de Matthias Bruggmann et Les oiseaux de Myriam Richard, dans des démarches très différentes, éclairent le monde actuel en le traitant comme un théâtre.

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Centre d'art le LAIT Laboratoire artistique international du Tarn

Echos #3 - Boucles

du 24 janvier au 9 mars 2014

Pour la troisième année consécutive le Centre d’art Le Lait s’associe à l’ADDA du Tarn pour explorer les résonances entre arts plastiques et danse. Les deux premières années ont essentiellement présenté des images de chorégraphie inspirées par diverses approches plastiques, cette année ce sont des plasticiens qui s’emparent des moyens propres à la danse pour créer des œuvres à la frontière des deux disciplines.

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Enigme au Club de la Compagnie

du 22 mars au 15 juin 2014

Le centre d’art propose une sélection d’œuvres d’une collection particulière basée à Toulouse. Le projet de l’exposition est de questionner ces principes collectifs et individuels pour interroger les liens entre les œuvres de façon à les réunir en un ensemble susceptible de les révéler. Le processus est issu des sujets et des factures des œuvres, en l’occurrence des portraits, des architectures et des paysages sous forme de dessins et de peintures de petits formats. Des unes aux autres une étrange narration ouverte se construit et se poursuit, les sujets et les formes se croisent et se recoupent, une énigme plane et l’exposition s’annonce comme une enquête à résoudre. Une approche esthétique d’un crime indéfini et incertain, que l’art commettrait.

Artistes : Abdelkader Benchamma, Armand Jalut, Aurélie Dubois, David Coste, Fédéric Sallaz, Fleur Noguera, Frédérique Loutz, Jean-Pierre Goux, Jochen Gerner, Marc Desgrandchamps, Miguel Egana, Philippe Perrot, Richard Fauguet, Ru Xiao Fan, Stéphane Belzère, Sylvie Fajfrowska, Tracy Nakayama, Valérie du Chéné

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Visuellement vôtre - exposition collective

du 22 mars au 15 juin 2014

Cette exposition rassemble plusieurs œuvres où la puissance de l’image joue de ses rebondissements par le média du film, pour une intense, et, libératrice jouissance visuelle.

Artistes : Ange Leccia, Ann Veronica Janssens, Dominique Gonzalez-Foerster, Edith Dekyndt, Edith Roux, Eric Hattan, Hugues Reip, Michel François, Philippe Parreno, Pierre Huyghe, Richard Fauguet, Stephen Dean, Tania Mouraud, William Kentridge

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Angel Vergara - Fin’Amor

du 5 juillet au 31 octobre 2014

Pour Angel Vergara Santiago art et vie se téles­co­pent sans fin. Pendant plu­sieurs années il a activé un per­son­nage appelé « Straatmann », qui peint sur le motif, dans les lieux publics. Cet homme des rues est l’artiste invi­si­ble sous la toile blan­che qui le recou­vre, dont la pré­sence per­turbe l’espace public. Ainsi il saisit, esquisse et révèle les contex­tes cultu­rels, poli­ti­ques et sociaux où il se pro­duit.

Les rela­tions entre­te­nues avec l’amour, le désir et la sexua­lité révè­lent les modes de vie, les civi­li­sa­tions et leurs pério­des his­to­ri­ques. Elles per­met­tent de connaî­tre les dimen­sions inti­mes et publi­ques de l’art de vivre ensem­ble et celles des pou­voirs qui le façon­nent. C’est le sujet de l’expo­si­tion Fin’Amor, l’amour cour­tois ; l’amour sous ses formes artis­ti­ques, cultu­rel­les et idéo­lo­gi­ques, du Moyen-Âge à aujourd’hui, entre art popu­laire et culture de masse, cultu­res domi­nan­tes et contre-cultu­res.

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Hervé Ic - Promenade avec l’amour et la mort

du 5 juillet au 31 octobre 2014

Né en 1970 Hervé Ic vit et tra­vaille à Bruxelles. Il peint des batailles nava­les, des bateaux du XVIIe siècle, des scènes de chasse un peu kitsch, des fleurs, des dan­seurs, des éléments gra­phi­ques, des por­traits de jeunes gens dans les raves, de la trans­pa­rence, de l’évanescence, des ryth­mes, de la cou­leur.Il réin­ves­tit des images trou­vées dans l’ico­no­gra­phie du passé et du pré­sent et des infor­ma­tions recueillies du flux infor­ma­ti­que. Il tra­vaille à l’ancienne, à l’huile, sur des sujets désuets, inter­roge la déstruc­tu­ra­tion et les muta­tions du monde actuel, ana­lyse la visi­bi­lité et la per­cep­tion de l’oeuvre. L’expo­si­tion se cons­truit sur le prin­cipe d’un déam­bu­la­toire, entre obs­cu­rité et lumière, par une mise en espace de récits visuels autour de cinq thèmes, les scènes d’amour, les pay­sa­ges, les lumiè­res, les fleurs et les fonds.

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Love me tender

du 2 au 18 décembre 2014

Avec Jean-Michel Albérola, Ghada Amer, Karel Appel, Georg Baselitz, Benoît Bonnemaison-Fitte, Holley Chirot, Sabine-Anne Deshais, Nicky de Saint-Phalle, Eric Fonteneau, André Fougeron, Joël Hubaut, Alain Jacquet, Lomgaste, Ernest Pignon-Ernest.

"Love me tender" regroupe une sélec­tion d’estam­pes issues du fond de l’arto­thè­que dépar­te­men­tale du Collège Jean-Jaurès à Albi. L’arto­thè­que réunit une col­lec­tion de mul­ti­ples (séri­gra­phies, litho­gra­phies, gra­vu­res) d’artis­tes renom­més, à dis­po­si­tion des établissements sco­lai­res du Tarn. Grâce à elle, depuis plu­sieurs années, le Centre d’art Le Lait, en col­la­bo­ra­tion avec les ensei­gnants et l’aide du Conseil Général, pro­pose aux élèves de se fami­lia­ri­ser avec l’art contem­po­rain, sur l’ensem­ble du ter­ri­toire dépar­te­men­tal, par la mise en place de pro­jets adap­tés.

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Centre d’art contemporain - la synagogue de Delme

MILLE YEUX - Clément Rodzielski

du 14 mars au 15 juin 2014

Pour son exposition personnelle à la synagogue de Delme, Clément Rodzielski propose d'?entrée de jeu un geste contradictoire : un espace aveugle, sur lequel butent les regards et les corps. Un volume centrifuge autour duquel tourner, comme on tournerait autour d'une question irrésolue, et qui nous invite néanmoins à aller voir ailleurs, à la lisière, dans les marges et les coursives.

L'exposition de Clément Rodzielski est constituée de fragments épars, corps démembré, dont les mille yeux sont aussi mille morceaux, éclatés dans un lieu où l'espace entre les choses compte tout autant que les choses elles-mêmes. Il faut marcher et regarder en tous sens, attendre peut-être, tourner et retourner, regarder autour de soi et sur soi. Le titre d'une des œuvres de l'exposition propose un point de vue possible : de la fenêtre depuis le lit...

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DEAD RECKONING - Zbynêk Baladrán

du 9 juillet au 21 septembre 2014

A travers films, diagrammes, dessins ou textes, Zbyn?k Baladrán propose divers systèmes de représentation du savoir et de la connaissance. S'??il utilise ces formes pour traduire concepts et idées, c'??est aussi une manière de les rendre plus directement accessibles à nos sens et de mêler des questions philosophiques à des modes de transmissions d'??ordre poétique et visuel.

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Centre d’art contemporain d’Ivry - le Crédac

Estefanía Peñafiel Loaiza

du 11 avril au 22 juin 2014

À la Manufacture des Œillets, ancienne usine occupée par le Crédac, Estefanía Peñafiel Loaiza a pour projet l’évocation de l’ancien usage des lieux, celui du travail, du bruit des machines et du mécanique. Dans ce bâtiment construit en 1913 sur le modèle américain de la Daylight Factory, la lumière du jour ponctuait le rythme mécanique du travail. L’artiste s’attachera à cet aspect indissociable du monde ouvrier en intervenant à la fois au coeur des salles du centre d’art, mais également dans la partie la plus ancienne du site (la Grande Halle de la Manufacture) et principalement sur son horloge. Celle qui rythmait le temps de travail des ouvriers est désormais arrêtée ; seule sa lumière continue aujourd’hui à fonctionner. Cette exposition accueillera de toutes nouvelles productions, accompagnées d’un cycle de films programmés par l’artiste au cinéma Le Luxy à Ivry, tels que Les yeux sans visage de Georges Franju (1960), Casa de Lava de Pedro Costa (1994) ou encore Canine de Yorgos Lanthimos (2009).

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Benoît-Marie Moriceau - Rien de plus tout du moins

du 11 avril au 22 juin 2014

À l’issue d’un processus d’observation attentive de l’espace du Crédac et de son fonctionnement quotidien, il mettra en place des situations d’exposition comme autant d’allers-retours entre l’intérieur et l’extérieur. Son intervention se situera dans la grande salle presqu’entièrement vitrée, véritable promontoire bénéficiant d’une vue imprenable sur la ville. Gageons qu’un lieu chez Benoît-Marie Moriceau ne garantit jamais la fonction pour laquelle il est désigné, bien au contraire. Ici, le white cube peut n’être qu’un prétexte à un rendez-vous inédit, un point de contact entre la fiction et le réel, qui puisse permettre ce que recherche constamment l’artiste : la révélation.

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The Registry of Promise 3 : The Promise of Moving Things

du 12 septembre au 21 décembre 2014

Nina Canell, Alexander Gutke, Michael E.Smith, Antoine Nessi, Mandla Reuter, Hans Schabus / Commissaire : Chris Sharp

The Promise of Moving Things s'intéresse à la vie présumée des objets dans notre modèle pré-post-apocalyptique actuel. En s'inspirant à parts égales de l’animisme, de l'ontologie  « orientée objet » fort débattue actuellement, du surréalisme et même des réflexions théoriques du chef de file du nouveau roman Alain Robbe-Grillet, The Promise of Moving Things veut traiter précisément de cela : l’idée même qu’au sein des objets réside une promesse, dans un monde où l’homme n’est plus le vagabond de la terre.

L'exposition s'inscrit dans PIANO.

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Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière

"Open eye policy" - Sheela Gowda

du 19 janvier au 16 mars 2014

Le CIAP accueille l'artiste indienne Sheela Gowda (1957, Bhadravati, vit à Bangalore) pour sa première exposition personnelle en France, un projet itinérant initié par le Van Abbemuseum d'Eindhoven qui rassemble de grandes installations, des sculptures et des photographies réalisées ces vingt dernières années. Le travail de Sheela Gowda assume une puissance d'abstraction des formes, au croisement de l'art informel et de l'abstraction historique indienne, tout en portant en lui un engagement politique, social et féministe. Le titre de l'exposition, qui évoque à la fois ouverture et vigilance, reflète ce regard de l'artiste sur son environnement.

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Peter Buggenhout

du 6 avril au 22 juin 2014

Les œuvres de Peter Buggenhout, tout en étant inscrites, par leurs matériaux, dans la réalité industrielle, tendent vers une abstraction difforme suscitant à la fois fascination et effroi. S'apparentant à des épaves post-apocalyptiques, ces sculptures synonymes d'instabilité sous-tendent les relations complexes de l'homme à son environnement à l'ère de l'Anthropocène. Savamment pensées, tant dans leurs références (mythologie, cultures non occidentales, science fiction,...) que dans leur mode d'assemblage, elles nous troublent pourtant à chaque fois, nous laissant dans l'impossibilité de définir ce qu'on a devant les yeux.

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"Ce qui ne se voit pas"

du 6 juillet au 2 novembre 2014

Une double exposition du groupe RADO
Avec Fanny Béguery, Madeleine Bernardin Sabri, Florian Fouché, Adrien Malcor, Anaïs Masson, Marie Preston, Maxence Rifflet, Claire Tenu et Antoine Yoseph. Avec la collaboration de Kerwin Rolland.

La double exposition « Ce qui ne se voit pas » est le fruit d’une recherche que les artistes ont menée depuis juin 2011 dans le pays de Tulle, en prise avec la réalité quotidienne des travailleurs et des habitants avec qui ils ont coopéré. Cette résidence initiée et portée par Peuple et Culture Corrèze a fait l’objet d’une Commande publique du Centre national des arts plastiques. Lors de la préparation des expositions elle-même, le groupe a fait appel à Kerwin Rolland, accousticien.

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Centre National d'Art Contemporain de la Villa Arson

FRÖBEL FRÖBELED - AURELIEN FROMENT

du 13 avril au 9 juin 2014

FRÖBEL FRÖBELED - est l’aboutissement d’un travail mené par Aurélien Froment depuis une dizaine d’années autour de la figure du pédagogue allemand Friedrich Fröbel, fondateur au XIXe siècle du Kindergarten, l’une des premières institutions dédiées a l’éducation des jeunes enfants. Ce travail a été mené notamment lors de deux résidences à la Villa Arson en 2012 et 2013 qui ont donné lieu à la réalisation d’un ensemble de photographies des jeux éducatifs de Fröbel. Réunissant les images et les objets dans une même installation, Fröbel Fröbeled, que l’on pourrait traduire par « Fröbel fröbelé », est une œuvre-exposition sur Fröbel à la Fröbel, une exposition fröbelienne de Fröbel.

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des récits ordinaires - Grégory Castéra, Yaël Kreplak et Franck Leibovici

du 13 avril au 9 juin 2014

Creusant la perspective d’une écologie de l’art, Grégory Castéra (curateur), Yaël Kreplak (chercheuse) et Franck Leibovici (poète et artiste) s’intéressent depuis une résidence à la Villa Arson en 2011 aux différents modes d’existence des œuvres. Partant du principe que celles-ci vivent aussi dans les récits qu’on peut en faire, ils font le pari de montrer matériellement, sous la forme d’une exposition conçue comme un parcours d’entraînement, les propriétés spécifiques que les œuvres d’art possèdent dans nos conversations ordinaires. Avec cette question en suspens : « et si, dans nos conversations, ce n’était plus nous qui parlions d’une œuvre, mais elle-même qui se mettait en action ? ».

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COMMENT SE FAIRE RACONTER LES GUERRES PAR UN GRAND-PÈRE MORT - JEAN-YVES JOUANNAIS

du 13 avril au 9 juin 2014

COMMENT SE FAIRE RACONTER LES GUERRES PAR UN GRAND PERE MORT tente de révéler les sources et les développements parallèles du travail mené depuis 2008 par Jean-Yves Jouannais sur l’Encyclopédie des guerres, qui sous la forme d’un abécédaire à géométrie variable, a pour ambition de constituer le récit oral de l’ensemble des conflits armés de l’Iliade jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. L’Encyclopédie des guerres est une entreprise littéraire qui s’invente à force de citations et de collages, de rapiéçages, voire même de fictions, sans pour autant rechercher le moindre destin éditorial.

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JOANA HADJITHOMAS & KHALIL JOREIGE - Je dois tout d'abord m'excuser... I must first apologise

du 6 juillet au 13 octobre 2014

Pour leur exposition à la Villa Arson, les cinéastes et plasticiens libanais Joana Hadjithomas et Khalil Joreige poursuivent leurs recherches sur les modes de narration, l’écriture de l’histoire et les productions d’imaginaires. Ils s’intéressent ici aux mails indésirables, les spams, en se focalisant notamment sur les scams qui constituent des arnaques particulièrement efficaces. Pendant plus de quinze ans, les artistes ont collecté, archivé, étudié et remonté la trace de ces mails pour interroger les rapports à l’histoire, aux contextes, aux différents régimes de représentations ainsi que l’étrange foi qui nous fait croire aux images et aux récits. L’exposition fonctionne comme un parcours narratif, un film déployé sous la forme d’installations, de sons, de vidéos, de sculptures qui tissent entre eux de multiples correspondances. La matière des scams, reléguée d’habitude aux corbeilles de nos ordinateurs, devient un symptôme de l’état du monde, une cartographie des conflits, une étrange fable contemporaine, mais aussi le lieu de rencontres singulières et d’expériences poétiques.

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Centre Photographique d'Île-de-France

Mehdi Meddaci - Nous nous sommes levés

du 2 février au 6 avril 2014

L’entre-deux, l’exil, les identités culturelles, le cycle, la mémoire aussi bien que l’imaginaire des lieux sont au cœur de l’œuvre de Mehdi Meddaci.
Le Centre Photographique d’Île-de-France se réjouit de présenter la première exposition personnelle de cet artiste diplômé du Fresnoy de Tourcoing et de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles dans un centre d’art contemporain francilien.

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À l’envers, à l’endroit…

du 6 mai au 13 juillet 2014

Cette exposition collective explore la troisième dimension de l'image, sa face cachée, ses plis et ses creux, réels ou symboliques ; un hors-champ encore/déjà là, qui pourrait échapper à la représentation et qui contient des informations, des potentiels fictionnels ou plastiques insoupçonnés. Les œuvres rassemblées font vaciller la fixité du point de vue, la posture d'observation, et proposent de bouleverser l'ordre des choses ; rien n'est figé, comme un battement.

Avec des œuvres de : Juliana Borinski, Delphine Burtin, Pascal Convert, Marina Gadonneix, Mark Geffriaud, Agnès Geoffray, Isabelle Giovacchini, Nicolas Giraud, Isabelle Le Minh, Mathieu Mercier, Aurélien Mole, Constance Nouvel, Silvana Reggiardo, Clare Strand, et Maxime Thieffin.

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La Photographie performe - The Body and the Archive

du 4 octobre au 14 décembre 2014

Commissaires invités : Chantal Pontbriand W.O.R.K.S et AGENCY

Avec les oeuvres d'Éric Baudelaire, Mohamed Bourouissa, Gohar Dashti, Simon Fujiwara, Joachim Koester, I-Chen Kuo, Uriel Orlow, Christian Patterson, Allan Sekula.
La photographie comme archive connaît un large engouement en tant que document et témoin de l’Histoire, mais aussi parce qu’elle incarne la contemporanéité, les temps présents. Ce médium non seulement représente le monde, mais il le transforme et l’influence.

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Centre Régional d'Art Contemporain Occitanie

La constante des variables - Guillaume CONSTANTIN

du 28 février au 11 mai 2014

Le travail de Guillaume Constantin se construit à partir d’analogies et d’anachronismes. Que ce soit dans les choix de matériaux (souvent semi-transformés), de types de formats,dans les sources utilisées ou bien les prélèvements et les déplacements qu’il propose, se pose la question de la matérialité et de la temporalité de l’objet qui renvoie inévitablement à celle de l’oeuvre d’art et de ses dérivés quotidiens. Se déploient ainsi des oeuvres ambiguës qui ricochent les unes sur les autres en devenant tour à tour un jeu sur le médium, le support, un hommage, un détournement, une réappropriation.

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5000 K - Guillaume LEINGRE

du 28 février au 11 mai 2014

L’exposition présente des bandes de papier photo de grande longueur, dix mètres ou trente mètres (par 1 mètre de large), disposées à l’étage du Centre d’art. On peut imaginer regarder des morceaux de routes, de possibles podiums, etc. Leur couleur se situe entre l’orangé et le bleu. Entre la lumière chaude et froide. Entre le papier vierge, ultra blanc, et le noir du papier révélé. Un photogramme géant sera le témoin d’une des 5000 situations possibles.

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Tailles douces - Jacques Julien

du 28 février au 9 juin 2014

Cette première grande monographie de Jacques Julien en France propose un projet spécifique composé d’oeuvres récentes et d’oeuvres inédites produites en relation avec la configuration très particulière des espaces du CRAC. Un ensemble conséquent de sculptures de différents formats, disposées au sol ou prenant appui sur les murs ou encore suspendues entre sol et plafond, jalonne les allées du rez de chaussée pour mettre en perspective les principaux enjeux du travail de l’artiste. « …Une sculpture c’est un point de départ deux sculptures c’est une direction, trois sculptures c’est déjà unterritoire… » précise l’artiste. Occurrence du tableau et interrogation de l’espace, se confrontent à l’interrogation de l’échelle des oeuvres et du format de l’exposition.

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STUTTERING - Melik OHANIAN

du 4 juillet au 21 septembre 2014

cette exposition déploie, dans l’intégralité des espaces, une série de nouvelles productions mises en relation avec des oeuvres existantes. Elle est à appréhender comme un agencement d’expériences, d’intuitions et répertorierait dans un même temps un ensemble de parcelles, une géographie, parfois mutique parfois animée, de la mémoire ou des mémoires de l’artiste tel un jeu de réminiscences. Melik Ohanian nous conduit ainsi dans un monde régi par la science, le politique, par des réalités historiques, ou par l’imaginaire collectif, qui à travers des dispositifs vibratoires entre-eux et sur eux-mêmes, seraient autant de pistes pour questionner ou évaluer notre rapport au monde.L’espace ou les temporalités entre les oeuvres, sont pour l’artiste des engrenages spiralés aussi importants que les oeuvres elles-mêmes. Par une poétique combinant intentions et regards, entre voir et montrer il ne s’agit pas de trancher mais plutôt de faire coexister pour que des affects surgissent. 

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Chapelle Saint-Jacques centre d'art contemporain

Caroline Pandele - Les assoupis

du 15 février au 3 mai 2014

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Pipeline Field - Michael Beutler

du 22 mai au 30 août 2014

Très fortement reliée au site investi, Pipeline Field de l'artiste Michael Beutler apporte une lecture toute singulière du batîment de la chapelle Saint-Jacques. Cette oeuvre généreuse est une architecture autonome dans l'architecture même du centre d'art. La mise en oeuvre d'une chaîne de production expérimentale à la fois bricolée, inventive, précise s'impose. Monumentale, elle boulverse la perception de l'espace malgré son évidente fragilité.

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CIRVA

Dominique Angel - « Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense »

du 7 mai au 12 juillet 2014

L'exposition présentera un panorama des différentes périodes du travail de sculpture de Dominique Angel. On pourra notamment voir sa Pièce supplémentaire réalisée entre 2011 et 2013, et issue de la collection du CIRVA. Sur la base de dessins préparatoires, Dominique Angel a imaginé pour le CIRVA un ensemble de sculptures qui associent le verre à différents matériaux, plâtre, bois, métal. Dans un esprit de « reconstruction baroque de la sculpture », Dominique Angel revendique la dimension spectaculaire de l’œuvre d’art tout en soulignant son caractère parfois grotesque ou humoristique.

 

Vidéochroniques
1 place de Lorette - 13002 Marseille

videochroniques.org

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Gaetano Pesce. Il tempo della diversità (the Time of Diversity)

du 26 juin au 5 octobre 2014

Présentation du prototype à l'échelle 1/3 des lustres du hall du Palais des Beaux-Arts, Lille, réalisé au CIRVA par Gaetano Pesce entre 1993 et 1995.

 

MAXXI
Via Guido Reni 4A - 00196 Rome

fondazionemaxxi.it

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Mathieu Peyroulet Ghilini - Pièce Montée

du 4 juillet au 28 septembre 2014

En 2011, la villa Noailles et le CIRVA ont inauguré le prix CIRVA attribué au lauréat du Grand prix du jury du festival Design Parade. Le lauréat se voit ainsi offrir une résidence de création au sein des ateliers du CIRVA pour la réalisation d’un vase. Edité en trois exemplaires uniques, le vase imaginé par le designer lauréat vient compléter la collection permanente de la villa Noailles ainsi que celle du CIRVA. La troisième pièce est à la disposition du créateur. La nouvelle création fait l’objet d’une première exposition lors de l’édition suivante du festival Design Parade. En 2013, le lauréat était Mathieu Peyroulet Ghilini.

 

Villa Noailles
Montée Noailles - 83400 Hyères

villanoailles-hyeres.com

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Pierre Charpin à l'appartement n°50

du 15 juillet au 15 août 2014

Après Jasper Morrison, Ronan & Erwan Bouroullec et Konstantin Grcic, l’appartement N°50 accueille, pour sa quatrième édition, le designer Pierre Charpin.
Ses créations raffinées dialogueront avec les équipements originaux de Charlotte Perriand et de Le Corbusier, tandis que des agrandissements de ses dessins à l’échelle du Modulor viendront souligner la polychromie de l’appartement.

 

Cité radieuse / Unité d'habitation Le Corbusier
Appartement 50, 5ème rue - 280 bd Michelet - 13008 Marseille

appt50lc.org

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cneai =

Jef Geys - "C'est aujourd'hui dimanche(...)"

du 8 février au 22 juin 2014

Faisant suite à l’exposition KOME (mai-juillet 2012) le Cneai invite de nouveau Jef Geys à réaliser un projet qui se décline en plusieurs formats. Les productions, éditions, workshops vont révéler la dimension polymorphe du travail de cet artiste devenu une référence pour de nombreux artistes contemporains. Les différentes activations permettront de découvrir le corpus sonore, photographique, télévisuel et numérique de sa démarche (tel que l'usage du scan dans l’archivage de pratiques quotidiennes).

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DICTIONNAIRE, PROMENADOLOGUES #3 DE YONA FRIEDMAN

du 8 au 23 février 2014

"Quand je dis un mot je ne sais pas ce que l'autre comprend. Quand je montre une image on comprend la même chose." Il y a trente ans Yona Friedman commence un dictionnaire par le dessin. Sur l'invitation du Cneai, il réactive ce projet, resté inachevé jusqu'alors. Sur une table géante reprenant le fonctionnement d'une page de dictionnaire les termes-clé de l'œuvre de Yona Friedman sont traduits en maquettes, livres et films de l'artiste. Cette exposition à l'horizontale propose un parcours dans l'œuvre de Yona Friedman, sur le principe de la circulation des savoirs. L'interaction entre les mots, les pictogrammes, les maquettes et les éditions crée un système de pensée et d'action.

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CREDIT TO THE EDIT PAR MOREPUBLISHER

du 26 avril au 28 septembre 2014

Credit To The Edit est une œuvre de l’artiste belge Peter Lemmens prenant la forme d’une lightbox. Chaque fois que l’œuvre est présentée au public le titre / image est imprimé dans une nouvelle police de caractères inspirée de la police utilisée précédemment. Toutes les différentes polices sont stockées à l’intérieur de la lightbox et se devinent à la faveur du rétro-éclairage. Chaque version adapte, ajoute, … jusqu’à ce que la version originale ne soit plus du tout perceptible. Cette œuvre changera trois fois, suivant le rythme des trois différentes présentations qui composeront l’exposition. Chacune de ces présentations comportera un ensemble de publications et de multiples existants, complétés par  de nouvelles productions.

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THE RIGHT SIDE IS ON THE LEFT DE KATE?INA ŠEDÁ

du 31 mai au 12 octobre 2014

L'artiste tchèque Katerina Seda (née en 1977) sera en résidence au Cneai à partir du 10 mai. Elle développera son projet The Right Side Is on The Left, un projet spécifique lié au contexte du centre d'art et aux communautés qui "habitent" l'île (les habitués du restaurant Fournaise, des regroupements de peintres impressionnistes...). Comme à son habitude, l'artiste essayera d'envisager l'Ile des Impressionistes « d’après toutes les perspectives possibles » afin de révéler des aspects moins connus du site, en lien avec ses préoccupations essentiellement liées aux notions du collectif, de communauté(s) et de transmission.

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1. LE LIVRE DE GO, 1ÈRE PARTIE DE CHRISTOPHE LEMAITRE AVEC SPASSKY FISCHER ET FLORENT DUBOIS

du 14 juin au 26 octobre 2014

Le livre de Go est un projet de Christophe Lemaitre, en deux temps, en deux livres d’artiste intitulés La connaissance des formes et Ce qu’il reste d’un objet qui disparaît. Il fait suite et devient le prolongement du Jan van Eyck go club.

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CALENDRIER I 1985 • 2014 I DE LEFEVRE JEAN CLAUDE

du 28 juin au 16 novembre 2014

Lefevre Jean Claude conçoit un projet spécifique pour le Cneai à partir de ses calendriers. Les calendriers sont des mises en formes spatio-temporelles de ses notations extraites d’une cinquantaine de carnets datant de 1985 à 2009. L’exposition est une invitation pour le spectateur à réaliser son propre parcours au sein de celui de l’artiste.

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Chrématistique III par Jérémie Gaulin et Fabien Vallos

du 5 juillet au 9 novembre 2014

Chrématistique se conçoit comme une unité de recherche indépendante, comme un observatoire et un processus d'exposition. Cette troisième exposition au Cneai est un fonds de recherche sur l'économie de monstration et l'économie de l'œuvre. Avec : A Constructed World, Sylvie Boulanger, Hugo Brégeau, Jean-Baptiste Carobolante, Dieudonné Cartier, Alessandro De Francesco, Victor Delestre, Giuseppe Di Liberti, Lola Druilhe, Antoine Dufeu, Julie C. Fortier, Daniel Foucard, Tristan Garcia, Mark Geffriaud, Goldschmied & Chiari, Nicolas Hsiung, Pierre-Damien Huygue, Ben Kinmont, Noémi Koxarakis, Nicholas Knight, Gregory Lang, Quentin Lannes, Ronan Le Creurer, Géraldine Longueville, Giulio Marzaioli, Nicolas Moreau, Valère Mougeot, Louis Pierre-Lacouture, Sébastien Pluot, Yann Sérandour, Société Réaliste.

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Festival Island #6

27 et 28 septembre 2014

Pour cette édition, nous invitons le groupe GOL (constitué à la fin des années 1980 par Ravi Shardja, Samon Takahashi, Frédéric Rebotier et Jean-Marcel Busson) à célébrer leur 25e anniversaire. Pendant tout le week-end, ils proposeront des concerts sur la Maison Flottante et sur l’île, installeront des bornes d’écoutes dans les espaces interstitiels de la Maison Levanneur et présenteront la Golographie – les archives inédites du groupe – sur la Maison Flottante. Au programme également, le banquet Esaü initié par Fabien Vallos et Jérémie Gaulin, et la Lecture contre exposition #23 de Lefevre Jean Claude.

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Bibliothèque DIY, Systeme D, Open Sources De Stéphane Magnin

du 11 octobre au 23 novembre 2014

Le voyage latéral, est un fragment des surfaces de rencontres temporaires - qui sont des formes de campements - détaché et mobile, qui vise à édifier, causer, montrer, fabriquer avec les autres, au grès des occasions et des rencontres, ici et là. Au Cneai, présentation du Rayon DIY, petite bibliothèque du campement, bibliothèque de ressources et de sources pour démarrer les aventures.

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Crac Alsace / Centre Rhénan d'Art Contemporain

ANTI-NARCISSE

du 23 février au 11 mai 2014

L’exposition Anti-Narcisse réunit des artistes dont le travail déplace, renverse et démultiplie les points de vue de l’artiste, du spectateur et de l’œuvre, en rompant avec l’idée de narcissisme et d’anthropocentrisme. Comment observer une chose depuis le point de vue de la chose observée ? Avec Kenneth Anger, Alain Della Negra & Kaori Kinoshita, René García Atuq, Yann Gerstberger, Kapwani Kiwanga, Seulgi Lee, Basim Magdy, Daniel Steegmann Mangrané. Et un texte de Bernardo Zabalaga et Santiago García Navarro.

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Der Leone Have Sept Cabeças

du 19 juin au 21 septembre 2014

Commissariat : Filipa Oliveira & Elfi Turpin

Cette exposition collective s’inspire du film Poto & Cabengo de Jean-Pierre Gorin qui rencontre en 1979 deux jumelles ayant inventé et utilisé une langue cryptique jusqu’à l’âge de 8 ans. Dans l’horizon de ce film, l’exposition réunit des artistes dont la pratique s’appuie sur l’espace du langage, du texte ou de la parole, jouant avec les notions d’interprétation, de non sens et d’invention.

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Espace Croisé

Pierrick Mouton

du 8 février au 15 mars 2014

Au Cameroun, dans le centre ville de Bamenda, les fidèles se rassemblent pour célébrer l’acte solennel de la consécration de jeunes pasteurs. Le temps semble s’arrêter. Une longue procession commence. À l’intérieur, les ventilateurs tournent à vide. Une main se pose sur un crâne. Répété inlassablement, ce geste de transmission se veut l’incarnation d’un sacrement.

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Virginie Yassef

du 8 février au 19 avril 2014

L'Espace Croisé invite Virginie Yassef à déployer sur son plateau des installations vidéo et des œuvres sculpturales récentes. L'artiste qualifie volontiers "d'éparpillées" ses créations. Un terme scientifique que les astronomes utilisent pour qualifier une nouvelle classe d'objets. La condition d'exposition dans un même espace et pendant un temps donné, est l'occasion idéale pour tester ce double aspect de la réunion et de la dispersion, avec des œuvres qui s'attirent tout en gardant leur distance et autonomie. Cette référence scientifique n'est pas anodine.

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Salma Cheddadi

du 17 mai au 12 juillet 2014

L’Espace Croisé organise la première exposition personnelle de Salma Cheddadi. Présentée en 2010 à l’Espace Croisé dans le programme IDEAL # 12, Salma Cheddadi a depuis confirmé la singularité et l’acuité des climats qu’elle instaure de films en films. L’Espace Croisé a produit son dernier film, Der See, réalisé en mars 2014. Au réveil, allongée sur son lit, Jana Jacob, son tout premier modèle qui l’a accompagnée dès ses premiers films, raconte le souvenir troublant d’un rêve. Un lac plongé dans un calme suspect, des corps gisants, et l’inquiétude d’avoir perdu une amie, celle à qui elle s’adresse, se matérialise. Dans l’exposition, ce film est mis en relation avec ses travaux antérieurs.

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La boutique obscure

du 7 octobre au 2 novembre 2014

Cette exposition est conçue d’après une relecture du livre La boutique obscure de Georges Pérec et envisage les films suivants comme autant de rêves et une suite d’anomalies : les messages des tulipes, l’invasion d’une plante, l’éclosion des pissenlits, l’apparition de l’arbuste au garage, l’instabilité d’un espace et une plage qui se dérobe.

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Espace de l’Art Concret

SLOW 206h

du 6 avril au 1er juin 2014

Cette exposition participe à la réflexion entamée cette année sur le rapport au temps et à la durée dans les œuvres mais aussi à travers les formats même de l’exposition. Dans les trois salles de la Donation, différentes temporalités vont se succéder, cohabiter, se superposer. La lenteur aujourd’hui se définit plus par son contraire que par elle-même. On l’oppose à la vitesse, on l’érige comme un dernier rempart à cette course effrénée qui nous invite à faire toujours plus avec moins, remplir le temps, remplir l’espace. Comment définir alors la lenteur ? Dans la notion de vitesse se greffe de plus en plus celle de l’immédiateté, la vitesse serait peut être un non-espace/temps, impossible à explorer car déjà consommée. La lenteur pourrait donc demeurer comme le lieu privilégié de l’observation, un lieu de transformation possible. L’exposition rassemble donc des expériences dans lesquelles cette relativité face au temps existe : des œuvres, des collaborations, des gestes qui se déploient sur des durées qui s’étirent vers des tentatives d’infini, qui se réactivent et se régénèrent inlassablement.

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A corps perdu

du 21 juin au 26 octobre 2014

Artistes : Marina Abramovic, Roni Horn, Véronique Joumard, Jürgen Klauke, Aurelie Nemours, Roman Opalka, Georges Tony Stoll, Su-Mei Tse, Thomas Vinson, Marthe Wéry.
« J’engage mon corps, pour la durée de mon existence, dans la poursuite de cette aventure extrême » Roman Opalka

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Galerie Edouard Manet/ Ecole municipale des beaux-arts

Pauline Curnier Jardin - Viola Melon, Baiser Melocoton

du 30 janvier au 22 mars 2014

Les mythes des origines de l’humanité se mêlent aux rêves et aux souvenirs dans l’univers de Pauline Curnier Jardin. À l’occasion de son exposition personnelle à la galerie Édouard-Manet, l’artiste, née en 1980, présente une installation pénétrable inédite en France. Invité à s’enfouir au sein des formes voluptueuses du corps allongé de Déméter, déesse millénaire ici métamorphosée en première "Femme-Salon-Cinéma", le visiteur se fait spectateur d’un conte initiatique aux accents psychédéliques.

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SERIAL - Vincent Ganivet, Diogo Pimentão

du 10 avril au 7 juin 2014

Cette exposition confronte les travaux de deux artistes, Vincent Ganivet et Diogo Pimentão. Le premier repéré pour ses constructions arachnéennes en briques où l’équilibre côtoie l’instabilité, le second reconnu pour sa pratique élargie du dessin par recouvrement de graphite, avec laquelle il investit les champs du volume et de la performance, sont tous deux les héritiers d’une pensée moderniste. Au-delà des points de divergence et de convergence de leurs pratiques respectives, l’exposition met en exergue une poétique ambivalente du geste et de l’espace dans laquelle rigueur et expérimentation sont inextricablement liées.

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Le corps invisible

du 18 septembre au 25 octobre 2014

Blanca Casas Brullet - Laurence De Leersnyder - Jason Glasser - Eric Lamouroux - Seulgi Lee - Rémy Lidereau - Frédéric Magnan - Guillaume Millet - Elisa Pône - Cécile Scott - Nathalie Tacheau - Thu Van Tran - Adrien Vescovi - Michèle Yvars

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image/imatge

Classement des nageuses - Loïc Raguénès

du 23 janvier au 3 mai 2014

Loïc Raguénès reproduit dans ses œuvres des images préexistantes, en leur appliquant une trame photomécanique dont l’origine est à chercher dans la pratique de la sérigraphie et les moyens d’imprimerie. Mais si les premières œuvres de l’artiste étaient effectivement des sérigraphies, il a rapidement abandonné cette technique et c’est à l’acrylique, à la gouache ou au crayon qu’il reproduit désormais les images qu’il trouve ou, plus exactement, qu’il choisit à cette fin : images déjà reproduites sur cartes postales, extraites de journaux ou de livres, prélevées sur internet, etc. Exposition dans le cadre du projet régional "Les dérivés de la photographie"

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12 m2 - Nino Laisné

du 12 mai au 1er juin 2014

12 m2 est la surface des panneaux publicitaires 4x3 m situés en ville, le long des routes nationales et départementales, un peu partout sur les territoires urbains et ruraux. À Orthez et sur la Communauté de communes de Lacq-Orthez, 10 de ces panneaux pourront régulièrement accueillir le projet, parfois ensemble, d'autres fois non ; une à trois fois par année. En 2014, Nino Laisné est invité sur les deux territoires, avec une œuvre en direct présentée sur les panneaux publicitaires 4x3 m d'Orthez en février, cette même œuvre est annoncée puis exposée sur les panneaux de la nouvelle CCLO à partir du 12 mai. Pour chaque proposition, un dossier de présentation du travail ainsi que des éditions ou des documents sont disponibles à la galerie d'art de Mourenx (heures habituelles d'ouverture de la galerie) et au centre d'art image/imatge.

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Heterotopia - Les grandes formes | Vincent J. Stoker

du 28 mai au 13 septembre 2014

Stoker est un passeur entre des mondes qui se juxtaposent sans toujours se rejoindre. Son travail nous plonge sans mélancolie ni scopophilie au cœur des abîmes du monde de la vie. Avec ses très grands formats, impossible de s’évader, impossible d’échapper au vertige. L’artiste nous arrache de la torpeur, et nous pousse à un singulier voyage intérieur, bordé par le cadrage spécifique et systématique des images, à un autre regard sur le monde.

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Institut d’Art Contemporain

Guillaume Leblon - A dos de cheval avec le peintre

du 6 juin au 24 août 2014

Après l’avoir associé à différentes expositions collectives (Fabricateurs d’espaces, 2008 ; 1966-79, 2013), l'IAC donne aujourd'hui à Guillaume Leblon la possibilité d'investir la totalité de son espace. Lors de cette première grande monographie, il fait le choix de concevoir l'exposition comme une œuvre à part entière. Le titre polyphonique de l’exposition invite à prendre un chemin de côté et suggère différents paysages et sensations - cadences, temporalités étirées, points de vue, ballades… Le parcours de l’exposition dessine un mouvement circulaire et crée une porosité entre les différents espaces. L’exposition devient un paysage matériel, une sorte de troisième espace, ni intérieur ni extérieur, à la fois artificiel et naturel, secret et ouvert, qui laisse peu à peu émerger la figure, humaine et animale.

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Jeu de Paume

Nika Autor. Film d'actualités – l'actu est à nous

du 11 février au 18 mai 2014

Satellite 7. Une proposition de Nataša Petrešin-Bachelez

Nika Autor s’intéresse à la production des images, à leur statut et au pouvoir, direct et indirect, qu’elles exercent sur leur temps et l’histoire. Pour cette exposition l'artiste sonde l’héritage de la forme cinématographique du film d’actualités et suit les méandres historiques de ses métamorphoses jusqu’à aujourd’hui, à partir d’un travail sur un vécu obsédant : les changements radicaux provoqués par la dislocation de la Yougoslavie.

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Mathieu Pernot - La Traversée

du 11 février au 18 mai 2014

L'œuvre de Mathieu Pernot s’inscrit dans la démarche de la photographie documentaire mais en détourne les protocoles afin d’explorer des formules alternatives et de construire un récit à plusieurs voix. L’exposition du Jeu de Paume présente une sélection de séries réalisées par l’artiste au cours des vingt dernières années. Elle met en espace un nouveau montage faisant dialoguer des corpus d’images et d’objets et établit une forme de traversée dans son œuvre, jusqu’à sa dernière pièce, Le Feu, produite spécialement pour l’occasion.

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Kati Horna

du 3 juin au 21 septembre 2014

Le Jeu de Paume présente, en collaboration avec le Museo Amparo de Puebla (Mexique) , la première exposition rétrospective de la photographe Kati Horna (Szilasbalhási, Hongrie, 1912 / Mexico, 2000), retraçant plus de six décennies de production en Hongrie, en France, en Espagne et au Mexique. Photographe mexicaine d’adoption, Kati Horna fait partie de la génération de photographes hongrois (d’André Kertész à Robert Capa en passant par Eva Besnyö, László Moholy-Nagy, Nicolás Muller, Brassaï, Rogi André, Ergy Landau, Martin Munkácsi et bien d’autres) contraints de quitter leur pays en raison des conflits et de l’instabilité sociale des années 1930.

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Oscar Muñoz - Protographies

du 3 juin au 21 septembre 2014

Oscar Muñoz, né en 1951 à Popayán (Colombie), est considéré comme l’un des artistes contemporains les plus importants de son pays natal, tout en suscitant l’attention de la scène internationale. Diplômé de l’Institut des Beaux-Arts (Instituto de Bellas Artes) de Cali, il développe, depuis plus de quatre décennies, une œuvre autour de l’image en relation avec la mémoire, la perte et la précarité de la vie. Grâce à des interventions sur des médiums aussi différents que la photographie, la gravure, le dessin, l’installation, la vidéo et la sculpture, son œuvre défie toute catégorisation systématique.

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Kapwani Kiwanga - Maji Maji / Satellite 7 : Une proposition de Nataša Petrešin-Bachelez

du 3 juin au 21 septembre 2014

Chez Kapwani Kiwanga, la recherche anthropologique, la littérature et les archives sont au cœur d’une œuvre nourrie d’afrofuturisme, des luttes anticoloniales et de leur mémoire, de systèmes de croyances, de culture vernaculaire et populaire, ainsi que des différentes façons d’envisager les aspects invisibles et intangibles du magique et du surnaturel. Dans ses films, installations et performances, qui tous explorent la notion de croyance et de sa relation au "savoir", Kapwani Kiwanga fait appel aux modes de représentation documentaires, à diverses sources matérielles et à des témoignages tant subjectifs que quasi scientifiques. Elle s’intéresse aussi aux différentes approches de l’incarnation dans l’art, surtout dans Afrogalactica, un projet de trilogie lancé en 2011 pour lequel elle a imaginé un personnage d’anthropologue venu du futur, un protagoniste qui navigue à travers d’immenses champs de savoir liés à l’afrofuturisme vu comme mouvement historique, aux genres hybrides et à l’astronomie africaine.

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Eszter Salamon 1949 / Satellite 7 : une proposition de Nataša Petrešin-Bachelez

du 14 octobre au 09 novembre 2014

Mêlant performance, travail documentaire et autofiction, Eszter Salamon multiplie les perspectives sur la construction fragile et perméable de l’identité. En élaborant les doubles d’elle-même, elle repense le médium et le matériau, le corps singulier et la parole qui sert à le circonscrire. Un corps, mon corps – territoire en friche, inconnue singularisée par un nom, fouillis de souvenirs, de faits, de sensations : comment rendre compte de ces multiples strates, et dresser une carte qui permette son appropriation ?

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La Criée centre d'art contemporain

Pica Amalia - One thing after another

du 5 juin au 17 août 2014

Pour sa première exposition personnelle en France, l’artiste argentine Amalia Pica prolonge un projet initié au musée Tamayo de Mexico à l’été 2013. À La Criée elle présente un ensemble de sculptures ainsi qu’un film inédit, à travers lesquels elle poursuit son exploration à la fois formelle et politique de la théorie mathématique des ensembles. Les œuvres de Pica évoquent les systèmes d’échanges, de transmission et de réception de l’information, en même temps qu’elles proposent une relecture des avant-gardes et de l’abstraction.

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Gareth Moore - Household Temple Yard

du 25 septembre au 30 novembre 2014

La Criée présente Household Temple Yard de Gareth Moore, dans le cadre des Ateliers de Rennes - biennale d’art contemporain. En écho à son œuvre présentée dans l’exposition PLAY TIME au Frac Bretagne, Gareth Moore propose à La Criée une exposition monographique, qui regroupe un ensemble de sculptures caractéristique de son intérêt pour le magique et le mythique.

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La Galerie, Centre d'art contemporain

« Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir »

du 22 février au 19 avril 2014

Si la première exposition de la saison « Bonjour tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir » réunissait des positions d'auteur solitaires, avec des œuvres qui donnaient à voir un sujet isolé ou énonçant un discours à la première personne, avec « Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir », l'auteur n'est plus seul mais implique d'autres que lui ou qu'elle et pose la question du lien sur la base d'affects communs, même de manière temporaire. L'exposition s'intéresse cette fois à la question de l'adresse et de la transmission, à la façon dont un artiste peut entrer en relation avec d'autres pour apprendre et transmettre. Avec Åbäke, Ruth Buchanan et Andreas Müller, Lola Gonzàlez, Johan van der Keuken, Nicolas Momein, james r. murphy, Jirí Skála, Benjamin Swaim

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« Disparité et Demande »

du 24 mai au 12 juillet 2014

Une proposition de Pedro de Llano, curator en résidence, avec les oeuvres de : Babi Badalov, Ricardo Basbaum, Mauro Cerqueira, Loretta Fahrenholz, Loreto Martinez Troncoso, Juan Luis Moraza. L'exposition propose d'explorer la fonction des affects dans la vie urbaine contemporaine, les systèmes de production et les réseaux sociaux. De l'espace domestique aux environnements virtuels, elle traite des espaces interstitiels où le caractère « effectif » et l'« affectivité » s'affrontent. « Disparité et Demande » est un titre emprunté à une œuvre de Juan Luis Moraza : délibérément technocratique, cette formule semble directement tiré du jargon de la finance et se réfère avec ironie à cette condition ambigüe des affects contemporains où le caractère objectif, pragmatique et subjectif se fondent.

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John Smith - Le Baiser

du 27 septembre au 13 décembre 2014

La Galerie ouvre cette saison avec la première exposition d'envergure en France du cinéaste britannique John Smith. Après avoir présenté la série des sept films Hotel Diaries (2001-2007) en septembre 2013, "Le Baiser" réunit un ensemble de dix œuvres, historiques et récentes dont une inédite, au sein desquelles les limites entre documentaire et fiction, entre représentation et abstraction sont ténues. Prenant sou­vent sa source dans le quotidien de l'artiste qui passe sans transition de son lit à son quartier, son travail vidéo met en jeu l'aspect documentaire de ses images pour les faire glisser sur le terrain de la fiction, portée par le texte.

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La Kunsthalle

The Night of the Great Season

du 19 février au 11 mai 2014

L'exposition The Night of the Great Season s'articule autour du surréalisme polonais, retraçant les influences historiques en art, théâtre et littérature de ce mouvement plutôt méconnu. Elle s'attache également à décrypter une tendance observée dès les années 2000 chez une jeune génération d'artistes polonais, à la fois influencés par les techniques des surréalistes du début du XXe siècle, telles que la représentation des rêves ou l'écriture automatique, et se plaçant en opposition avec les générations artistiques polonaises précédentes, celles de l'art critique et du réalisme des années 1990. Commissariat : Martha Kirszenbaum

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Transpositions

du 5 juin au 24 août 2014

Une proposition de Martha Kirszenbaum, commissaire d’exposition associée à la saison 2014. Anna Ostoya est née en 1978 à Cracovie en Pologne. Pour cette exposition, elle a conçu une nouvelle série de dix collages utilisant divers matériaux. Anna Ostoya a régulé la fabrication de ses pièces en s’imposant des échéances et des horaires de travail selon un plan de production. Elle questionne le rôle et la position de l’artiste souvent stéréotypé comme libre penseur dans la société, en testant les possibilités d’une production artistique réglée sur le rythme de travail de l’ouvrier. Elle rend ainsi hommage à l’histoire sociale française de la classe ouvrière des 19ème et 20ème siècles et aux mouvements qui reflétèrent ses luttes pour des conditions de travail décentes. Ainsi Anna Ostoya se réfère à l’histoire du bâtiment de La Kunsthalle, ancienne fonderie en fonction du début des années 1920 jusqu’aux années 1980.

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Il s’en est fallu de peu

du 18 septembre au 16 novembre 2014

Ce n’est pas une exposition qui se projette mais qui suggère, selon la formule de Georges Didi-Huberman, de prendre l’histoire à rebrousse-poil pour révéler la peau sous-jacente, la chair cachée des choses. À la manière d’un archéologue, il importe de remonter le temps et de trouver l’origine des événements. Il faut se retourner, comprendre ce qui a prévalu à ce que nous sommes en mesure d’observer et de juger. Une grande idée, un ordre naturel, la volonté de trouver mieux ou de maitriser une situation. De l’anecdote à l’Histoire, les fausses routes sont nombreuses mais ne peuvent être comprises sans que l’on se penche sur la mémoire des choses. Avec la participation de Martine Feipel & Jean Bechameil, Omar Ba, Hassan Darsi, Vincent Ganivet, Bouchra Khalili, Radenko Milak.

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Le 19, Centre régional d'art contemporain

Dekeyser/Mary/Swaim

du 15 février au 4 mai 2014

Patrick Dekeyser, Cantique
Guillaume Mary, Surface du réel
Benjamin Swaim, Je suis vivant

 

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Buenos Aires

du 17 mai au 24 août 2014

Il y a 42 ans, Jean-Pierre Bertrand faisait un voyage à Buenos Aires comme opérateur sur un film consacré à Borges. Il en ramena un matériau filmique et photographique exceptionnel. Comme il le fait souvent, Jean-Pierre Bertrand a choisi de pratiquer une remise en situation par un travail de composition et de mise en espace. Il met en forme une dialectique de l’ombre et de la lumière, un art décalé du cadrage au profit d’un va-et-vient entre suspens et mouvement du temps. Il y a 42 ans, Carlos Kusnir quittait Buenos Aires pour un premier séjour en Europe. Il allait s’y installer définitivement à partir de 1979, d’abord à Paris, ensuite à Marseille. De sa ville d’origine, il a gardé l’art de faire d’un rien un petit monument de peinture, de pratiquer le mélange des genres et de jouer le mineur pour faire de l’art majeur. Buenos Aires lie ces artistes aux pratiques si différentes dans un double mouvement : ce que l’un a emporté de sa ville / ce que l’autre a trouvé dans cette ville.

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A feu et à sang, la guerre revisitée

du 13 septembre au 23 novembre 2014

L’exposition fera découvrir des approches contemporaines de l’expérience de la 1ère guerre mondiale en particulier dans le domaine des arts plastiques : la peinture, le dessin, la vidéo, la photo et la bande dessinée.

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Le CAIRN Centre d'art

11ème semaine du son

du 1er au 8 février 2014

À Digne, la 11ème Semaine du Son, CIRCULEZ, Y A RIEN À VOIR..., se déroulera du samedi 1 février au samedi 8 février 2014. Des évènements (ateliers, performances sonores, expositions, conférences, débats, interventions dans la ville) seront proposés par les trois lieux partenaires : le Musée Gassendi, l'École d'art IDBL et le CAIRN Centre d'art.

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Stéphane Thidet - Les crieurs

du 21 février au 27 avril 2014

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Delphine Gigoux-Martin - Lorsque l'été lorsque la nuit

du 28 mai au 21 septembre 2014

La proposition de Delphine Gigoux-Martin pour le centre d'art du CAIRN est protéiforme à bien des égards. L'artiste immisce au sein de l'espace d'exposition un ensemble qui est à la fois réel et imaginaire. De grands dessins au fusain de forêts se déploient sur la totalité des murs, entourant ainsi le spectateur mais également une trilogie de renards taxidermisés. L'ombre est également primordiale dans ce monde qu'elle nous propose. Elle rappelle la trace de l'homme, de l'animal, de la nuit et de la mort. Une mort tangible, comme celle suggérée par l'animal naturalisé, en l'occurrence ici le renard, figure tutélaire de l'exposition. Ce voyage sensible que nous offre Delphine Gigoux-Martin se réserve ainsi le droit de nous placer dans un entre-deux, une infra mince entre la réalité et l'univers des songes. Une dualité ambivalente se traduisant par la violence de la vie et le calme de la mort. Lorsque l'été lorsque la nuit se déploie au-delà d'un ultime souffle...

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Jérémy Laffon - Circuit fermé.

du 8 octobre au 21 décembre 2014

Le projet Circuit fermé est l’occasion pour Jérémy Laffon de présenter ses nouvelles pièces réalisées au cours de ses séjours successifs à la résidence du CAIRN, de 2013 à aujourd’hui. Ces dernières productions témoignent une fois encore d’un univers où son penchant pour le jeu, les calculs mathématiques, les volumes architecturaux s’inscrit constamment dans un rapport au temps. À travers son travail, l’artiste joue avec ses idées comme il jouerait au ping-pong.

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Le Carré, Centre d'art contemporain du Pays de Château-Gontier

Céline Cléron - Le Perchoir d'Horus

du 12 avril au 15 juin 2014

Céline Cléron développe un intérêt pour l'histoire, le passé, les encyclopédies, les musées. Inspirée par ces lieux de développement du savoir et de la connaissance, elle mène une pratique à la frontière entre l'approche sensible et l'approche conceptuelle. Les notions de hasard et d'accident sont également au coeur de sa démarche, son travail étant souvent complété par l'oeuvre de la nature. En infiltrant le paysage par ses télescopages, en confiant ses sculptures à des abeilles ou des chèvres, la nature elle-même reprend ses droits sur le cours de la création. Selon un principe artistique qui lie savamment « savoir-faire » et « laisser-faire », Céline Cléron se réfère souvent à des gestes, des techniques et des objets disparus, qu'elle réactive avec poésie et humour. Ce projet est l'occasion d'inviter des œuvres du Musée d'Art et d'Histoire du Pays de Château-Gontier à la Chapelle du Genêteil où le travail de Céline Cléron y entrera en résonance. Inversement, les œuvres de Céline Cléron s’immisceront dans les collections du Musée.

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Hugues Reip - La Renonciation

du 5 juillet au 31 août 2014

Le projet d’Hugues Reip pour la Chapelle du Genêteil est une relecture de l'un des épisodes les plus célèbres de l’histoire biblique : l’Annonciation. Pour lui, il n’est pas forcément ici question de foi, ni de blasphème. Il décale simplement le propos : Et si Marie avait renoncé ? Par un dispositif d’installations mêlant dessins et sculptures mobiles, il propose une Annonciation / Renonciation.

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CHOOBALAND - Fred Biesmans

du 20 septembre au 16 novembre 2014

Très inspiré par la bande dessinée, le cinéma de science-fiction et l’architecture, cet artiste belge sculpte et façonne avec minutie des maquettes d’habitats, de véhicules et de personnages imaginaires en terre cuite.

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le Creux de l'enfer - centre d'art contemporain

Georges ROUSSE - le Feu, le rouge et le noir

du 4 juin au 14 septembre 2014

L'exposition implique un projet in situ original, propre à l'espace même, à partir d'une intervention de Georges Rousse sur place. Intitulé, « Le feu, le rouge et le noir », il s'inspire de l'essence du lieu, rouge feu et forge, noir du creux. Il comporte la réalisation d'une installation picturale/sculpturale, et son pendant photographique incontournable présenté au rez-de-chaussée. À l'étage seront déclinées sur ce thème une douzaine de photographies couleur, majestueuses et de grands formats, créées entre les années 1980 - à la genèse de l'œuvre en question incluant la présence de personnages peints - jusqu'aux années les plus récentes avec des problématiques purement spatiales. Œuvre inédite et œuvres d'exception, c'est l'essentiel du parcours de cet artiste quasi historique qui est ainsi offert au public, accompagné d'une interview vidéo de l'auteur subsumée à l'exposition.

 

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Le Grand Café - Centre d'art contemporain

HAROON MIRZA - Random Access recall

du 1er février au 4 mai 2014

Révéler les potentiels sonores du monde et en éclairer les lectures : tel serait le leitmotiv traversant l'oeuvre d'Haroon Mirza, qui déploie ses installations composites comme des paysages sculptés dans le son. S'inspirant largement des théories de la communication du sociologue-philosophe Marshall McLuhan et de ses écrits autour de l'espace acoustique, l'artiste s'attaque à la suprématie du champ visuel comme principe dominant de perception.

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BERTILLE BAK - Le tour de Babel

du 6 juin au 31 août 2014

À Saint-Nazaire, où elle a été en résidence au Grand Café au cours des deux dernières années, Bertille Bak a formulé un projet ancré localement, qui vise à dévoiler des réalités parfois masquées. S'intéressant aux chantiers navals, au ballet mécanique des machines, elle souhaite mettre l'accent sur les hommes qui travaillent à l'édification des navires de croisière les plus somptueux et sur l'équipage à bord de ces géants de la mer : leur communauté, non plus liée par une histoire commune, se pense d'abord par le travail et le partage de temps et d'espaces contraints où chacun doit trouver sa place.

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Le Parvis, Centre d'art contemporain

Céleste Boursier-Mougenot - from here to ear (v. 18)

du 18 avril au 14 juin 2014

Tour à tour musicien, plasticien et « programmeur », l’artiste touche à tout de génie crée des univers oniriques au fort potentiel imaginaire qui génèrent en direct des formes sonores qualifiées de vivantes. Déployées en dialogue avec les spécificités des espaces qui les accueillent, ses installations offrent un cadre poétique à une expérience d’écoute et de contemplation hors du commun. Et c’est souvent la disjonction des sources, comme ici les partitions improvisées sur des guitares électriques par une soixantaine d’oiseaux, qui crée chez le regardeur un choc plastique et acoustique où griserie technologique et poétique de l’éphémère se côtoient sans complexes.

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Entre les mondes

du 9 juillet au 20 septembre 2014

Conçue comme un espace physique et psychique à l’équilibre fragile, l’exposition danse un pas de deux avec l’univers visible et s’intéresse à la dialectique de l’apparition et de la disparition de l’œuvre, du geste artistique mais aussi du temps en présence.
Les trois artistes exposées, Emmanuelle Lainé, Estefania Penafiel Loaiza et Emilie Pitoiset, partagent des préoccupations communes pour les notions d’immatériel et de réel. Leurs œuvres toutes en retenue, minimales et frémissantes traitent de ce qui nous est donné à voir sur l’invisible et l’indicible, l’irréel et le réel tant du point de vue politique, historique que narratif et fictionnel. Leurs sculptures, vidéos et installations évoquent les phénomènes de disparition, d’apparition et d’effacement.

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Coup de lune - Exposition des étudiants de l'ESAP

du 3 au 23 octobre 2014

Avec les œuvres de Cyril Boixel,?Marion Chambinaud, Andréa Damase,?Gaëlle Féat, Gaëlle Gourgues, Delphine Laurent, Marion Mallet, Louisa Raddatz…
Choisie pour la qualité de leur travail, une dizaine d'étudiants, diplômés ou non, présente ses travaux dans le centre d'art. C’est au cœur même des territoires que traverse l’École Supérieure des Arts des Pyrénées, artistiques, géographiques et disciplinaires que plonge cette exposition, en s’attachant à l’idée que l’artiste d’aujourd’hui est un voyageur, un explorateur qui invente dans le mouvement et la rencontre, ici de l’art et des sciences, des cosmogonies et de la cosmologie, de la fiction et de la réalité.

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Le Quartier, Centre d'art contemporain

PROJECT ROOM / Béatrice Balcou - Luxe, calme et volupté

du 1er au 16 février 2014

Les œuvres récentes de Béatrice Balcou sont des performances, qui par leur temporalité diluée et la concentration avec lesquelles elles sont éxécutées, contredisent nos habituelles règles de productivité et invitent le spectateur à prendre son temps. Pour le Project Room, Béatrice Balcou propose une expérience contemplative autour d’une œuvre empruntée au musée des beaux-arts de Quimper). Ces cérémonies prolongent le temps que nous passons avec une œuvre, celui passé à la contempler et celui passé à prendre soin d’elle.

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L’Heure des sorcières

du 1 février au 18 mai 2014

Commissaire  : Anna Colin
L’Heure des sorcières est une exposition collective qui porte sur la figure de la sorcière comme métaphore de l’altérité et symbole de résistance à la norme, qu’elle soit culturelle ou économique. Le terme « sorcière » est ici envisagé comme construction sociale : plus qu’à la praticienne de la sorcellerie, l’exposition s’intéresse à celle qui a été qualifiée de sorcière (par le judiciaire, les institutions religieuses ou l’opinion publique) et celle qui s’autoproclame sorcière sans pour autant pratiquer la sorcellerie.

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Project Room - Les Dessous de la robe

du 26 avril au 18 mai 2014

Le dessin d’audience revisité par les étudiants de l’EESAB - Site de Quimper

"Transformer l’interdiction en opportunité c’est le défi et tout le sens du dessin d’audience. Là où sont encore bannis à l’heure des tweet et de Facebook, les caméras et appareils photos (à de rares exceptions), le dessin sous toutes ses formes reprend ses droits, exprime sa singularité. C’est avec un bel enthousiasme et une grande énergie les étudiants de l’ESAAB ont investi nos salles d’audience au cours de l’hiver dernier. Un peu d’appréhension de leur côté, de frilosité du notre… Passé cet incontournable face à face en forme d’interrogation, l’échange fut réjouissant : surprenant quelques fois, jamais malveillant ni jugeant." Anne Guillerme (avocate)

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Marc Bauer / Dierk Schmidt

du 7 juin au 21 septembre 2014

Les deux artistes invités, Marc Bauer et Dierk Schmidt, s’intéressent à la façon dont la peinture figurative peut représenter un événement. La peinture d’histoire, établie comme genre principal en peinture dès le XVIIe siècle, produit des images symboliques en isolant des faits marquants et en dégageant un sens moral qui relie le passé au présent. Ce genre particulier, abandonné à la période moderne, est ici convoqué de manière décalée pour faire écho aux réalisations picturales de Marc Bauer et Dierk Schmidt. Le régime des images actuel peut-il être mis au défi par la peinture ? Notre perception du temps qui passe et de l’histoire est-elle perméable aux sensations picturales ? Comment la peinture d’histoire se renouvelle-t-elle au contact de différentes techniques ? Invités en résidence à Quimper, ils ont chacun travaillé avec des artisans locaux, Marc Bauer avec la Faïencerie Henriot-Quimper et Dierk Schmidt en collaboration avec le maître verrier Antoine Le Bihan et l’Atelier couleur et verre.

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PROJECTROOM : Passion de l’art en Finistère / Collection #5

du 5 juillet au 7 septembre 2014

Installation de deux œuvres de la Collection LB avec Liam Gillick et Carsten Höller.

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Paul Devautour, œuvres tardives - Project Room

du 4 octobre au 30 novembre 2014

Première exposition en France de DeYi Studio Shanghai, elle célèbre le retour paradoxal d’une figure à la fois discrète et centrale de l’art des années 90. Par sa collection, constituée avec Yoon Ya, réunissant un florilège d’artistes emblématiques, Paul Devautour n’a cessé de se jouer de la chronologie et des catégories artistiques. Cette exposition, conçue à partir de travaux réalisés sur l’île d’Ouessant en 2013, mêle des images de paysages à des représentations graphiques, semant le doute sur ce qui fait l’originalité de l’œuvre d’art et sur la position de l’artiste.

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Maison des Arts Georges et Claude Pompidou

Sans socle ni double-fond - Muriel Rodolosse

du 13 avril au 8 juin 2014

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PARCOURS D’ART CONTEMPORAIN EN VALLÉE DU LOT

du 6 juillet au 31 août 2014

Venant cette année de trois continents, les sept artistes activent dans leurs œuvres, des superpositions de territoires distants, des interférences culturelles, des moments d’histoire éclatés, pour mettre en perspective les enjeux d’une réalité partagée. Le titre Équivalences, choisi pour cette édition du Parcours d’art contemporain en vallée du Lot, évoque l’empilement de leurs énergies et la complexité d’une mondialisation dont chacun cherche les bénéfices de part et d’autre des frontières physiques et immatérielles.  Il réfère aussi à la série de photographies de nuages Equivalents (1923-1931) d’Alfred Stieglitz, qui fait date dans l’histoire de la représentation en libérant l’objet de l’interprétation littérale et en l’invitant dans le champ de l’abstraction. Les artistes, confrontés à la profusion des informations et conscients de la complexité de toute chose, tendent à jouer plus de minimalité, à déplier les lignes sinueuses, courbes et infinies de la nature, à faire coïncider des stratégies pour affirmer un désir de légèreté. Équivalences n’appelle aucun geste superflu mais la radicalité d’un mouvement adressé à l’autre.

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Qui n’est pas tourné vers nous - Gyan Panchal

du 21 septembre au 23 novembre 2014

Pour Gyan Panchal, la sculpture n’est pas seulement une histoire de formes. Les objets et les matériaux qu'il manipule sont des mondes en soi, il les travaille pour révéler une présence étrange qui recèle mille histoires. La sculpture de Gyan Panchal offre à des matériaux et des objets standardisés, le plus souvent dit « pauvres » (polystyrène, laine de verre, contenants divers…), la possibilité d'une existence sublimée. Avec une certaine espièglerie, il appréhende des formes usuelles, apprivoise leur banalité et en déplace l'usage ordinaire à l’aide de gestes négligés, comme plier, découper, briser, frotter…

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Micro Onde - Centre d'art contemporain de L'Onde

Monochromes & Readymades

du 18 janvier au 21 mars 2014

En invitant l’artiste Mathieu Mercier à faire un choix dans sa collection personnelle, le centre d’art de l’Onde souhaite montrer qu’une pratique artistique n’est pas figée dans un rôle de création et se positionne au centre d’une activité de recherche à laquelle la collection peut être associée. Mathieu Mercier réunit des tableaux de peinture figurative et minimale, des œuvres d’art conceptuel, des pièces de design, des photographies, des dessins, des livres et des objets divers comme des curiosités naturelles… Sa collection croise des problématiques récurrentes telles que l’usage, la fonction et la représentation attribués aux objets et des esthétiques plus variées qui témoignent d’autres affinités avec des artistes.

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Vertiges

du 29 avril au 28 juin 2014

Dedans dehors dessus dessous, devant derrière, derrière devant, tout chavire. Tout bascule. Se renverse. La ligne d’horizon est à la diagonale. L’architecture de l’Onde s’affole et tourbillonne autour d’un axe imaginaire, autour d’une bulle remplie d’air. De l’air, de l’air à l’intérieur et autour de cette large bulle translucide. De l’air, de l’air odorant qui circule et qui grimpe dans les hauteurs pour redescendre aussitôt. Ou presque. Lentement. L’ Histoire se dévoile au travers de ses images filmiques et picturales alors que le son lancinant qui la raconte, guide aveugle et séducteur, nous mène ailleurs. En nous, là-bas. Dans le reflet des miroirs, l’espace se démultiplie. Le temps fuit, libre et tournoyant, au bord du précipice.

Avec Jean-Luc Blanc, Jasper Coppes, Julie C. Fortier, Laura Gozlan et Benjamin L.Aman, Emma Marion, Hans-Walter Müller.

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Didier Rittener - La légère élévation

du 4 octobre au 14 décembre 2014

Didier Rittener saisit les images du monde, celles des médias, de la mode, celles de la sous-culture ou de la grande peinture. Sans distinction, sans chronologie, ni hiérarchie, l’artiste traduit ces images sous la forme de dessins réalisés au crayon gris, réunis dans un corpus intitulé Libre de droits, composé aujourd’hui de plus de 400 planches. Ces petites encyclopédies visuelles connaissent parfois différentes variations sur un sujet et deviennent le point de départ de différentes manipulations lors de leur mise en espace. Reproduites à différentes échelles, recadrées, assemblées, imprimées ou transférées par procédé chimique, elles assument la dimension d’un tableau ou celle de l’espace d’exposition.

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Palais de Tokyo

L'Etat du ciel - Partie 1

du 14 février au 7 septembre 2014

L’État du Ciel témoigne de l’attention portée par des artistes, des poètes, des philosophes aux circonstances physiques, morales et politiques de notre monde. L’État du Ciel – titre inspiré du Promontoire du songe de Victor Hugo dans lequel celui-ci écrit : « L’état normal du ciel, c’est la nuit » – concerne bien le temps qu’il fait, un temps politique, un temps où voir est déjà une manière d’agir.

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Parc Saint Léger - Centre d’art contemporain

Sarah Tritz - L'œuf et les sandales

du 15 mars au 25 mai 2014

Le Parc Saint Léger, Centre d’art contemporain est heureux de vous annoncer l’exposition personnelle de Sarah Tritz, L’œuf et les sandales, qui présente un ensemble inédit d’œuvres spécialement pensées pour le lieu et l’occasion, et qui sont agencées ici avec des pièces plus anciennes, dans une pratique de l’assemblage et de la composition – composition des images, des formes, des sensations, des références, tout à fait symptomatique de la démarche de l’artiste.

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The Registry of Promise 2 : The Promise of Multiple Temporalities

du 14 juin au 14 septembre 2014

« The Registry of Promise » est une série de 4 expositions–réflexions sur ce que l’avenir pourrait nous réserver ou pas. Ces expositions abordent et jouent sur de multiples et simultanées lectures du concept de promesse : anticipation du futur, maintien ou rupture de la promesse, ainsi qu’un sentiment d’inéluctabilité, positif et négatif. De la promesse anthropocentrique de la modernité, nous sommes apparemment passés à une foi négative dans le post-humain. Et pourtant, l’avenir n’est pas nécessairement un livre clos. Loin d’être fataliste, « The Registry of Promise » prend en considération les différents modes du futur tout en essayant d’en concevoir de nouveaux. Tout cela dans une tentative de valoriser le potentiel de polyvalence et muabilité au cœur du mot « promesse ».

Dans le cadre de PIANO, plateforme préparée pour l'art contemporain, France-Italie 2014-2015, initiée par d.c.a

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Passerelle Centre d'art contemporain

François Feutrie - Paysages d'intérieur

du 8 février au 3 mai 2014

Le travail de François Feutrie se nourrit d’un parcours triple. À la fois, artiste, graphiste et géologue de formation, ses recherches l’ont conduit à s’intéresser aux formes et outils qui composent un paysage visuel normé et architecturé. Sur les pas des grands paysagistes, l’artiste se livre à un jeu de composition de nouveaux points de vue sur un paysage synthétique et standardisé où se mêlent formes, contre-formes et matières dans le centre d’art.

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Florian Fouché - Le Musée Antidote

du 8 février au 3 mai 2014

Pour sa première exposition dans un centre d’art contemporain, Florian Fouché présente la troisième et ultime étape de son Musée Antidote après la Biennale de Rennes à l’automne 2012 puis le Belvédère du Palais des Beaux-arts de Paris en avril 2013. Cette exposition propose un dialogue entre un corpus documentaire sur le musée du Paysan roumain de Bucarest, des sculptures qui lui sont relatives et d’autres parallèles à cette recherche.

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Goldschmied & Chiari - La démocratie est illusion

du 8 février au 3 mai 2014

Dans La démocratie est illusion, Goldschmied & Chiari explore les similitudes entre les pratiques de l’illusionnisme et celles des services secrets, toutes deux utilisées dans la représentation de la tromperie pour persuader et fasciner le spectateur. À travers différents médias comme le collage, la photographie, les installations, la vidéo mais aussi des matériaux éthérés comme le sable, la fumée, les dispositifs scéniques et les miroirs, Goldschmied & Chiari construisent un ensemble imaginaire dans lesquelles les opérations secrètes durant la guerre froide sont mises en scène à travers les tours de mains et les matériaux utilisés par les plus grands illusionnistes de l’histoire.

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Odette Spirite - Virginie Barré, Claire Guezengar & Florence Paradeis

du 8 avril au 4 juin 2014

Installés en cercle, des personnages manipulent une table de ouija. Ils entrent en contact avec Odette, une revenante qui ne peut s’exprimer qu’avec des mots écrits car elle n’a plus l’usage de la parole. À l’aide de la tablette, elle parvient à expliquer qu’elle ne peut rejoindre le monde des morts, ni revenir dans celui des vivants car « il lui manque une lettre ». Odette part en quête de sa lettre et de son identité sur les routes du bord du monde.

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Vernacular Alchemists

du 6 juin au 30 août 2014

L’expression « Vernacular Alchemist » (Alchimiste du vernaculaire), qui donne son titre à l’exposition, est tirée d’un essai rédigé en 1999 par John C. Welchman sur le travail de Mike Kelley. Il y évoquait notamment l’attrait du trublion américain récemment disparu pour des formes dites « populaires » – ou tout au moins extérieures au système de valeurs établi du monde de l’art –, sa capacité à développer des « stratégies narratives » aussi saugrenues qu’érudites, et revenait également sur cette fameuse appropriation vernaculaire. Les Vernacular Alchemists dont il est ici question s’inscrivent à n’en pas douter dans cette prestigieuse filiation, dans cette volonté de « sonner le glas des disciplines traditionnelles dont la logique est fondée sur l’authenticité et l’originalité », tout en cherchant à révéler la face cachée de notre société.

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Stéfan Tulépo - dans mon Jumpy 1.9 TD

du 6 juin au 30 août 2014

Stéfan Tulépo s’intéresse aux espaces communs, architecturaux comme sociaux, à travers traces et évolutions laissées par le temps. Ces pérégrinations dans l’urbanité brestoise, arpentée durant ses trois mois de résidence au volant de sa camionnette, l’ont mené à l’appréhender comme un millefeuille dans lequel gros œuvre, éléments de décoration et bizarreries gestuelles se stratifient. Ici, un arbre a brossé le crépi d’une façade au gré du vent breton, là les murs d’une caserne désaffectée trahissent un espace de vie désormais arrêté…

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Ceel Mogami de Haas & Vianney Fivel - Myriorama

du 6 juin au 26 septembre 2014

Un Myriorama se présente sous la forme d’un jeu de cartes illustrées, que l’on arrange et réarrange afin de créer différentes images. Ces cartes sont peintes de manière à être juxtaposées dans n’importe quel ordre, le nombre d’arrangements possibles tend ainsi vers l’infini. Ceel Mogami de Haas et Vianney Fivel ont appelé leur projet d’après ce jeu de cartes illustrées pour réaliser une série de vidéos constituée d’images superposées provenant de sources diverses provoquant une série d’associations et d’interprétations libres. La superposition d’images s’adapte à une forme spécifique, rappelant tour à tour un cône, une sphère, un cylindre ou un polyèdre, créant différentes vitesses qui redistribuent sans cesse les histoires dans un cadre narratif élargi.

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Pavillon Blanc Henri Molina

ÉTRANGE NATURE

du 25 janvier au 26 avril 2014

Quatre artistes aux univers bien distincts s'aventurent à rapprocher leurs œuvres. Leurs affinités ne se situent pas toujours dans les formes et les mediums mais dans la manière qu'ils ont d'utiliser la nature comme référence, matière ou motif de leur travail. On pénètre dans l'exposition comme dans une forêt d'œuvres où le règne végétal, s'il domine, prend des tonalités étrangement minérales dans les sculptures en céramiques de Cécile Beau, ou aquatiques dans le Présage d'Hicham Berrada - une vidéo issue d'une performance qui plonge le spectateur parmi les images fascinantes de l'imaginaire scientifique. Ici, la nature apparaît comme déformée, hybride, étrange. L'anglaise Kate Atkin y trouve ses motifs : un répertoire de textures et de déformations poétiques qu'elle utilise dans ses dessins tandis qu'Emilie Benoist produit un monde flottant, poétique et inquiétant, fait d'architectures englouties qui mêlent plastique et éléments naturels.

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Le livre s'expose

du 26 avril au 24 mai 2014

Avec l’exposition Le livre s’explose, Grégoire Romanet prend au pied de la lettre le titre du dispositif mis en place au Pavillon Blanc, « Le livre s’expose ». Il démembre ainsi l’édition qu’il avait conçue en 2011 avec l’artiste David Coste pour en montrer les matériaux et en expliquer les principes de construction. Dans cette exposition, on découvre l’importance accordée par Grégoire Romanet au design dans le graphisme. Le livre y apparait comme un objet, une forme à manipuler. L’auteur fait de cette invitation une entreprise où les rôles semblent s’inverser. Etrangement, l’esquisse du projet d’exposition prend la forme d’une maquette composée d’éléments amputés du livre et disséqués sur une table d’atelier : des motifs et une méthode qui ne sont pas sans rappeler le travail de David Coste. Formant une boucle de l’œuvre au livre, le graphiste invitera ici l’artiste à interpréter son travail. L’édition se dépliera dans une exposition. Comme si l’artiste et le graphiste, liés d’amitiés à la suite de ce projet éditorial, avaient mélangés leurs vins pour créer un nouveau cru.

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CUESTA VERDE - REMI GROUSSIN

du 23 mai au 30 août 2014

La première exposition personnelle de Rémi Groussin manifeste dès son titre l’intérêt qu’il porte au cinéma et plus largement à la culture populaire. «Cuesta verde» : c’est le nom de la banlieue californienne dans laquelle se déroule l’action du film Poltergeist. Son œuvre explore ainsi un répertoire de motifs, de procédés et de situations issus du cinéma ; du spectacle avec des objets montées sur roulettes et poulies comme des décors ; et des cultures populaires. C’est le potentiel de fiction de ces motifs qui l’intéressent au premier chef. L’univers de la science-fiction et de la magie y participent qui, à partir de lieux réels, de matériaux standards et de situations connues, ouvrent le champ libre à l’imagination et au récit. Ainsi pourrait-on voir ses œuvres comme des «dispositifs d’évasion programmée», suivant la description qu’il donnait de l’une de ses créations, Prison Break.

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JULIEN BERTHIER - BIENTÔT ICI - ATTENTE INDEFINIE - SOUDURES SAUVAGES

du 21 juin au 14 septembre 2014

Attentif à la continuité de son action culturelle durant l’été, la Ville de Colomiers relance en 2014 l’opération « culture d’été », comprenant l’ouverture du pavillon Blanc en juillet et août, Ciné sous les étoiles ou encore des événements dans l’espace public. Pour sa 2ème édition de cette programmation culturelle estivale, le Centre d’art invite l’artiste Julien Berthier à créer une oeuvre au Square Saint-Exupéry.

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YÛICHI YOKOYAMA : WANDERING THROUGH MAPS, UN VOYAGE A TRAVERS LES CARTES

du 27 septembre au 20 décembre 2014

Le centre d'art de Colomiers accueille en collaboration avec le Festival de Bande Dessinée de Colomiers la première exposition monographique en Europe de Yûichi Yokoyama. Programmée par le Centre d’art, l'exposition s’inscrit dans la volonté de faire se rencontrer l’art contemporain et la bande dessinée en invitant à exposer des artistes identifiés dans les 2 domaines.

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Transpalette

DISJONCTION(S) - Jean-LUC MOULÈNE

du 6 juin au 13 juillet 2014

Constituée de 42 photographies réalisées entre 1984 et 1995, la série des Disjonctions constitue une œuvre essentielle dans le parcours et le travail de Jean-Luc Moulène. Présentée pour la première fois dans son intégralité, cette série permet de comprendre comment cet artiste a mené durant cette période une déconstruction du langage photographique. Mais au-delà d’une exposition de circonstance, Disjonction(s) permet aussi de mesurer combien ces images constituaient un ensemble séminal qui n’a cessé d’irriguer les pratiques photographiques contemporaine. Les disjonctions s’annoncent comme une grammaire des possibles. Un à un Jean-Luc Moulène y déconstruit les poncifs de la photographie : images urbaines, images de l’intime, portraits, paysages, visuels de la publicité, image de marque, faux instantanés (et son fameux instant décisif), photographies anonymes, nues, ...

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Mon ciel - Laurent Faulon

du 17 octobre au 23 novembre 2014

A partir d’une mise en abime de l’architecture du Transpalette, « Mon ciel » offre une déambulation à la fois critique et poétique sur l’état de délabrement de notre société qui marque ce début de millénaire. Si Laurent Faulon évite tout engagement envers un art explicitement illustratif, il opère par glissement, par mise à distance, par mutation. Mon ciel offre donc une sorte de point d’équilibre entre la ruine d’un ancien espace industriel (et son utopie implicite) et la normalisation d’un futur centre d’art. Les objets, dispositifs et interventions qu’il y place jouent des contrastes, des mises sous tensions. De même le parcours débute par une sorte de sas obscur pour s’achever dans l’éblouissement de la lumière d’un second étage ouvert à tous vents.

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Villa du Parc Centre d'art contemporain

La République, medio tuttissimus ibis

du 18 janvier au 22 mars 2014

Exposition collective organisée par un artiste ayant fait ses études et travaillant à Genève, La République – organisée pendant le calendrier des municipales françaises – transformera la Villa du Parc en mini-Matignon, chaque artiste invité possédant son propre ministère où seront exposés ses propres travaux. Décalées, parfois ironiques, les interventions des artistes interrogeront les attentes, fantasmes, réussites et déceptions que peuvent susciter les arcanes du pouvoir.

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LE SYNDROME DE BONNARD

du 5 avril au 31 mai 2014

On rapporte l’anecdote selon laquelle le peintre Pierre Bonnard (1867-1947), à la fin de sa vie et à plusieurs reprises, aurait tenté de repeindre subrepticement certains détails de ses toiles. Il fut même arrêté par un gardien du Musée du Luxembourg, alors qu’il retouchait une minuscule feuille d’arbre d’un de ses tableaux de jeunesse. Ici se confrontent alors deux légitimités : d’un côté le musée qui garantit la conservation de l’oeuvre acquise et son inscription dans une collection patrimoniale et un récit historique ; de l’autre, le parcours individuel de l’artiste et la délimitation d’un corpus qu’il définit lui-même. Partant de ce paradoxe, Le Bureau/ a proposé à certains artistes, dont le Mamco conserve une oeuvre, d’en proposer une nouvelle lecture ou une nouvelle version (comme on le dirait pour une oeuvre littéraire ou musicale) sans entamer l’intégrité matérielle de l’oeuvre originale. L'exposition met en avant l’impermanence d’une oeuvre d’art dans le temps et cherche en quelque sorte à prévenir le syndrome de bonnard, en proposant aux artistes de se réapproprier temporairement leurs oeuvres.

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DIDIER RITTENER - "Tout ce qui était directement vécu est devenu simple représentation"

du 5 juillet au 21 septembre 2014

Pour finir sa saison suisse, La Villa du Parc consacre son exposition d’été et tout son espace à l’artiste suisse Didier Rittener.
L’exposition, conçue spécialement par l’artiste, mêle des pièces anciennes et de nouvelles actualisations. A l’exposition s’ajoute la réalisation de l’œuvre murale de Didier Rittener qui s'empare de toute la façade nord de la Villa. La façade installée pour les trois prochaines années sera réalisée en juillet in situ et inaugurée en septembre.

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_Saison Iconographes 14/15

du 18 octobre au 20 décembre 2014

Cette saison interrogera la présence exponentielle des images sur internet, l’accès aux savoirs de manière non filtrée et non hiérarchique via les moteurs de recherche, et plus généralement la révolution numérique qui signe la quasi disparition de l’image argentique, et ses conséquences sur notre accès à la connaissance. Privilégiant le réemploi ou la mise en scène d’images existantes, les artistes iconographes travaillent avec des images d’époques, de provenance et d’usages hétéroclites. Leurs  œuvres présentent des ensembles d'images, associant sans hiérarchie chef-d’œuvres de l’histoire de l’art, banales photographies de famille, snapshots, clichés d’actualité, extraits de films, captures d’écrans etc. De provenances variées, elles sont rapprochées et mises en correspondance à travers des formes très différentes : le tableau, le film, l’installation, la performance, la sculpture etc.

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Villa Noailles

Architectures pour l'avenir

du 16 février au 23 mars 2014

Concevoir des écoles et des espaces de jeux c’est fonder « demain ». Espaces de l’action, d’histoires à écrire, d’émotions insoupçonnées, d’expériences créatives, d’échanges renouvelés et de libertés collectives : nous avons tous « vécu » dans nos écoles une grande partie de notre enfance et aussi dessiné nos premiers désirs d’espaces. Les quatre équipes d’architectes présentées dans cette exposition ont conçu leurs projets comme autant de réalités pleines d’espoirs. De la France au Japon, du Nigéria à l’Afghanistan, chacune poursuit l’écriture de l’histoire singulière qui est à l’origine de sa création. Ces projets succèdent à plus d’un siècle de recherches architecturales, d’actions d’architectes novateurs - toujours désireux de transformer des programmes, souvent austères, en architectures.

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Hyères 2014 / 29e Festival International de Mode & de Photographie

du 25 avril au 25 mai 2014

10 STYLISTES
Liselore Frowijn (Pays Bas, Femme), Pablo Henrard (Belgique, Homme), Marit Ilison (Estonie, Femme), Anne Kluytenaar (Pays Bas, Homme), Coralie Marabelle (France, Femme), Kenta Matsushige (Japon, Femme), Agnese Narnicka (Lettonie, Homme), Louis-Gabriel Nouchi (France, Femme), Roshi Porkar (Autriche, Femme), Yulia Yefimtchuk (Ukraine, Femme)

10 PHOTOGRAPHES
Anna Grzelewska (Pologne), Osma Harvilahti (Finlande), Arnaud Lajeunie (France), Orianne Lopes (France), Birthe Piontek (Allemagne / Canada), Virginie Rebetez (Suisse), Marie Rime (Suisse), Marleen Sleeuwits (Pays-Bas), Charlotte Tanguy (France), Lorenzo Vitturi (Italie / Royaume-Uni)

EXPOSITIONS
Kenzo, Steve Hiett, Jean-Michel Bertin, Oliver Sieber, MAN RAY, SONIA DELAUNAY, MARIE-ANGE GUILLEMINOT, Romain Pellas, Petros Efstathiadis, A Magazine, Charlie Engman, Anna Orlowska, Nouvelle affaire, Satu Maaranen, The Formers, Jean-Baptiste Fastrez, Librairie éphémère, Perez, Marc Turlan

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VOG, centre d'art contemporain de la ville de Fontaine

Collection Gilles Balmet

du 17 janvier au 22 février 2014 au VOG / du 17 janvier au 13 février 2014 à l’ÉSAD Grenoble

L'École Supérieure d’art et Design Grenoble Valence ainsi que le VOG ont le plaisir d’accueillir Gilles Balmet pour une double exposition de sa collection. Jeune artiste formé à l’École Supérieure d’art de Grenoble, Gilles Balmet partage sa vie entre Paris et Grenoble, où il possède des ateliers, et Montpellier, où il enseigne en tant qu’artiste-enseignant à l’École Supérieure des Beaux arts. L’artiste possède aujourd’hui plus d’une centaine d’œuvres d’artistes Français, Japonais, Américains, Suisses, Anglais, Australiens, Hollandais, Allemands et Hongkongais. Sa collection s’est conçue sur le mode de l’échange et de la rencontre d’artistes.

L’École Supérieure d’art et Design •Grenoble •Valence ainsi que le VOG ont le plaisir d’accueillir Gilles Balmet pour une double exposition de sa collection. Jeune artiste formé à l’École Supérieure d’art de Grenoble, Gilles Balmet partage sa vie entre Paris et Grenoble, où il possède des ateliers, et Montpellier, où il enseigne en tant qu’artiste-enseignant à l’École Supérieure des Beaux arts. L’artiste possède aujourd’hui plus d’une centaine d’œuvres d’artistes Français, Japonais, Américains, Suisses, Anglais, Australiens, Hollandais, Allemands et Hongkongais. Sa collection s’est conçue sur le mode de l’échange et de la rencontre d’artistes. Ces œuvres seront présentées pour la première fois dans la région pour cette double exposition. - See more at: http://levog-fontaine.eu/collection-gilles-balmet/#sthash.gpmXQf1p.dpuf
L’École Supérieure d’art et Design •Grenoble •Valence ainsi que le VOG ont le plaisir d’accueillir Gilles Balmet pour une double exposition de sa collection. Jeune artiste formé à l’École Supérieure d’art de Grenoble, Gilles Balmet partage sa vie entre Paris et Grenoble, où il possède des ateliers, et Montpellier, où il enseigne en tant qu’artiste-enseignant à l’École Supérieure des Beaux arts. L’artiste possède aujourd’hui plus d’une centaine d’œuvres d’artistes Français, Japonais, Américains, Suisses, Anglais, Australiens, Hollandais, Allemands et Hongkongais. Sa collection s’est conçue sur le mode de l’échange et de la rencontre d’artistes. Ces œuvres seront présentées pour la première fois dans la région pour cette double exposition. - See more at: http://levog-fontaine.eu/collection-gilles-balmet/#sthash.gpmXQf1p.dpuf

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David Lefebvre - For rest

du 16 mai au 28 juin 2014

Ne vous y trompez pas, bien que la première lecture des toiles du peintre grenoblois David Lefebvre semble assez simpliste, il n’en est rien. S’inspirant de photographies personnelles assez banales de voyages, de vacances, de moments de détentes entre amis… David Lefebvre vient crypter et complexifier les données créant ainsi un tableau des plus énigmatique.

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Jean Rault, portraits photographiques 1984-2014

du 19 septembre au 18 octobre 2014

Jean Rault photographe français et figure marquante de l’art contemporain, s’intéresse à la représentation du corps par la pratique du portrait-nu et à la représentation de l’espace en photographiant des jardins remarquables en Europe et au Japon. Son œuvre se situe à la croisée de ce qui peut dans l’image du corps fonctionner comme indice et symptôme. Les portraits de Jean Rault révèlent une attention extrême à l’autre: À cette autre et cet autre incarnés et saisis dans ce qu’ils cristallisent de vie, de charge et de désir. Mais aussi de blessures, de stigmates et de violences qu’y inscrivent leur propre existence ainsi que le regard qui les dévisage.

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Pascal Bircher - ONLY THE SKIN OF WATER

du 20 novembre au 20 décembre 2014

Le VOG accueille l’artiste anglais Pascal Bircher. Diplômé du Central Saint Martins College of Art and Design de Londres, il s’installe en France en 2002. C’est un touche-à-tout, utilisant la photographie, la sculpture, l’installation, la vidéo et le texte. Eclectique, sa recherche intellectuelle aboutit à la réalisation d’œuvres tangibles. Sa démarche est caractérisée par une grande curiosité et un attachement fort envers la littérature, la science et le cinéma, où il mêle astucieusement films d’épouvante, théories astrophysiques et livres philosophiques. De cet environnement entre intellectualisme et culture populaire, il apporte un souffle singulier. Les oeuvres créées s’imbriquent inexorablement dans une histoire sans fin où éléments autobiographiques, mémoires collectives et différents champs de connaissance se croisent et se combinent. Cela le conduit ainsi vers un travail rigoureux donnant lieux à des lectures multiples, avec quelquefois une touche de cynisme et d’ironie.

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