3 bis f - centre d'art

Iris Dittler - Issir-

2 février – 31 mars 2017

Les travaux d’Iris Dittler se situent au croisement de la danse contemporaine et des arts visuels. Elle cherche à tester des configurations perçues à l’intérieur du corps, des espaces, des points de tension, des qualités de surfaces et de matières internes et tente de les projeter graduellement dans l’espace qui nous entoure par des objets, des dessins et la performance. Elle construit, pour Daniel Dobbels, un art de la sobriété dont les gestes constituent les plus discrètes alliances et jointures. Art tactile aussi bien que visuel, il évalue les conditions progressives, graves ou légères, à partir desquelles des formes naîtront, de plus en plus insolites, tenant compte pourtant d’un assentiment du corps.

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Abbaye Saint-André, Centre d'art contemporain

Le sport est un art

du 19 mars au 18 juin 2017

L’exposition réunira une trentaine d’oeuvres tous médiums confondus et tâchera d’interroger les différentes modalités du traitement du sport dans l’art contemporain.
Avec : Neal Beggs , Stéphane Bérard, Roderick Buchanan, Guillaume Bresson, Jean Charbonneau, Olivier Dollinger, Sophie Dubosc, Soazic Guézennec, Jacques Julien, Mel O’Callaghan, Laurent Perbos, Laurent Tixador & Abraham Poincheval, Pascal Rivet, Alain Séchas, Muriel Toulemonde, Franck & Olivier Turpin, Thomas Wattebled, Xavier Veilhan.

Dans le cadre du festival « Les Printemps de Haute-Corrèze »

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Une résidence en résidence - Les Arques à Meymac

du 19 mars au 18 juin 2017

L’idée de cette exposition est née de la direction artistique de la Résidence des Arques dans le Lot, confiée deux années consécutives - 2015 et 2016 - à Caroline Bissière & Jean-Paul Blanchet. Cette expérience extrêmement enrichissante a créé des liens forts avec les artistes et la résidence des Arques. L’exposition en sera le témoignage. Le projet s’inscrit aussi dans la volonté de créer des liens, des partenariats entre le Centre d’art à Meymac et les résidences d’artistes.
Les artistes seront conduits pour ce projet à réactiver des pièces conçues lors de leur résidence aux Arques mais aussi à présenter des travaux récents.
Avec : Giulia Andreani, Mathieu Cherkit, David Coste, Julia Cottin, Julien Crépieux, Séverine Hubard, Eric Hurtado, Laurent Kropf, Jérémy Laffon, Niek van de Steeg, Mathias Tujague

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BBB centre d'art

Collective collection # 2 : Jacques Girard

1er février – 1er avril 2017

L’exposition s’attache à la figure de Jacques Girard, récemment disparu, première personnalité à avoir ouvert une galerie d’art contemporain à Toulouse. Le spectateur retrouvera des figures historiques de la scène de l’art contemporain français, liées à Support Surface ; des artistes ayant émergés dans les années 2000 ; et d’autres alors au début de leur carrière. Époques, territoire : exposer des oeuvres de la galerie Girard, c’est aussi retrouver des figures marquantes et impliquées dans la vie artistique locale et régionale. À l’heure d’une nécessaire réécriture de l’histoire de l’art par ses marges, impensés et exclusions, soulignons la présence de nombreuses artistes femmes représentées par la galerie Jacques Girard.

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Bétonsalon

Emmannuelle Lainé - Incremental Self : Les corps trans­pa­rents

du 8 mars au 1er juillet 2017

Bétonsalon - Centre d’art et de recher­che pré­sente une expo­si­tion per­son­nelle de l’artiste Emmanuelle Lainé. Avec Incremental Self, elle s’empare des espa­ces mis à neuf de Bétonsalon avec une ins­tal­la­tion monu­men­tale, mêlant un film déployé sur plu­sieurs écrans à une accu­mu­la­tion de meu­bles et d’objets détour­nés de leur usage.

Artiste invi­tée de la troi­sième ses­sion du pro­gramme Académie vivante, Emmanuelle Lainé a mené plu­sieurs séan­ces de tra­vaux pra­ti­ques avec des étudiants en épigénétique de l’uni­ver­sité Paris-Diderot. Ce tra­vail fait partie inté­grante de l’expo­si­tion Incremental Self.

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CAC Brétigny

Vocales - Exposition collective

4 février – 23 avril 2017

Vocales interroge la manière dont l’oralité détermine les processus de co-création et comment ces créations collectives donnent forme à l’expression de voix multiples. Dans les pratiques de co-création, les oeuvres impliquent des participants a priori nonartistes. Les différents interlocuteurs construisent alors entre eux un langage oscillant entre l’expression de leur singularité (et de leur intimité, parfois) et l’élaboration d’un discours collectif. Artistes : Esther Ferrer, Núria Gu?ell, Adelita Husni-Bey, Leigh Ledare, Devora Neumark, Christian Nyampeta, Marie Preston, Sébastien Rémy, Till Roeskens, Cyril Verde.

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Centre d'art contemporain / Passages

Jef Geys - Le tour de France 1969 d’Eddy Merckx

3 février – 24 mars 2017

Passionné de cyclisme, l’artiste belge photographie l’épreuve de ce qui sera la première victoire d’Eddy Merckx. Les images traitent les coureurs à parts égales avec les fans et les badauds. Les points de vue sont ceux du véritable amateur, incarnant la position critique la plus pure. Les photographies pourraient être marquées d’une valeur documentaire ou nostalgique, mais c’est compter sans le caractère acéré de l’oeuvre de Jef Geys. S’ensuit un montage provenant de journaux belges, où le vainqueur de la Grande boucle de l’année et le premier pas sur la lune y sont annoncés sur un pied d’égalité.

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Centre d'art contemporain de la Ferme du Buisson

SoixanteDixSept - Quand Rossellini filmait Beaubourg

11 mars - 16 juillet 2017

Pour les 40 ans du Centre Pompidou, trois lieux d'art contemporain de Seine-et-Marne (77) - la Ferme du Buisson, le Centre photographique d'Ile-de-France et le frac île-de-france / Parc Culturel de Rentilly - présentent "SoixanteDixSept".  Dans ce cadre, la Ferme du Buisson dévoile l'ultime film de Roberto Rossellini sur l'ouverture du Centre Pompidou. En 1977, le réalisateur filme le musée comme jamais personne ne le fera après lui et saisit sur le vif les réactions de spectateurs sous le choc.

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Centre d'art et photographie de Lectoure

Laure Ledoux et Valérie Mréjen - Tire moi le portrait, je te dirai qui tu es

du 18 mars au 21 mai 2017

S'identifier, se connaître. Mais aussi identifier, reconnaître : historiquement, c'est la question de l'identification - classement et contrôle social - qui occupe la première production de portraits photographiés. Objet devenu ordinaire, commun à tous, le portrait occupe une grande place dans le décor contemporain de nos existences. En témoigne depuis quelques années,  la pratique récurrente et obsessionnelle du selfie, véritable phénomène de société tout en étant devenu aussi processus de communication et outil identitaire.  Dans la pratique du portrait qu’il soit photographié ou filmé, ce n’est pas un regard unique, mais deux regards qui s’expérimentent réciproquement. Il est question d’un rendez-vous mais aussi d’une négociation de deux désirs, celui du photographe et du photographié, du réalisateur et de l’acteur…

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Centre d’art contemporain - la synagogue de Delme

Sirah Foighel Brutmann & Eitan Efrat - Orientation

du 15 octobre 2016 au 2 avril 2017

Orientation est une recherche poétique et documentaire à partir de deux sculptures publiques, Passages et White Square, conçues par l’artiste israélien Dani Karavan, et situées respectivement à Portbou et à Tel Aviv. 

À travers deux films, une installation sculpturale ainsi que des textes et des pièces sonores, les artistes interrogent la mémoire dans son rapport à l’oubli. 

Comment un espace public peut-il être vecteur de récits collectifs qui encadrent le réel et dirigent le regard dans une direction unique, et comment peut-on imaginer une expérience collective autre, à même de renouveler notre rapport au passé et à l’Histoire ? 

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Centre d’art contemporain d’Ivry - le Crédac

Lola Gonzàlez - « Rappelle-toi de la couleur des fraises »

du 20 janvier au 2 avril 2017

Que ce soit dans l’écriture, la production, ou le choix de travailler collectivement, les oeuvres de Lola Gonzàlez témoignent d’une propension à l’authenticité, la spontanéité et la fluidité, valeurs ciments des relations affectives. Elle réalise principalement des vidéos où elle met en scène, de façon récurrente, un groupe de jeunes gens évoluant dans des environnements sauvages où se dressent de grandes demeures familiales. Impossible de savoir qui ils sont, ni ce qui les retient ensemble, pourtant leurs activités semblent mues par un songe commun mâtiné d’idéalisme.

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Corentin Canesson — Retrospective My Eye

du 20 janvier au 2 avril 2017

À la fois artiste et curateur, Corentin Canesson dédie son temps à la peinture, à la musique et au commissariat d’expositions. Sa pratique obéit à des protocoles qu’il s’impose comme des obsessions ludiques. Il conçoit la peinture comme un acte spontané de plaisir, à travers lequel il convoque des références métissées à l’histoire de l’art des XXe et XXIe siècles. Pour cette exposition, il peint une série de toiles abstraites, à l’acrylique et à l’huile, sur un format donné (195 x 130 cm), évoquant les gestes d’Eugène Leroy, de Bram Van Velde ou de Philip Guston. Cette peinture décomplexée s’expérimente sur une bande-son, celle de son groupe The Night He Came Home. Enregistré pour l’exposition, l’album, dont chacune des pochettes a été peinte à la main par l’artiste, est diffusé en boucle dans la grande salle du Crédac, envisagée comme un plateau.

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Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière

Des mondes aquatiques #1

19 mars au 11 juin 2017

Des mondes aquatiques est une exposition en deux volets présentée au Centre international d’art et du paysage puis au FRAC Aquitaine à Bordeaux cet été. L’exposition interroge les formes des relations entre humains et mondes aquatiques, du face-à-face du pêcheur avec son poisson jusqu’au prédateur industriel prélevant de l’océan des quantités incommensurables.

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Centre National d'Art Contemporain de la Villa Arson

Go canny ! Politique du sabotage

10 février – 30 avril 2017

Cette exposition explore des stratégies de résistance, contestation, dérèglement,... s’apparentant au sabotage, acte créatif par excellence. Les artistes pratiquent l’art du « grain de sable », intervenant sur les rouages pour amorcer des dérapages, mobiliser les consciences, produire une « poésie du dysfonctionnement » et pourquoi pas des transformations en profondeur.

Artistes : (liste en cours) Cécile Babiole, Babi Badalov, Fayçal Baghriche,Stéphane Bérard, Claude Cattelain, Nicolas Daubanes, Studio DiYi, Jean-Baptiste Farkas, Jean-Baptiste Ganne, Dora Garcia, Alexandre Gérard, Amande In, Raychel Cameron Jamie, Kom. Post, Laurent Lacotte, Ludovic Lignon, Nicolas Maigret, Maxime Marion & Emilie Brout, MarieÈve Mestre, Jérôme Pierre, Marie Reinert, Michaël Sellan, Charles Stankievech, Thomas & Olivier, Yann Vanderme,…

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La Doublure

10 février – 30 avril 2017

« La doublure » (1898) est le titre du premier roman de Raymond Roussel. Le personnage principal est la doublure d’un célèbre acteur de théâtre. En traversant le Carnaval de Nice, la doublure se dédouble. Comment un objet peut vivre dans la fiction, dans l’imaginaire, dans l’inconscient personnel ou collectif et en même temps dans le réel ?

Artistes : (liste en cours) Emile Ajar; Francis Bacon; Simon Bérard [Edouard Levé]; Betsy Bickle; William Boyd; Richard Brautigan; Victoria Browne; Change is Good; Nancy Crater; Mariana Castillo Deball, Santiago Da Silva and Manuel Raeder; Rutherford Chang ; Jules Chéret; Simona Denicolai & Ivo Provoost; Simon Denny & David Bennewith; Philip K. Dick; Ryan Gander with Rasmus Spanggaard Troelsen; ; James Gray; Gemma Holt; Oscar Hugal; Hundertwasser; Vít Klusák & Filip Remunda with Št?pán Malovec; Kyle Lockwood; Arnaud Maguet; Nicholas Matranga & Žiga Testen [J. D. Salinger]; Radim Peško with Louis Lu?thi; Présence Panchounette; Jesus Rinzoli; Elodie Royer, Yoann Gourmel, Coline Sunier & Charles Mazé; Richard Nixon; Kate?ina Šedá; Jamie Shovlin; Ilmari Sysimetsä; Sp?n¨al Tap; David Suls; Nat Tate; TN; Charlotte York; Clinton York; Zden?k Ziegler.

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Centre Photographique d'Île-de-France

SoixanteDixSept Experiment

du 11 mars au 16 juillet 2017

Le Centre Pompidou fête ses 40 ans en 2017 partout en France. Pour partager cette célébration avec les plus larges publics, il propose un programme inédit d’expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d’événements pendant toute l'année.

Dans ce cadre, le Centre Photographique d’Ile-de-France, la Ferme du Buisson et le frac île-de-france, le château / Parc Culturel de Rentilly - Michel Chartier présentent SoixanteDixSept.

Le projet collaboratif proposé par le CPIF tend à performer des images autant qu’à produire de nouvelles œuvres.

Jouant d’une sélection contrainte par le chiffre 77, dans les collections du MNAM (nouveaux média et film) et dans le fonds Harry Shunk de la Bibliothèque Kandinsky, commissaires et artistes dégagent un réseau de signification d’un assemblage « magique - circonstanciel » de pièces, qui témoignent de l’énergie expérimentale de la scène artistique des années soixante-dix, notamment de la part des artistes de genre féminin.

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Centre Régional d'Art Contemporain Occitanie

Johan Creten - La Traversée

du 22 octobre 2016 au 17 avril 2017

Le projet au CRAC propose un voyage initiatique des œuvres qui illustrent le mystère de la nature où fleurs et algues se confrontent à un bestiaire étrange et fascinant, élevant la beauté au rang de force salvatrice. L’exposition présente des œuvres exceptionnelles dont certaines ont été réalisées avec la Manufacture Nationale de Sèvres, illustrant le génie et la passion de l’artiste pour la céramique.

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Brigitte Cornand - Project Room

4 mars - 17 avril 2017

Pour la première fois en France, un choix important de films de Brigitte Cornand, des années 80 à aujourd'hui, sera présenté sous forme de projections et d'installations vidéo.

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Centre Régional de la Photographie Nord Pas-de-Calais

Marie José Burki - Un Chien sur la route, au passage du promeneur

11 mars - 28 mai 2017

Le CRP/ est heureux d’inviter Marie José Burki à présenter une nouvelle série de photographies mises en regard avec une installation vidéo, coproduite par le centre d’art et présentée pour la première fois dans ses murs. Dans cette exposition, il s’agit d’explorer le temps, de l’incarner au travers de portraits de jeunes filles, à mi-chemin entre l’adolescence et l’âge adulte, déclinés à travers différents tableaux. Les séquences de l’installation vidéo présentent une jeune femme dans des espaces intérieurs, familiers et quelconques où le temps semble s’être ralenti. En contrechamps de ces instants, des prises de vue de paysages urbains notamment, viennent s’intercaler entre les séquences incarnant la vie au dehors ; des observations, où seuls s’agitent la lumière, les nuages, le vent et les arbres. Le temps est suspendu et s’étire…

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Crac Alsace / Centre Rhénan d'Art Contemporain

Zigzag Incisions

du 12 février au 14 mai 2017

Cette exposition collective respire le même air qu’un livre de géométrie pendu à une corde à linge. Elle s’appuie en effet sur cette idée, reprise et testée par le professeur Amalfitano dans le roman 2666 de Roberto Bolaño, de laisser un manuel de géométrie - en l’occurrence le Testament géométrique de Dieste - suspendu, en proie aux intempéries, pour voir s’il apprend deux ou trois choses de la vie réelle.

Commissariat : Victor Costales et Elfi Turpin.

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Espace de l’Art Concret

10 ANS !

à partir du 21 juin 2014

Après avoir joué sur le dialogue entre les œuvres dans le Jardin de la géométrie (2004) puis mis l’accent sur le rôle fondamental de l’Europe dans le développement des différentes formes de l’abstraction géométrique (2012), le réaccrochage de la collection en juin 2014 offrira un éclairage sur 19 artistes phares qui ont particulièrement marqué l'histoire du lieu, de l'art concret ou dont la place au sein de la collection est significative. Une présentation par salle monographique offrira ainsi la possibilité aux visiteurs de mieux découvrir la démarche de chaque artiste à travers un ensemble plus large de travaux.

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image/imatge

Delphine Chanet - There's no place like home

du 17 février au 13 mai 2017

Sous une apparente légèreté, marquées par des mises en scène minutieuses, des cadrages qui tiennent du cinéma, des couleurs et des lumières d’une troublante sensualité, les photographies de Delphine Chanet cultivent l’ambivalence : celle de ses personnages, enfants ou jeunes adultes, héroïques et fragiles, conquérants et instables ; et celle de l’image qui ne nous dit jamais tout.

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Institut d’Art Contemporain

Ann Veronica Janssens

du 24 mars au 7 mai 2017

Au printemps 2017, l’Institut d’art contemporain présente une exposition monographique d’ampleur d’Ann Veronica Janssens pour laquelle elle investit la totalité de l’espace, avec de nouvelles productions en regard d’œuvres existantes.

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Jeu de Paume

peter campus. video ergo sum

14 février - 28 mai 2017

L’artiste américain Peter Campus (né en 1937 à New York) compte parmi les pionniers de la vidéo les plus influents. Tout au long de sa carrière, Peter Campus a réalisé des vidéos, des installations, et un grand nombre de photographies. Dans ses œuvres vidéo récentes, il fait usage des techniques numériques pour travailler l’image pixel par pixel à la manière d’un peintre. C’est avec une caméra de très haute définition qu’il poursuit ses expérimentations actuelles. Aujourd’hui, nombre de ses œuvres font partie des collections de grands musées d’art contemporain dans le monde.

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Eli Lotar (1905 - 1969)

14 février - 28 mai 2017

Photographe et cinéaste français d’origine roumaine, Eli Lotar arrive en France en 1924 et devient rapidement l’un des tous premiers photographes de l’avant-garde parisienne. Proche de Germaine Krull qui lui apprend le métier, et plus tard des surréalistes, il publie dans les revues d’avant-garde, et participe à plusieurs expositions internationales majeures, parmi lesquelles « Fotographie der Gegenwart », « Film und Foto », « Documents de la vie sociale ».
L’exposition examine, sous un jour nouveau, le rôle de cet acteur crucial de la modernité photographique à travers un parcours thématique.

Exposition réalisée dans le cadre des 40 ans du Centre Pompidou.

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Ali Cherri - Somniculus

14 février - 28 mai 2017

Satellite 10 : une proposition de Osei Bonsu

Le Jeu de Paume et le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux ont commandé à Ali Cherri une nouvelle œuvre vidéo intitulée Somniculus. Le projet d’Ali Cherri s’inscrit dans un travail entamé depuis deux ans sur la place qu’occupe l’objet archéologique dans la construction des récits nationaux. En mettant en parallèle des ossements humains et d’animaux, des sculptures antiques et des objets de culte, Ali Cherri cherche à penser le musée non pas comme un conservatoire d’objets, mais comme un espace de représentation où les concepts sont associés à des objets. Au delà d’un rôle pédagogique, le musée concrétise l’écart qui sépare les objets de leur nom.

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La Chapelle Jeanne d'Arc

Clément Laigle

du 18 mars au 31 mai 2017

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La Galerie, Centre d'art contemporain

Tes mains dans mes chaussures 1/3

du 23 septembre 2016 au 15 juillet 2017

Béatrice Balcou, Black Garlic, Laëtitia Badaut Haussmann, Delphine Chapuis Schmitz, Myriam Lefkowitz, Violaine Lochu, Jean-Charles de Quillacq, Sébastien Rémy, Alexander Wolff.

La saison 2016-2017 intitulée “Tes mains dans mes chaussures” prend la forme d’un lent morphing évoluant au sein du centre d’art, de septembre 2016 à juillet 2017.
En supprimant la chronologie habituelle d’une exposition succédant à une autre, nous souhaitons tester les effets de cette forme de continuité sur l’ensemble du centre d’art. Avec cette saison, nous voulons ouvrir un temps de transformation lente qui nous permette de redéfinir les relations des artistes, du public et de l’équipe du centre d’art et d’interroger la manière dont chacun.e peut s’identifier à un ou plusieurs de ces rôles et l’interpréter.

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La Kunsthalle

Ane Mette Hol

du 16 février au 30 avril 2017

Artiste Norvégienne née en 1979 à BodØ, Ane Mette Hole travaille selon différentes méthodes et multiplie les approches du dessin. Elle s’intéresse à la relation entre le dessin et les techniques de reproduction, par exemple : la photocopie, l’impression ou la page de machine à écrire. Une attention particulière à son travail permet de déceler que tout ce qu’elle présente a été reproduit, redessiné par ses soins. Son travail n’est pas un « objet trouvé », ni une simple copie mais une vraie re-production. Elle reproduit méticuleusement les éléments qui bien souvent se trouvent dans la sphère de l’exposition à laquelle elle participe.

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Le 19, Centre régional d'art contemporain

Jonas Delaborde, Thierry Liegeois - Off-cells

4 février – 23 avril 2017

Dans l’espace du 19 s’entrecroisent deux expositions monographiques, celles de Jonas Delaborde et de Thierry Liegeois, qui tous deux partagent une attirance pour les cultures populaires ou vernaculaires avançant masquées pour mieux donner libre cours à leurs excès, quitte à rester dans l’ombre d’une marginalité parfois bienvenue : cultures musicales (punk, heavy metal et noise), nouveaux rites et pratiques urbains (de la Marche des Zombies aux milices urbaines), cinéma populaire (B- et Z-movies), imagerie pornographique...

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Le Carré, Centre d'art contemporain du Pays de Château-Gontier

PAROLE, PAROLE Une exposition des 40 ans du Centre Pompidou

du 28 janvier au 23 avril 2017

Pour les 40 ans du Centre Pompidou, le Centre Pompidou et Le Carré présentent « Parole, Parole ». Cette exposition interroge le médium vocal dans ses différentes fonctions sociales, artistiques et politiques.

Pour fêter ses 40 ans avec le plus large public, le Centre Pompidou propose un programme inédit d’expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d’événements partout en France et pendant toute l’année, en partenariat avec un musée, un centre d’art contemporain, une scène de spectacle, un acteur du tissu culturel et artistique français.

Les œuvres du Centre Pompidou exposées à la Chapelle du Genêteil ont été choisies par Le Carré pour représenter les formes et modes d’usage de la parole. De celui qui parle à celui qui écoute, de l’organique au design, du conférencier au poète, l’exposition aborde la parole dans une idée de transmission et de mémoire.

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le Creux de l'enfer - centre d'art contemporain

Les Enfants du Sabbat 18

du 15 mars au 5 juin 2017

Passé présent et futur forment un seul temps ductile dans l’espace du Creux de l’enfer, une friche industrielle, une ancienne coutellerie devenue en 1988 centre d’art contemporain. Aujourd’hui ce sont aux Enfants du sabbat d’exposer, une sélection de jeunes artistes diplômés de l’École supérieure d’art de Clermont Métropole et de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Un projet fédérateur (rendu à sa dix-septième édition) qui lie étroitement depuis toutes ces années deux écoles des beaux-arts et un centre de création contemporaine sur le territoire Auvergne/Rhône-Alpes.Cet événement annuel rappelle que l’art actuel est une conquête sur le futur, témoignant de ses tâtonnements et de ses expériences, défrichant et ouvrant des territoires de recherches.

Avec Agathe CHEVREL, Ccoline CREUZOT, Matthieu DUSSOL, Florent FRIZET, Jenny FEAL GÓMEZ (Cuba, Diego GUGLIERI Don VITO, Angélique OLLIER, Clara PAPON, Ludvig SAHAKYAN (Arménie), Victor YUDAEV (Russie).

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Le Grand Café - Centre d'art contemporain

Enrique Ramirez - Mundial

28 janvier – 16 avril 2017

Enrique Ramírez propose une relecture de l’Histoire et de la géographie au prisme des références maritimes et des croyances de tribus indiennes d’Amérique. Celles-ci imaginent une inversion du temps historique, plaçant le passé dans notre futur et ainsi notre « évolution » comme un continuel retour en arrière.
Inversion des représentations qui ouvre une réflexion sur la poésie, sa force politique et sa capacité à réarmer notre vision de ce lieu commun, au sens propre comme au figuré, qu’est le monde.

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Palais de Tokyo

« Sous le regard de machines pleines d’amour et de grâce »

3 février - 8 mai 2017

Conçue suivant un parcours composé de différentes « zones affectives », cette exposition réunit plusieurs artistes qui interrogent les impacts de l’économie de marché et des nouvelles technologies sur la fabrique de nos émotions et de leurs représentations. À l’heure de l’Internet des objets et de la marchandisation des affects, leurs oeuvres semblent dotées d’attributs psychologiques, ou reflètent la modélisation de nos imaginaires et la transformation de nos sentiments en produits, en logos ou en arguments de vente. Commissaire : Yoann Gourmel.

Avec Pedro Barateiro, Richard Brautigan, Isabelle Cornaro, Marjorie Keller, Lee Kit, Marie Lund, Michael E. Smith, Mika Tajima, Marie Mathématique (Jacques Ansan, Jean-Claude Forest, Serge Gainsbourg, André Ruellan)

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Taro Izumi - Pan

3 février - 8 mai 2017

À l’occasion de sa première exposition personnelle d’ampleur en France, l’artiste présente un vaste ensemble d’œuvres mettant en scène des objets du quotidien au sein d’installations conçues pour accueillir les corps de performers invités.

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Abraham Poincheval

3 février - 8 mai 2017

Pour Abraham Poincheval, la vie en autarcie, l’enfermement, l’immobilité ou la perte progressive des sens sont autant de moyens d’explorer le monde et la nature humaine. Plusieurs sculptures dans ou sur lesquelles il a vécu sont disséminées dans les espaces, dès l’entrée du Palais de Tokyo. L’artiste réalise également deux performances inédites : expérimentant les temporalités des règnes minéral et animal, il habite dans un rocher pendant une semaine et couve des oeufs de poule jusqu’à leur éclosion.

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Mel O’Callaghan - Dangerous on-the-way

3 février - 8 mai 2017

Pour  son exposition personnelle au Palais de Tokyo, Mel O’Callaghan s’est rendue dans les grottes de Gomantong au nord-est de Bornéo afin d’assister à une récolte traditionnelle de nids d’oiseaux, effectuée dans des conditions extrêmes. L’artiste s’attache notamment aux aspects ritualisés de cette activité pluricentenaire et aux états modifiés de conscience rencontrés par la population autochtone la pratiquant. Mêlant sculptures, performance et vidéo, Dangerous on-the-way invite à une immersion à travers ces états.

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Dorian Gaudin - Rites and Aftermath

3 février - 8 mai 2017

S’appuyant sur la nature première de la machine — un instrument insufflant un mouvement —, Dorian Gaudin nous rappelle la manière dont le fétichisme des objets et de la technique régit notre rapport au monde. Placée sous le sceau de la magie et de la cinématique, son exposition met en scène un théâtre d’objets qui s’animent selon une partition et une mécanique précises.

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Emmanuel Saulnier - Black Dancing

3 février - 8 mai 2017

Emmanuel Saulnier se confronte à des problématiques telles que la mémoire collective, la présence et la disparition. À l’occasion de son exposition personnelle au Palais de Tokyo, il présente plusieurs ensembles d’oeuvres, pour certains inédits. Des correspondances poétiques se dessinent dans l’espace entre la transparence du verre, le matériau de prédilection de l’artiste, et le bois sculpté, le bitume ou encore l’encre séchée, dont l’obscurité renvoie à la nuit de l’âme.

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Anne Le Troter

3 février - 8 mai 2017

Dans une œuvre en résonance avec l’actualité et le rôle joué par les instituts de sondage, Anne Le Troter décortique les mécanismes de jeu de rôle et les distorsions poétiques opérés par les enquêteurs téléphoniques. L’artiste déplie au sol et sur les ondes, au cœur d’une pièce sonore conçue comme un opéra, une cartographie de cet univers ultra codifié.

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Parc Saint Léger - Centre d’art contemporain

Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize - Les motifs sauvages

19 février – 30 avril 2017

Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize signent, depuis 2006, une production commune faite essentiellement de dessins et de céramiques. Leur oeuvre est un mélange de références vernaculaires, historiques et artistiques, qui s’apparente un peu à un braconnage culturel tel que défini par Michel de Certeau, où s’exprime une certaine jouissance dans le faire et où la pensée se matérialise dans l’objet. Pour leur exposition au Parc Saint Léger, ils ont choisi de confronter des savoirs-faire en céramique, chacun appartenant à un territoire donc à une tradition bien particulière.

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Passerelle Centre d'art contemporain

Aurora Sander

4 février – 29 avril 2017

Le travail pop et décalé d’Aurora Sander, duo d’artistes norvégiens, est présenté pour la 1ère fois en France. A travers des installations monumentales et la réalisation de formes-objets dont la fonction est détournée au profit de la critique sociale, ils proposent de façon ironique de nouvelles perspectives sur le monde et sur les codes de représentation de la société contemporaine. Ce duo entraine le visiteur dans un univers coloré et poétique, entre art et design, mode et théâtre, en référence à la culture populaire, aux séries B, à la publicité, aux conversations entendues dans le métro et aux tweets de Kim Kardashian.

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L’oeil, la bouche et le reste

4 février – 29 avril 2017

Dans le cadre de la célébration du 40ème anniversaire du Centre Pompidou et en partenariat avec le festival DañsFabrik 2017, porté par le Quartz, scène nationale de Brest, l’exposition se veut le code source et le socle référentiel de la nouvelle création éponyme du chorégraphe Volmir Cordeiro, présentée au Quartz le 28 février 2017. L’exposition donne à voir et penser les jeux d’inspiration, de relecture, de matières fantômes, d’une époque, d’un artiste à un autre, partant du début du 20e siècle jusqu’à aujourd’hui à travers une sélection de films présentés dans le cadre de la manifestation Vidéodanse du Centre Pompidou et de vidéos d’artistes réunies par le chorégraphe Volmir Cordeiro, Marcela Santander Corvalán, artiste associée au Quartz, Margot Videcoq, collaboratrice du chorégraphe et Etienne Bernard, directeur de Passerelle Centre d’art contemporain, Brest.

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Thibault Pellant

4 février – 29 avril 2017

Chargées de mélancolie, spectatrices d’un monde en proie à sa disparition, tantôt traversées par un protagoniste esthète livré à des actes désespérés, les oeuvres de Thibault Pellant cristallisent des angoisses liées à notre mode de vie contemporain. Lors de sa résidence à Brest, il s’est interrogé sur les phénomènes naturels et autres paradoxes qu’ils soient intrinsèquement liés à des situations ou créés de toute pièce. Le sens de rotation de l’anagyre, la résurgence pathétique d’une flaque d’huile de vidange, l’agonie des cellules épidermiques d’un calamar fraichement pêché, autant d’expériences qui se déclinent en un inventaire de curiosités paradoxales.

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Pavillon Blanc Henri Molina

Infiniment, le pays des étoiles

du 28 janvier au 14 mai 2017

Cette exposition parle du cosmos, un endroit où se rencontrent les imaginaires des artistes et des scientifiques. Regarder vers les étoiles, c’est commencer un voyage à travers une série d’énigmes, de lieux inaccessibles, de récits et d’images. Si l’aventure spatiale et l’astronomie donnent accès à de nouvelles images dont les artistes s’inspirent, ces derniers façonnent à leur tour les représentations scientifiques. Les créations présentées ici prennent leur source dans la rumeur des étoiles. Simon Ripoll Hurier remonte avec le projet Diana aux sources des communications spatiales en écoutant les bruits du cosmos, Fred Biesmans matérialise par ses sculptures des univers inaccessibles dignes de la science-fiction, tandis que Caroline Corbasson revisite des cartes stellaires, s’intéresse à la poussière stellaire et prépare un film sur les grands observatoires du Chili.

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Transpalette

Michel Journiac - Contamination/Transmutation

du 31 mars au 27 mai 2017

L’exposition « Michel Journiac (1935-1995) : Rituel de Transmutation et Contaminations au présent » revient sur l’œuvre exemplaire de l’un des inventeurs de l’art corporel dans les années 1970. En utilisant le corps comme matériau afin d’étudier la puissance des contraintes d’ordre sociologique, politique et sexuelle qui le contraignent, Michel Journiac a ouvert une brèche dans l’art contemporain dont on mesure à peine les conséquences. L’exposition présente en particulier l’ensemble des 12 rituels de Transmutation, ensemble d’actions ayant pour thème la mort, la maladie et le sida. Jamais rassemblées dans leur intégralité, ces œuvres seront complétées par quelques documents, vidéos, peintures et traces d’actions attestant de son parcours des années 1960 à 1995 date de sa mort. Contamination enfin consacrera un volet à son enseignement et l’influence considérable de ce dernier sur toute une jeune génération d’artiste.

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