Abbaye Saint-André, Centre d'art contemporain

Les imaginaires d'un monde in-tranquille

du 9 juillet au 15 octobre

Cette exposition est le quatrième volet d’une exploration de la création contemporaine de ces trente dernières années, abordée dès 2004 par le Centre d’art sous l’angle de l’affectation de l’idiotie, de la résurgence du grotesque, et poursuivi en 2014 et 2015 avec « Les Esthétiques d’un Monde désenchanté », puis « Constructeurs d’Absurde, Bricoleurs d’Utopie ».
L’exposition de l’été 2017 fait la part belles aux fantasmes et aux superstitions, sur un ton ironique, parodique et décalé. Un sentiment domine, celui que l’univers est imprégné d’une inquiétante étrangeté.

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CAC Brétigny

Liz Magic Laser - Discours primal

du 13 mai au 30 juillet 2017

Une des scènes de film qui m’a le plus marquée ces dernières années est celle où l’on voit Julianne Moore, alias Havana Seegrand, aux prises avec son coach Stafford Weiss, interprété par John Cusack, dans «Maps to the Stars» de David Cronenberg, adapté du livre culte de Bruce Wagner.
La femme est allongée à plat ventre sur un matelas de gymnastique, l’homme positionné derrière elle lui intime d’extirper par des cris les angoisses de sa relation passée et présente avec sa mère, célèbre actrice décédée. L’actrice hurle ainsi, le visage baigné de larmes, des messages de bienvenue à l’attention du fantôme maternel, «Mi casa es tu casa!».

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Centre d'Art Bastille

Sentimental Summer

du 2 juillet au 24 septembre 2017

Exposition collective sur la thématique du voyage avec : 

Vincent Broquaire, Guillaume Cabantous, Laurent Le Deunff, Théo Mercier, Olivier Millagou, Adrien Missika, Hans Op de Beeck et Elsa Werth

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Centre d'art contemporain La Halle des bouchers

coquet mais pas trop

du 3 juin au 20 août 2017

Dans leurs pratiques picturales respectives, Ann Craven (vit et travaille à New York), Armand Jalut (né en 1976, vit et travaille à Paris) et Neil Raitt (né en 1986, vit et travaille à Londres) ont en commun de privilégier des sujets a priori triviaux, le plus souvent issus de l’imagerie populaire, qu’ils n’hésitent pas à mettre en perspective avec la question du bon ou du mauvais goût. L’exposition « Coquet mais pas trop » réunit ces artistes au sein d’une mise en scène où leurs motifs de prédilection sont répétés et domestiqués.

 

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Centre d'art et photographie de Lectoure

L'été photographique de Lectoure - Cette réalité qu’ils ont pourchassée

du 15 juillet au 24 septembre 2017

Une exposition est une constante mise à l’épreuve de notre perception du réel, de notre capacité à la partager avec le public. Cet été à Lectoure, l’art stimulera nos émotions intimes et profondes à travers la diversité des mondes traversés. Il y sera question d’atmosphère, de climat, de sensation, d’impression, d’immersion, d’expérience, de turbulence, parfois de brouillard, de peur, de frayeur et de fantôme. Qu’elles soient photographiques, vidéos, filmiques, ou encore qu’elles prennent la forme d’installations sculpturales et sonores, les œuvres proposées peuvent avoir un lien avec une certaine forme de méditation, une expérience contemplative, déroutante ou le temps paraît suspendu. Les œuvres dérangent l’ordinaire et mettent en avant l’inquiétante étrangeté qui peut jaillir du quotidien. Les œuvres ébruitent, propagent par des voies multiples, parfois allusives, des histoires. Entre le clair et l’obscur, entre les spectres et les apparences, les œuvres convoquées appartiennent d’avantage au domaine de la fiction qu’à celui des évidences. Ces trames narratives surgissent, mettant en scène la vision d’un intérieur peuplé d’un étrange bestiaire, l’évocation décalée, décadrée d’un moment de la vie quotidienne, un paysage presque mirage.

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Centre d'art le LAIT Laboratoire artistique international du Tarn

Refaire surface

du 1er juillet au 22 octobre 2017

Projet organique, arborescent et évolutif, Suspended Spaces a comme méthode le déplacement: géographique, artistique, culturel et intellectuel. Invité par le Centre d'art Le LAIT à investir les Moulins Albigeois pour la dernière fois, il a rassemblé des photographies de plus d'une cinquantaine d'artistes, faisant écho au titre de l'installation, Refaire surface. En résulte une vaste exposition visuelle sous forme d'affiches, dont une partie se dissémine dans la ville, une sorte d'image mentale de la création actuelle, où dialoguent et s'entrechoquent réalité, rêve, humour et beauté.

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Centre d’art contemporain - la synagogue de Delme

MATTEO RUBBI - VOYAGES DANS LA MER PERDUE

du 6 Mai au 24 Septembre 2017

Il y a 150 à 200 millions d’années, pendant la période du Jurassique, les continents et les mers n’occupaient pas la même place qu’aujourd’hui. La Lorraine se situait alors à l’emplacement actuel du Sahara, dans les marges peu profondes d’un océan qu’on a nommé la Téthys, près de la Pangée, le continent unique de cette époque. Le paysage lorrain était une mer chaude et peu profonde, parsemée d’îlots coralliens d’une grande richesse biologique.

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Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière

TRANSHUMANCE

du 25 juin au 5 novembre 2017

Cet été, le Centre National des Arts Plastiques (Cnap) et le Centre international d’art et du paysage célèbrent l’art public en milieu rural à travers la création d’un parcours d’œuvres sur l’île et dans les communes autour de Vassivière. Présentée en parallèle dans les espaces du centre d’art, l’exposition prolongera la réflexion sur l’expérience de l’œuvre publique.

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Centre National d'Art Contemporain de la Villa Arson

POINT QUARTZ / Flower of Kent - exposition collective

du 4 juin au 17 septembre 2017

POINT QUARTZ Flower of Kent manifeste l’intérêt d’artistes contemporains pour la céramique, envisagée comme un médium à explorer sans assujettissement à un savoir-faire, sans préciosité, sans enclave, parfois avec irrévérence, sans socles assurément.

L’exposition prend la forme d’une installation in situ dans les 300 m2 de la Galerie carrée de la Villa Arson, pensée comme un jardin avec des parterres qui serait devenu paysage. Un paysage en divers strates, avec la matière première de la céramique dans tous ses états, de la terre arable à la terre cuite.

Si les fondamentaux de la sculpture sont ici incarnés, de la verticalité à son opposé l’horizontalité, c’est bien l’attraction du point de vue de la pesanteur terrestre qui donne sa singularité au projet. Les pièces de sol, horizontales, de Gina Pane, Bertrand Lavier, Dave Ball, Gladys Glover et d’autres viennent composer un paysage à parcourir ponctué d’éléments verticaux qui semblent attirés de manière irrépressible vers le sol, comme le paysan de Jules Aimé Dalou (1838-1902) en grès de Sèvres qui penche, l’émaillage des personnages de Cameron Jamie qui dégouline ou encore l’eau de la fontaine des chevelures de Vanda de Natacha Lesueur qui se déverse.

* POINT QUARTZ est un indice de température à 573° qui correspond à un passage, une étape délicate, vers l’état de fusion qui transforme l’argile en céramique de manière irréversible.

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Centre Régional d'Art Contemporain Occitanie

GÉOMÉTRIES AMOUREUSES - JEAN-MICHEL OTHONIEL

du 11 juin au 24 septembre

Du dessin à la sculpture, de l’installation à la photographie et de l’écriture à la performance, Jean-Michel Othoniel a, depuis la fin les années 1980, inventé un univers aux contours multiples. Explorant d’abord des matériaux aux qualités réversibles tels le soufre ou la cire, il utilise le verre depuis 1993. Ses œuvres prennent aujourd’hui une dimension architecturale et rencontrent volontiers des jardins ou des sites historiques à travers des commandes publiques ou privées dans le monde entier.

Le centre d'art à Sète présente une exposition composé d'œuvres inédites et monumentales inspirées par les formes de la nature, elle propose un parcours proche d'une architecture radicale, monochrome et abstraite. Ces nouvelles œuvres de verre, de miroir, de métal, d'encre ou d'obsidienne montre l'évolution du travail de l'artiste au Centre Pompidou en 2011.

Au premier étage, cent dessins, comme un grand carnet de voyage réalisé entre 1996 et 2017, dévoilent le cheminement de la pensée de l'artiiste et la génèse de ses œuvres. Jean-Michel Othoniel produit avec ce projet un ensemble d'œuvres s'inscrivant dans une relation forte à Sète et à l'architecture du centre d'art.

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Centre Régional de la Photographie Nord Pas-de-Calais

CHEMIN DE FER

du 17 juin au 13 aout 2017

Pour son exposition estivale dédiée à sa collection, le CRP/ invite le critique et commissaire d’expositions berlinois Thibaut de Ruyter à venir explorer la richesse des ouvrages que le centre d’art conserve depuis plus de 30 ans.

La photographie, on le sait depuis son invention, est une histoire de reproduction(s). Mais actuellement – dans une sorte de « rédaction » à la diffusion massive des images sur Internet – , de nombreux photographes produisent des livres qui sont autant d’objets de collection. Précieux, intelligents, étranges ou narratifs, ils sont, chacun, une exposition en soi.

En utilisant la bibliothèque du CRP/, une partie de sa collection, tout en y ajoutant un choix de livres contemporains, l’exposition Chemin de Fer est une invitation à explorer l’univers foisonnant du livre de photographies.

Le livre de photographie est-il plus important qu’une image isolée et encadrée, accrochée dans une exposition ? Quelle est la « valeur » d’une image imprimée dans un ouvrage ? Y-a-t-il une différence à posséder un livre ou un tirage original ? Quelle est l’importance de la mise en page des images ? Autant de questions (parfois sans réponse) qui fédèrent cette exposition.

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CIRVA

UNE MAISON DE VERRE

du 17 mars au 24 septembre 2017 au Musée Cantini, Marseille

L’exposition au musée Cantini, musée d’art moderne de la ville de Marseille, a l’ambition de traverser les 30 années de résidence d’artistes au Cirva, de 1986 à aujourd’hui. Conçu de manière fluide et non chronologique, le parcours propose de découvrir l’univers des artistes représentés dans la collection en présentant leurs travaux du Cirva en regard d’une sélection d’oeuvres issues des collections des musées de Marseille (Mac, Musée Cantini) et du Fonds régional d’art contemporain. Les choix sont opérés sur la base de l’approfondissement de l’oeuvre d’un artiste ou d’une période spécifique de la création contemporaine, ou encore sur la base de rapprochements formels, esthétiques ou thématiques.

À l’image de la collection du Cirva, se côtoient des pièces qui relèvent des arts décoratifs et du design et des pièces de sculpture contemporaine. L’imbrication des différents champs de création au sein du parcours donne ainsi une vision poreuse des sources d’inspiration et des différentes approches des créateurs au Cirva.

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Crac Alsace / Centre Rhénan d'Art Contemporain

JARBAS LOPES

du 6 juin au 17 septembre 2017

Connu pour ses projets tels Barraca Deegraça (2001), Troca-troca (2002) or Amazon Trip (2006), dans lesquelles l’échange et la fête sont des notions centrales, l’artiste devient un ingénieur social qui invite différentes communautés à agir sur des situations socio-politiques locales ou internationales. Jarbas Lopes travaille à partir de la culture populaire, à partir d’une forme de résistance à la massification, et s’approprie l’esthétique artisanale afin de promouvoir l’échange et favoriser les processus créatifs et l’interaction sociale. Les projets de l’artiste utilisent la plupart du temps les matériaux ordinaires du quotidien, collectés dans les rues, créés ou échangés avec les populations locales. Les projets présentés dans cette exposition sont pour la plupart le résultat d’un long séjour de l’artiste à Altkirch et d’une rencontre avec son contexte et sa communauté.

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Espace de l’Art Concret

OLT - Olivier Mosset et Jean-Baptiste Sauvage

du 1er avril au 5 novembre 2017

Le projet des artistes Olivier Mosset et Jean-Baptiste Sauvage se déploie sur plusieurs années. Mécènes du sud Aix-Marseille qui réunit 45 entreprises s’associe à l’eac. pour coproduire cette exposition qui interroge les différents champs de productions des signes relevant tout autant de la publicité et du graphisme que de la peinture et de l’architecture.

En écho à son travail de peintures in situ, l’artiste marseillais Jean-Baptiste Sauvage a associé Olivier Mosset à ce projet multiple, fruit d’affinités artistiques et d’envies communes de peinture.

En 1967, le lancement de la marque Elf sur le territoire français a donné lieu à une campagne publicitaire inédite : pendant 15 jours des ronds rouges de plusieurs mètres de diamètre étaient visibles aux abords ou sur les futurs emplacements des 4 200 stations-service de cette nouvelle marque. Olt était le nom de substitution à Elf pour effectuer les différents essais graphiques.

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image/imatge

FACE A LAURA - Une méditation photographique

du 9 juin au 16 septembre 2016

Commissaires de l'exposition : Léa Bismuth et Dériva (Valéria Escougnou-Cetraro et Édouard Escougnou-Cetraro). 

 

Avec les œuvres de Éléonore False, Ritual inhabitual (Florencia Grisanti et Tito GonzalezGarcia), Thomas Hauser, Pétrel I Roumagnac, Pia Rondé et Fabien Saleil. 

Pour cette exposition collective les commissaires de l’exposition s’appuient sur une relecture de La petite histoire de la photographie de Walter Benjamin et engagent une réflexion sur la notion « d’aura », que ce soit dans les différentes modalités d’apparitions de l’image photographique aujourd’hui ou dans une acception plus large. 

 

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Institut d’Art Contemporain

LE TOUR DE FRANCE 1969 D'EDDY MERCKX DE JEF GEYS / LES PLANTES MÉDICINALES

du 2 juin au 13 août 2017

Depuis ses débuts dans les années 1950, Jef Geys déplace les limites préétablies entre art mineur et art majeur, culture et trivialité, intime et collectif à travers une œuvre en évolution perpétuelle. Dix ans après l’exposition monographique d’ampleur que lui consacre l’IAC, Jef Geys réinvestit l’espace de l’Institut avec deux projets distincts fondés sur la remise en cause des systèmes hégémoniques de notre société : Le Tour de France 1969 d’Eddy Merckx et Les plantes médicinales

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MARIA LOBODA

du 2 juin au 13 août 2017

Après sa participation à l’exposition collective Demain dans la bataille pense à moi en 2015, Maria Loboda répond à une nouvelle invitation de l’IAC pour réaliser son exposition personnelle, à ce jour la plus importante en France. Intéressée par l’histoire, l’archéologie, la géologie, l’anthropologie ou encore la linguistique, Maria Loboda fonde son travail sur l’interprétation et la réappropriation de symboles et de rituels propres aux sociétés humaines. À travers la relecture transhistorique des mythes, des sciences savantes, occultes et alchimiques, l’artiste convoque des formes iconiques qui interrogent la prégnance ou l’obsolescence des artefacts inventés par l’homme face aux forces qui le dépassent.

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CHARWEI TSAI - WATER MOON

du 2 juin au 13 août 2017

Portée par la nature instable et transitoire du vivant, l’œuvre de Charwei Tsai s’inscrit dans le flux continu qui irrigue toute présence au monde. À travers une pratique diversifiée accueillant aussi bien la calligraphie que des réalisations documentaires ou performatives, l’artiste d’origine taïwanaise matérialise des zones de passage pour révéler les mouvements silencieux qui animent et traversent l’univers. Avec le partage comme modalité, elle sonde les liens de coexistence qui unissent des phénomènes a priori distincts, ouvrant alors notre regard à des convergences insoupçonnées. Fruits d’une connaissance approfondie de la philosophie bouddhiste, les travaux de Charwei Tsai se fondent notamment sur un périple intérieur.

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Jeu de Paume

LA VIE FOLLE - ED VAN DER ELSKEN

du 13 juin au 24 septembre 2017

Ed van der Elsken (1925-1990) est une figure unique de la photographie et du cinéma documentaire néerlandais du XXe siècle. En photographie, son domaine de prédilection était la rue. En rupture avec la photographie documentaire de son époque, il fait corps avec son sujet. La modernité de ses images et leur caractère quasi cinématographique s’accordent avec le modèle de vie anticonformiste des jeunes gens dont il partage le quotidien. À Paris, Amsterdam, Hong Kong ou Tokyo, il aimait aller «?à la chasse?».
Souvent qualifié de «?photographe des marginaux?», il recherchait en réalité une forme d’esthétique, de vérité plastique, sans artifice, une beauté parfois ouvertement sensuelle et même érotique. Ed van der Elsken était fasciné par ces personnages fiers, exubérants et plein de vitalité.

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INSTRUMENTS - ISMAIL BAHRI

du 13 juin au 24 septembre 2017

Le Jeu de Paume ouvre ses portes à Ismaïl Bahri pour sa première exposition d'ampleur. Né à Tunis en 1978, l’artiste évolue entre Paris et Tunis. Il privilégie la vidéo sans cependant négliger le dessin, la photographie et l’installation. Les travaux d’Ismaïl Bahri résultent souvent d’une série d’opérations dont les acteurs sont toujours des éléments simples issus du quotidien, tandis que l’intrigue se noue dans l’interaction qui s’établit entre eux : une goutte d’eau qui, apposée sur la peau, réagit aux pulsations artérielles, un fil qui se rembobine, les fibres d’un papier qui s’imprègnent d’encre... Par son regard attentif, son sens du détail et son goût pour l’énigme, l’artiste provoque des micro-événements dont il interroge les conditions de visibilité.

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OSCAR MURILLO - SATELLITE 10 sur une proposition de Osei Bonsu

du 13 juin au 24 septembre 2017

Les peintures et installations d’Oscar Murillo incorporent une grande diversité de médiums et de techniques, y compris des éléments textuels, des matériaux recyclés et des fragments de son atelier. Associant actions, performances et chaos, ses tableaux grand format sont méthodiquement composés de toiles grossières cousues ensemble qui incorporent souvent des fragments de texte ainsi que des débris, saletés et poussières provenant de son atelier.
Ses peintures, vidéos et performances sont liées à une certaine idée de la collectivité née des relations interculturelles que l’artiste entretient avec Londres et la Colombie.

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La Chapelle Jeanne d'Arc

Bernard Calet - RANDOM

du 24 juin au 29 octobre 2017

L'artiste est doté d’un imaginaire glaneur, qui agrège volontiers les références dans la littérature, la musique, l’architecture ou l’histoire de l’art, et qui procède par ricochets, glissements et soubresauts singuliers. Pas très étonnant que l’artiste choisisse un titre d’exposition à rebonds : RANDOM. Il paraît délicat de traduire précisément cet anglicisme qui signifie à la fois hasardeux, arbitraire, accidentel, imprévisible, et aléatoire. Thouars plus que la Chapelle elle-même a servi de contexte mental à l’exposition, comme si l’artiste avait pensé l’in situ à l’échelle urbaine. 

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La Criée centre d'art contemporain

SIBYL SYBIL - JULIEN BISMUTH

du 24 juin au 20 août 2017

Je n’ai pas trop d’idées ou j’en ai trop sur ce que pourrait être cette exposition, ce qu’elle pourrait contenir aussi. Je n’ai que ces meubles et leurs appuis :

Le mot "trace." Et puis aussi le titre : la symétrie de son dédoublement altéré mais aussi son origine. Il y a eu plusieurs sibylles. J’aime l’histoire de celle qui aurait brûlé ses ouvrages afin de mieux les vendre, et j’aime le passage qui précède celui sur sa "bouche délirante" et ses "mots sans sourires, sans fards et sans parfums". L’évocation de celui qui "ne montre ni ne cache". Celui qui "fait signe".

J’avais un morceau de papier journal sur lequel j’avais noté quelques idées mais je l’ai oublié dans la poche d’une paire de jeans que j’ai ensuite lavé et maintenant il est replié sur lui-même comme un bourgeon que je détruirais si je cherchais à l’ouvrir. Il y a certaines choses qu’on ne peut révéler sans les détruire.

Au préalable. Le deuxième texte est en anglais, mais il diffère.

Julien Bismuth

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La Kunsthalle

A World Not Ours

du 1er juin au 30 août 2017

A World Not Ours est une exposition collective consacrée à la crise actuelle des réfugiés et les déplacements forcés de population causés par la guerre en Syrie et dans d’autres zones de conflit. L’exposition, dont le premier volet a été inauguré l’été dernier à l’Espace Pythagorion de la Schwarz Foundation, sur l’île de Samos en Grèce, cherche à contrebalancer la vision réductrice ou partielle d’une crise trop souvent limitée à des images d’embarcations de fortune et de traversées périlleuses depuis la Turquie ou la Libye. L’idée est de se pencher sur l’avant et l’après de ces moments dramatiques. Alors que la première partie de l’exposition était consacrée à l’expérience de la fuite, au voyage périlleux et à l’économie clandestine qui entretient la précarité des réfugiés, le volet mulhousien se penche davantage sur l’accueil réservé aux réfugiés, sur les procédures légales et les réalités quotidiennes auxquelles ils sont confrontés, « la terre promise » atteinte. Cette seconde partie s’attache également à observer la façon dont les européens vivent la crise migratoire, à explorer les problèmes de représentation de la souffrance et à poser la question de la « propriété » des images de réfugiés et du droit de les représenter.

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Le 19, Centre régional d'art contemporain

Yves Bélorgey - Rue des Pyrénées

du 13 mai au 27 août 2017

Le sujet de la peinture et des dessins d’Yves Bélorgey est depuis toujours l’habitat collectif. La soixantaine de « dessins photographiques » qui constituent son exposition pour le 19 Crac, proposent cette fois une dense succession de points de vue depuis, et sur, la seule longue rue des Pyrénées, une des plus anciennes rocades parisiennes. Le parcours restitué, limitrophe des premières banlieues, suggère le continuum spatial de l’habitat, collectif lui aussi. Cette tentative de faire pénétrer la rue des Pyrénées au 19 relève du désir d’inscrire l’espace commun comme sujet, au cœur de la pratique artistique, mais aussi de « retourner » l’enveloppe intérieure du centre d’art pour en souligner aussi la vocation première d’espace public.

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Le Carré, Centre d'art contemporain du Pays de Château-Gontier

VINCENT GANIVET

du 10 juin au 27 août 2017

Vincent Ganivet s’amuse à édifier des arches monumentales en parpaings ou autres matériaux de construction. Toujours à la limite de la rupture, ces installations offrent un spectacle poétique et troublant. À l’image des bâtisseurs de cathédrales, l’artiste expérimente la mise en tension et l’assemblage de matériaux de construction sans aucun système de fixation (colle, ciment, cheville…). L’étude des charges, des poids et des contrepoids lui permet d’obtenir une grande diversité d’arcatures défiant les lois de la gravité. « C’est au bord du précipice que la pierre est intéressante, juste avant la catastrophe» confie Vincent Ganivet. La recherche de l’équilibre est bien au centre de ses créations imposantes et fragiles à la fois. A partir d’une matière première banale et sans grande qualité esthétique, il élève des structures qui mêlent matérialité et spiritualité, puissance et délicatesse.

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le Creux de l'enfer - centre d'art contemporain

CLAIRE TABOURET - NEPTUNE

du 28 juin au 17 septembre 2017

La chute d’eau du Creux de l’enfer oppose sa vitalité énergétique et fougueuse à l’eau dormante et stagnante. NEPTUNE, avec sa fureur irascible et son trident diabolique, en valide la figure tutélaire, soulevant et dispersant ses embruns « d’images flottantes ».

L’eau impétueuse qui se jette au pied du centre d’art, cette eau qui le martèle implacablement, son flux d’interaction magnétique, inspirent pour Claire Tabouret la force créatrice primordiale. L’eau est un fil conducteur dans la thématique et la technique picturale de son œuvre. De la profondeur aqueuse de son support les couleurs remontent en surfaces ondoyantes, parfois opaques et parfois transparentes. Mais l’eau renvoie encore à une nature féminine séditieuse, aux portraits barbouillés et d’identité mouvante.

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Le Grand Café - Centre d'art contemporain

HARRON MIRZA ET FRANCESCA FORMASARI

du 25 mai au 24 septembre 2017

Commissariat Sophie Legrandjacques

L’installation d’Haroon Mirza au LiFE mêle vidéos glanées sur Internet, sons, architecture et lumière. Des recherches biologiques les plus avancées aux croyances ancestrales des chamans, l’exposition – placée sous le signe des ondes – entraîne le visiteur vers de nouvelles perceptions, un voyage à travers les aspirations contradictoires de l’humanité pour se saisir de la complexité de la réalité.

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Maison des Arts Georges et Claude Pompidou

CO-MUTATIONS – 12e PARCOURS D’ART CONTEMPORAIN EN VALLEE DU LOT

du 2 juillet au 3 septembre 2017

La vallée du Lot poursuit sa transformation estivale et flirte cette année avec la science-fiction. Les artistes invités, familiers des pratiques numériques, se fédèrent autour de Co-Mutations* et déploient un immense terrain de jeux et de stratégies critiques à l’échelle de la vallée. Le Parcours relie les Maisons Daura, résidences internationales d’artistes à Saint-Cirq Lapopie — où ils séjournent depuis le printemps — au centre d’art contemporain, lieu d’expérimentation artistique à Cajarc. Sur le mode de la ballade, vous découvrirez les œuvres installées dans les paysages somptueux et les sites patrimoniaux de la vallée. Vous écouterez des pièces sonores inédites au sein de l’œuvre de Franz West « Auditorium » qui accompagne notre participation à l’événement national des 40 ans du Centre Pompidou.

Artistes : Paul & Quentin Destieu, Jérôme Fino, Sylvain Huguet, Grégoire Lauvin, Yann Leguay, Luce Moreau, Marie-Luce Nadal, Collectif One Life Remains, Arnaud Rivière, Géraud Soulhiol, Franz West.

 

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Palais de Tokyo

Hayoun Kwon

du 14 juin au 10 septembre 2017

Hayoun Kwon développe un travail autour de la narration comme de la construction de la mémoire individuelle et collective, à travers la mise en scène d’histoires qui lui ont été confiées, de situations qu’elle a vécues ou imaginées. Explorant les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour jouer de la confusion entre souvenirs réels et actions rêvées, entre témoignage fidèle et interprétation fantasmée, elle interroge ce qui est transmis, ce qui fait trace ou sombre dans l’oubli.

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Dioramas

du 14 juin au 10 septembre 2017

À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.

Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.

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Le Rêve des formes

du 14 juin au 10 septembre 2017

L’exposition Le Rêve des formes, présentée à l’occasion du vingtième anniversaire de l’école du Fresnoy, est conçue comme un paysage imaginaire, un jardin monstrueux où se cultivent des formes périssables et des surfaces en germination, des organismes protubérants et de plates silhouettes.

Les artistes et chercheurs rassemblés dans Le Rêve des formes témoignent de leur rencontre avec de nouvelles possibilités de représentation, issues de découvertes scientifiques et techniques récentes, qui bouleversent notre façon de voir et de montrer. En renouvelant grâce à cela le champ du perceptible – nanotechnologies, imagerie de synthèse, scan 3D, stéréolithographie… –, ces nouvelles visualisations nous laissent présumer de géométries encore inconnues.

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Gareth Nyandoro

du 14 juin au 10 septembre 2017

Pour sa première exposition personnelle en France, Gareth Nyandoro conçoit une installation immersive inspirée de l’espace urbain parisien. Graphiques et sculpturales, ses œuvres sur papier se déploient jusqu’au sol et reproduisent des constructions éphémères issues de l’espace public. Le volume des feuilles incisées et suspendues, ainsi que les objets qui les jouxtent, « permettent de connecter la représentation au monde et aux visiteurs ».

Dans son travail, Gareth Nyandoro porte un regard attentif aux échanges marchands et aux interactions sociales dans l’espace public. Les scènes de vie qu’il prélève de son environnement sont représentées à l’encre sur de grands lés de papier superposés. Une fois les motifs apposés sur les feuilles blanches, Gareth Nyandoro coupe et lacère avec précision la couche picturale en de fines et longues bandes. Ce jeu d’incision laisse apparaitre les couleurs des feuilles inférieures. Un réseau de lignes issues des entailles amplifie les mouvements représentés ou brouille les figures qui tendent alors à l’abstraction.

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Taloi Havini

du 14 juin au 10 septembre 2017

Le travail de Taloi Havini s’inscrit en lien avec l’histoire et la culture de l’île de Bougainville, où elle est née, en s’intéressant notamment à la relation que ses habitants entretiennent avec leur terre, malgré des années de conflit et de guerre civile. Dans ses recherches, elle collabore régulièrement avec différents acteurs culturels et s’intéresse entre autres aux traditions, aux savoir-faire et aux collections d’objets et d’archives de l’Océanie. À la fin de ses études en Australie, elle est ainsi partie apprendre les techniques de poterie traditionnelle auprès du dernier maître potier vivant dans un village de l’île de Buka. Ses œuvres (sculptures et installations en céramique, photographies, vidéos...)  individuelles ou collaboratives sont le fruit de ses expériences, rencontres et enquêtes sur le terrain. Elle est par ailleurs activement impliquée dans de nombreux projets liés à l’héritage culturel en Mélanésie et en Australie.

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Parc Saint Léger - Centre d’art contemporain

paysages anthropiques

du 2 juin au 27 août 2017

Paysages Anthropiques, est un clin d’œil assumé à la pratique de Robert Smithson et particulièrement au traitement du paysage et de l’entropie dans son œuvre. Les artistes rassemblés dans cette exposition interrogent tous à leur façon une relation à l’espace, à la matière, au temps et à leur possible perception. Ils observent et traitent de l’environnement dans un rapport d’interrelation entre la nature et le système social, dans la confrontation entre le temps long de la géologie et le temps court de l’action humaine.

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Passerelle Centre d'art contemporain

OLA VASILJEVA - Zefiro Torna

du 3 juin au 2 septembre 2017

En empruntant les moments de l'histoire, de la littérature et des mouvements contre-culturels, Ola Vasiljeva crée des environnements imaginaires dans lesquels se mêlent la sculpture, le dessin, la vidéo et les objets trouvés. Elle s’intéresse aux traces laissés, aux restes, aux matériaux et éléments qui indiquent ou suggèrent. Ses installations témoignent souvent d'un désordre vivant, jonchés d’indices de performances invisibles, d’activités obscures et souvent absurdes, comme autant de substituts pour des personnages supposément hors-champ.

 

Avec le soutien de Fonds Mondrian

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STEINAR HAGA KRISTENSEN - Brown Period

du 3 juin au 2 septembre 2017

Ancré dans une mélancolie productive et un certain romantisme, le travail de Steinar Haga Kristensen est porté par une large connaissance historique de l'art, un réel engagement sociopolitique, une manière rapide de penser, de faire des liens, une vaste production d'œuvres, une vision et un dévouement à ses œuvres. Bien des pièces sont apparemment drôles, bien qu'elles puissent avoir un fort point de départ politique ou sombre. Il utilise un langage visuel vernaculaire qui brise toutes les traditions dans la façon dont il est utilisé. 

 

Avec le soutien de OCA – Office for Contemporary Art Norway

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CLÉMENCE ESTÈVE - Les vedettes, on ne s’en sépare pas

du 3 juin au 2 septembre 2017

Enigmatiquement intitulée Les vedettes, on ne s’en sépare pas, l’exposition est une invitation au voyage à travers des représentations de ces œuvres iconiques ou anodines qui jalonnent nos institutions et composent la collection de référence dont l’ordinateur de l’artiste regorge. Ici, pas de cohérence historique ou stylistique à chercher. Du modernisme au néo-classicisme en passant par la Grèce antique, tout y passe. En conservatrice omnipotente, Clémence Estève dispose et impose son musée. 

 

Dans le cadre du programme Les Chantiers Résidence en partenariat avec Documents d’Artistes Bretagne.

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AURELIEN FROMENT - Allegro, largo, triste

du 3 juin au 2 septembre 2017

Aurélien Froment tente de porter à l’écran la musique de Franco Melis, en en suivant les lignes. Ce musicien sarde, sonneur de launeddas est le dernier représentant de l’une des deux longues lignées d’artistes à avoir été formé de manière traditionnelle. 

Le ruban du film passe à travers les engrenages de la caméra comme l’air qui circule du nez à la bouche du musicien lorsqu’il joue. Chaque morceau filmé de cette musique relationnelle donne sa durée aux plans, sans coupe ni interruption. Ils s’enchaînent comme les phrases musicales d’une sonate et jamais ne se répètent. 

 

Production Aurélien Froment et Red Shoes 

Avec le soutien de la FNAGP, de l’Irish Arts Council et de Passerelle Centre d’art contemporain.

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Pavillon Blanc Henri Molina

Stéphane Thidet

du 17 juin au 30 septembre 2017

Stéphane Thidet est un artiste dont l'oeuvre marque les esprits. La nature, le sauvage et le récit traversent l'œuvre de cet artiste invité pour l’été au centre d’art. Familier de la sculpture et de l'installation, ses interventions sont capables d'amorcer des narrations, des fictions, voire des rumeurs : une cabane en bois à l'intérieur de laquelle il pleut (Le refuge, 2007), une sculpture en forme d'étoile pour bivouaquer près de Bordeaux (La belle étoile, 2015), ou encore, une meute de loups vagabonds dans les douves du Château des Ducs de Bretagne à Nantes, en 2009. A partir de visions communes, ses objets et les situations qu’il provoque créent ainsi un sentiment d’étrangeté aussi inquiétant que poétique. Après tout, le beau n’est-il pas toujours bizarre, comme l’affirmait Baudelaire ?

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Transpalette

Thierry-Loïc Boussard - Rétrospective

du 1er juillet au 10 septembre

Lorsque Thierry-Loïc Boussard (1950-2012) réalise ses premières œuvres en 1974, l’abstraction fait un retour remarqué en France. Fortement influencé par une peinture américaine (Robert Motherwell, Clyfford Still,…) dont on commence à mesurer toute l’importance, marqué également par l’irruption de ces artistes iconoclastes que furent les membres de Support-Surface (Louis Cane, Daniel Dezeuze, Claude Viallat ou Jean-Pierre Pincemin), il réalise des œuvres étonnantes où l’abstraction ne répond pas à un programme théorique mais bien à une envie aussi bien sensuelle que spirituelle. Dans son atelier de Prunay près de Bourges, libre et solitaire, il va lentement basculer d’une abstraction analytique vers une forme de figuration. Thierry-Loïc Boussard avait pour habitude de s’emparer d’un motif (ex : les coureurs du Tour de France, les façades des maisons berrichonnes, des bouquets de fleurs, des chapiteaux de cirque, etc.) avant de les décliner, de les épuiser, de trouver à partir d’une figuration chargée chromatiquement les voies d’une forme d’épure où le geste vise à faire acte de peinture.

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Villa du Parc Centre d'art contemporain

Première étoile, dernier flocon (Versant Vidéo)

du 28 juin au 17 août 2017

La Villa du Parc –centre d’art contemporain d’Annemasse présente du  28 juin au 11 août 2017 « Première étoile, dernier flocon  (Versant Vidéo) », suite et prolongement d’une première exposition proposée au printemps. Entre documentaire et fiction, les œuvres vidéo rassemblées représentent et témoignent de l’inscription humaine dans le paysage montagnard : loisir et philosophie de vie, urbanisme, tourisme, activités économiques, impact et réflexion écologique. Les artistes s’interrogent aussi plus largement sur le point de vue que permet l’image vidéo, et la singularité de leur approche au milieu du flot incessant d’images prises et diffusées de la montagne.

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Villa Noailles

DESIGN PARADE HYERES / TOULON

du 29 juin au 24 septembre 2017

En 2016, la villa Noailles s’engageait dans une nouvelle proposition à Toulon consacrée à l’architecture d’intérieur et à la décoration. Désormais, chaque été, elle organise Design Parade en deux volets : le premier à Toulon pour l’architecture d’intérieur, le second à Hyères pour le design.

À travers cette nouvelle proposition inédite en France, Design Parade permet d’aborder, au cours d’un week?end élargi, tous les aspects des arts décoratifs dans la création contemporaine. Design Parade Toulon et Hyères ont pour ambition de découvrir, promouvoir et soutenir la jeune génération dans ces disciplines complémentaires et de présenter, aux professionnels et au public, des créateurs internationaux à travers des expositions et des conférences. Pour accompagner la jeune création, le festival aborde autant l’artisanat, les savoir-faire d’exception que l’industrie, notamment grâce au soutien de ses partenaires. Le festival est aussi l’occasion de parcourir le patrimoine de ces deux villes voisines qui offrent chacune une expression de la richesse architecturale et décorative du Var.

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